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Factors affecting the scope and initial tightness of covenant restrictions in private lending agreements*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 132-151
This paper explores restrictions in private lending agreements to determine how contractors' status affects (1) the number of limitations on managerial actions and (2) tightness (or slack) of contract restrictions at contract inception. The major result of the multivariate tests is that highly leveraged borrowers are forced to negotiate agreements with both more numerous and tighter restrictions. Debt contracts represent a series of rational trade‐offs. Firms with higher debt face more restrictions, which are tighter and more likely to restrict managerial actions. Similarly, borrowers are more likely to agree to tighter extensive restrictions in exchange for more substantial loans. The evidence also indicates that larger firms that possess greater resources to avoid default are able to negotíate looser agreements that contain fewer restrictions. Secured loans do not impose a large number of accounting‐based restrictions on managements' actions because secured lenders have less need to restrict managements' options. However, long‐term agreements, including insurance loans, include more restrictions on dividends and payout options but use covenant ratios to allow management the flexibility needed over the course of a long‐term loan. Résumé. Les auteurs étudient les clauses restrictives des contrats de prêt privés afin de déterminer comment la situation des contractants influe sur 1) le nombre des limites imposées à la direction dans sa marge de manoeuvre et 2) la rigueur (ou la malléabilité) des restrictions contractuelles au début du contrat. Une constatation principale résulte des tests à plusieurs variables aléatoires: les emprunteurs dont le levier financier est important se voient contraints de négocier des contrats contenant à la fois des restrictions plus nombreuses et plus rigoureuses. Les contrats d'emprunt sont en quelque sorte une série de compromis rationnels. Les entreprises dont la dette est plus élevée font face à davantage de restrictions, qui sont plus limitatives et plus susceptibles de réduire la marge de manoeuvre de la direction. D'autre part, les emprunteurs sont plus enclins à accepter que leur soient imposées des restrictions plus rigoureuses et plus nombreuses, en échange de prêts plus substantiels. Les résultats de la recherche révèlent également que les entreprises plus grandes disposant de ressources plus importantes qui diminuent le risque de non‐remboursement sont en mesure de négocier des ententes plus souples qui contiennent moins de restrictions. Les prêts garantis n'imposent pas beaucoup de restrictions comptables à la marge de manoeuvre de la direction, puisque les prêteurs garantis éprouvent moins la nécessité de restreindre les options de la direction. Toutefois, les contrats à long terme, parmi lesquels les prêts de compagnies d'assurance, comportent davantage de restrictions relatives aux dividendes et aux options de remboursement mais prévoient dans leurs clauses restrictives des ratios moins sévères, de faccon à assurer à la direction la souplesse qui lui est nécessaire pendant toute la durée des prêts.

An examination of the effect that commitment to a hypothesis has on auditors' evaluations of confirming and disconfirming evidence*

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 513-534
Research findings by Ashton and Ashton (1988, 1990) and Tubbs et al. (1990) suggest that auditors will readily revise their beliefs in response to new evidence and that they are particularly sensitive to disconfirming evidence. In sharp contrast, research findings in behavioral decision making suggest just the opposite. The prior studies in auditing, however, have not investigated situations in which auditors are likely to become committed to their hypotheses. Auditors who are strongly committed to their hypotheses may be motivated to evaluate mixed (confirming and disconfirming) evidence as being consistent with their hypotheses. The results of a laboratory experiment indicate that level of commitment affected auditors' overall evaluations of mixed evidence. Auditors who were strongly committed to their hypotheses attached more importance to confirming evidence than did auditors who were not strongly committed. Neither group, however, attached significantly different degrees of importance to disconfirming evidence. Résumé. Selon les résultats des travaux d'Ashton et Ashton (1988, 1990) et de Tubbs et al. (1990), les vérificacteurs révisent facilement leur position en réponse aux faits nouveaux et sont particulièrement sensibles aux faits qui viennent infirmer leurs convictions. Ces résultats contrastent beaucoup avec ceux des recherches en comportement décisionnel qui sont parfaitement contraires. Les études précédentes en vérification n'ont cependant pas porté sur les cas dans lesquels les vérificateurs sont susceptibles d'étre liés par leurs hypothèses. Les vérificateurs qui sont fortement liés par leurs hypothèses risquent d'avoir tendance à interpréter les fait mixtes (c'est‐à‐dire les faits qui confirment et infirment leurs convictions) comme étant conformes à leurs hypothèses. Les résultats d'une expérience en laboratoire ont révélé que l'intensité du lien avait une incidence sur l'interprétation globale de faits mixtes par les vérificateurs. Ceux qui étaient fortement liés par leurs hypothèses attachaient davantage d'importance aux faits qui confirmaient leurs hypothèses que ceux qui n'étaient pas fortement liés. Aucun des deux groupes n'attachait une importance très différente aux faits qui infirmaient ses hypothèses.

The association between unexpected earnings and abnormal security returns in the presence of financial leverage*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 20-41
This study extends the growing literature on the deteminants of the variation in the relationship between unexpected earnings and abnormal security returns (the earnings response coefficient). We hypothesize that the firm's default risk as measured by financial leverage would affect the earnings response coefficient. We test this hypothesis by partitioning firms according to (1) the existence of debt in the capital structure (all‐equity versus levered firms) and (2) the level of leverage (low‐leverage versus high‐leverage firms). The results are generally consistent with our hypothesis. Specifically, we find that the earnings response coefficients are larger for all‐equity and low‐leverage firms vis‐à‐vis matched‐levered and high‐leverage firms, even after controlling for the effects of equity beta, persistence, risk premium, and measurement error in unexpected earnings. Our findings are also robust with respect to the choice of earnings measure, either before or after interest charges. Résumé. L'étude s'inscrit dans le prolongement des travaux de plus en plus nombreux portant sur les déterminants de la fluctuation de la relation entre les bénéfices imprévus et les rendements anormaux des titres (le coefficient de réponse des bénéfices). Les auteurs posent l'hypothèse que le risque de non‐paiement de l'entreprise, mesuré en termes de levier financier, influe sur le coefficient de réponse des bénéfices. Les auteurs testent cette hypothèse en classant les entreprises selon 1) l'existence ou non de capitaux empruntés dans la structure du capital (entreprises dont les capitaux sont exclusivement des capitaux propres par rapport aux entreprises dont les capitaux sont en partie empruntés) et 2) l'importance du levier financier (entreprises dont le levier financier est faible par rapport aux entreprises dont l'importance du levier financier est élevée). Dans l'ensemble. les résultats confirment l'hypothèse. De façon plus précise, les coefficients de réponse des bénéfices sont plus élevés pour les entreprises dont les capitaux sont exclusivement des capitaux propres et les entreprises dont le levier financier est faible, par rapport aux entreprises, classées selon la taille et le secteur d'activité, dont les capitaux sont davantage constitués de capitaux empruntés et dont le levier financier est élevé, même lorsque sont contrôlées les répercussions du bêta des capitaux propres, de la persistance, de la prime de risque et de l'erreur de mesure des bénéfices imprévus. Les résultats de leur étude résistent également à l'analyse lorsqu'ils font intervenir le choix de la mesure des bénéfices, avant ou après avoir tenu compte des intérêts débiteurs.

The theory of value and earnings, and an introduction to the Ball‐Brown analysis*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 1-19
The paper develops a simple and parsimonious model that relates earnings and unexpected earnings to market returns. The analysis emphasizes that any model under uncertainty must be consistent with the theory of value, earnings, and dividends under certainty (i.e., Hicksian income theory). An extension of this theory exists such that the model subsumes uncertainty. The Hicksian approach is useful because it embeds key dividend irrelevancy concepts due to Modigliani and Miller (1961), and these can be retained under uncertainty. An interesting empirical proposition can be inferred from the model: earnings, rather than the change in earnings, ought to serve as a premier exploratory variable of returns. This contention is consistent with some recent empirical findings due to Easton and Harris (1991). Résumé. L'auteur élabore un modèle simple et parcimonieux qui relie les bénéfices, et les bénéfices imprévus, aux rendements du marché. L'analyse met en relief le fait que tout modèle en situation d'incertitude doit être conforme á la théorie de la valeur, des bénéfices et des dividendes en situation de certitude (c'est‐á‐dire la théorie hicksienne des bénéfices). Cette théorie peut être élargie de telle sorte que le modèle tienne compte de l'incertitude. L'utilité de l'approche hicksienne tient au fait qu'elle englobe les concepts clés de non‐pertinence relatifs au dividende que l'on attribue á Modigliani et Miller. et que ces concepts peuvent être appliqués en situation d'incertitude. Ce modèle permet de formuler une proposition empirique intéressante: les bénéfices, plutôt que l'évolution des bénéfices, doivent servir de première variable exploratoire des rendements. Cette affirmation est conforme aux résultats empiriques récemment obtenus pas Easton et Harris.

A note on securities market response to pension fund termination*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 82-93
A recent article in this journal (Hsieh, Ferris, and Chen, 1990) presents evidence demonstrating that financially distressed firms that terminate overfunded pension plans experience significantly positive abnormal returns, while nondistressed terminating firms experience returns not different from zero. The article concludes from this evidence that the market regards the property rights to excess assets as residing fully with the sponsoring firm prior to termination, particularly when the sponsoring firm is not financially distressed. Accordingly, the reporting requirements of Statement of Financial Accounting Standards (SFAS) No. 88, which require immediate recognition of gains resulting from termination, are inconsistent with the market's view of the ownership rights to excess plan assets. Similarly, the article suggests that the excise tax imposed on asset reversions is “punitive” because property rights to fund assets resided with the company prior to termination. This paper questions three aspects of the Hsieh, Ferris, and Chen article: (1) the plausibility of the theory explaining differential reaction to the announcement to terminate for distressed and nondistressed firms; (2) the effect of the distressed/nondistressed classification criteria, event date specification, and event window length on the results; and (3) the appropriateness of using the empirical results, if reliable, to evaluate accounting treatment or federal tax policy. Résumé. Dans un récent article paru dans cette même publication, Hsieh, Ferris et Chen (1990) soumettaient des faits démontrant que les entreprises en difficulté financière qui mettent fin à un régime de retraite surprovisionné enregistrent des rendements anormaux positifs importants, tandis que les entreprises qui mettent fin à un régime de retraite sans être en difficulté financière enregistrent des rendements qui ne sont pas différents de zéro. De là, les auteurs concluaient que le marché estime que les droits à l'excédent d'actif appartiennent exclusivement à l'entreprise responsable du régime avant la cessation, en particulier lorsque cette dernière n'est pas en difficulté financière. Par conséquent, les exigences de la norme SFAS No. 88 en matière d'information à fournir, qui prévoient la constatation immédiate du produit de la cessation du régime, ne sont pas conformes à la façon de voir du marché relativement aux droits à l'excédent d'actif du régime. De la même façon, selon les auteurs, la taxe d'accise imposée en cas de retour de l'actif est “punitive”, étant donné que les droits à l'actif du régime appartenaient à l'entreprise avant la cessation du régime. Les auteurs s'interrogent ici sur trois aspects de l'article de Hsieh, Ferris, et Chen: 1) la pertinence de la théorie expliquant la réaction marginale à l'annonce de la cessation d'un régime pour les entreprise qui sont en difficulté financière et celles qui ne le sont pas; 2) l'incidence sur les résultats des critères permettant de classer les entreprises comme étant en difficulté financière ou ne l‘étant pas, de la précision de la date de l’événement et de la longueur de la période pré‐post relative à l‘événement; et 3) l'opportunité de l'utilisation des résultats empiriques, s'ils sont fiables, pour évaluer le traitement comptable ou la politique fiscale fédérale.

Retained ownership and the valuation of initial public offerings: Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 115-131
Recent empirical work by Krinsky and Rotenberg (KR) (1989a, b) suggests that the relationship between entrepreneurial ownership retention and initial valuation of unseasoned common shares may not hold in the Canadian environment. In this study, we replicate and extend KR's tests on our more recent Canadian sample of 180 IPOs that listed on the TSE between 1984 and 1987. We find empirical evidence that initial valuation is increasing in the ownership retention signal (α), even when retention is included with various other possible managerial or firm‐specific signals about future cash flows. Further, we find this result to be robust with respect to a number of different model specifications as well as across different definitions of who the entrepreneur is, different classes of common stock, and different types of offering units. Résumé. Les récents travaux empiriques de Krinsky et Rotenberg (1989a, b) donnent à penser que la relation entre la rétention par l'entrepreneur d'une participation dans l'entreprise et l'évaluation initiale d'actions ordinaires émises par une entreprise non solidement établie pourrait ne pas tenir dans le contexte canadien. Dans l'étude qui suit, les auteurs reprennent, en les élargissant, les tests de Krinsky et Rotenberg auprès d'un échantillon canadien plus récent de 180 premiers appels publics à l'épargne sur la bourse de Toronto, entre 1984 et 1987. Ils démontrent empiriquement que l'évaluation initiale des actions émises augmente au signal de rétention d'une participation (α), même lorsque la rétention fait partie de divers signaux possibles relatifs à la direction ou spécifiques à l'entreprise au sujet des flux monétaires éventuels. Les auteurs concluent en outre que la solidité de cette conclusion résiste à la modification des caractéristiques du modèle ainsi qu'à la modification des définitions de l'identité des entrepreneurs, des différentes catêgories d'actions ordinaires et des différents types d'unités émises.

Factors affecting auditors' perceptions of applicable decision aids for various audit tasks*

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 535-548
Forty‐nine audit partners and managers were provided with a comprehensive list of audit tasks. Having been provided with definitions and instructions, the auditors were asked to identify the primary decision aid (automation, decision support systems, knowledge‐based expert systems, and strictly human processing) applicable for each of the audit tasks. The results indicate that although the effect of audit methodology of the firm (structured, semistructured, and unstructured) on decision aid choices is mixed, the complexity of the audit tasks (structured, semistructured, and unstructured), auditor rank, and auditor specialty have significant impact on the decision aid choices of the participants. Implications for research and practice are discussed. Résumé. L'auteur a remis à quarante‐neuf associés responsables de la vérification et directeurs de la vérification une liste exhaustive des tâches de vérification. Munis de définitions et de directives, les vérificateurs devaient déterminer l'aide principale à la décision (automatisation, sytèmes de soutien à la décision, systèmes experts fondés sur les connaissances et traitement strictement humain) correspondant à chacune des tâches de vérification. Les résults indiquent que bien que l'incidence de la méthodologie de vérification de l'entreprise (structurée, semi‐structurée et non structurée) sur les choix relatifs à l'aide à la décision soit indéterminée, la complexité de la tâche de vérification (structurée, semi‐structurée et non structurée), l'échelon du vérificateur et sa spécialisation ont des répercussions appréciables sur les choix d'aide à la décision des participants. L'auteur se penche sur les conséquences de ces résultats, pour la recherche et l'exercice de la profession.

Selected auditor communications and perceptions of legal liability

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 449-465
“The definition of auditing calls for the communication of the degree of correspondence between assertions and established criteria” (AAA. 1972). At present, there continues to be no precise scale for measuring the degree of credibility lent to financial statements by the auditor. Don Leslie recently recommended adoption of a standard requiring auditors to disclose their operational materiality levels [Leslie, 1985]. No serious research has examined this proposal. The American Auditing Standards Board recently modified the standard form auditor's report in the United States. Neither Leslie's recommendation nor universal definitions of materiality were adopted. Among the objectives of report revision are better auditor‐user communication and abridgment of auditor legal liability. Few empirical studies have considered the former; none that we know of have examined the latter. This study enters that void and examines whether selected report modifications including explicit disclosure of the working materiality thresholds underlying preparation and audit of the financial statements serve to mitigate auditor liability. A behavioral experiment was conducted with 77 general jurisdiction judges serving as subjects. Findings support the potential for meaningful modifications to the standard auditor's report to abridge auditor liability. Résumé. « La définition de la vérification fait intervenir la communication du degré de correspondance entre des assertions et des critères établis», [Traduction. AAA 1972]. À l'heure actuelle, il n'existe toujours pas d'échelle précise permettant de mesurer le degré de fiabilité que le vérificateur accorde aux états financiers. Don Leslie recommandait récemment l'adoption d'une norme exigeant que les vérificateurs fassent état des niveaux d'importance relative qu'ils utilisent [Leslie, 1985]. Cette proposition n'a fait l'objet d'aucune recherche sérieuse. L'American Auditing Standards Board modifiait récemment aux États‐Unis le rapport type du vérificateur. Ni la recommandation de Leslie, ni les définitions universelles de l'importance relative n'ont été adoptées. Parmi les objectifs de ce remaniement du rapport type du vérificateur figurent une meilleure communication entre le vérificateur et l'utilisateur et la limitation de la responsabilité civile du vérificateur. Peu d'études empiriques ont porté sur la première question et, à notre connaissance, aucune ne s'est intéressée à la seconde. Les auteurs, pour combler cette lacune, examinent si certaines modifications sélectionnées apportées au rapport type du vérificateur, parmi lesquelles la divulgation explicite des seuils de tolérance opérationnels sous‐jacents à la préparation et à la vérification des états financiers, font en sorte de limiter la responsabilité des vérificateurs. Une expérience de comportement a été menée auprès de 77 juges de compétence générale qui ont servi de sujets. Les résultats de l'étude confirment que des modifications pertinentes au rapport type du vérificateur peuvent limiter la responsabilité de ce dernier.

A multiple criteria model for audit planning decisions*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 293-308
The auditor must trade off potential losses from both ineffectiveness (failure to detect client errors) and inefficiency. However, auditing standards do not specify how the auditor is to achieve an appropriate balance between these two conflicting objectives. This paper presents a multiple criteria decision‐making (MCDM) model of an audit planning decision in which an effectiveness vs. efficiency trade‐off is required. The key advantage of the MCDM model developed here is that an optimal solution is obtained without requiring ex ante specification of a loss function by the auditor. Thus, the model addresses a previously recognized problem (e.g., Menzefricke, 1984) that loss functions may vary depending on characteristics of the audit. In this paper, we develop a model of the auditor's sampling plan selection problem incorporating multiple decision criteria, use the model under a variety of simulated audit conditions, and compare our results with previous research. Résumé. Le vérificateur doit parvenir à un compromis entre les pertes pouvant être occasionnées à la fois par l'inefficacité (non‐détection d'erreurs commises par l'entreprise cliente) et l'inefficience. Les normes de vérification ne précisent cependant pas comment le vérificateur doit parvenir à un équilibre approprié entre ces deux objectifs conflictuels. Les auteurs proposent un modèle de dècision à critères multiples qui s'applique à la décision de planification de la vérification exigeant un compromis efficacité‐efficience. Le principal avantage de ce modèle est qu'il permet d'obtenir une solution optimale sans exiger la formulation ex ante par le vérificateur d'une fonction de perte. Le modèle porte done sur une question sur laquelle se sont déjà penchés les chercheurs (Menzefricke, 1984, par exemple): les fonctions de perte peuvent varier selon les caractéristiques de la vérification. Les auteurs élaborent ici un modèle qui s'applique au problème de sélection par le vérificateur d'un plan d'échantillonnage incorporant des critères de décision multiples. Ils utilisent le modèle en simulant diverses situations de vérification et comparent les résultats obtenus avec ceux des travaux précédents.

Is experience necessary in cue measurement? The case of auditing tasks*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 253-269
This study investigates whether, in some audit tasks, less experience is required for superior cue measurement than for other components of those tasks and, thus, the overall tasks. Hypotheses are developed based on a consideration of the knowledge needed to perform cue measurement and of how and when that knowledge is acquired. An experiment examined the effects of experience and cue measurement on assessments of control risk and analytical risk. Results indicate that, as predicted, there are experience‐related differences in global analytical risk assessments, but those differences are not attributable to differential knowledge about cue measurement. Résumé. La question sur laquelle se penche l'auteure est de savoir si, dans certaines tâches de vérification, l'expérience nécessaire à une mesure supérieure de certains indicateurs est moins grande que celle que nécessitent d'autres aspects de ces tâches et, par conséquent, l'ensemble des tâches de vérification. Ses hypothèses se fondent sur la détermination des connaissances nécessaires pour procéder à la mesure des indicateurs ainsi que du mode et du moment d'acquisition de ces connaissances. Dans le cadre d'une expérimentation, elle analyse les effets de l'expérience et de la mesure des indicateurs sur l'évaluation du risque de non‐contrôle et du risque analytique. Les résultats obtenus révèlent que, conformément aux prévisions, il existe des différences liées à l'expérience dans l'analyse globale du risque analytique, mais que ces différences ne sont pas attribuables aux connaissances marginales relatives à la mesure des indicateurs.