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Pension disclosures under SFAS No. 87: Theory and evidence*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 62-81
This study analyzes the choices made by 279 firms in response to the opportunity to adopt the new pension accounting standard. Statement of Financial Accounting Standard No. 87 , in 1986 rather than 1987. It tests the influence of political and agency variables and three income‐related variables on this accounting choice. The political variables, management compensation contracts, the magnitude of the income effect of adoption, whether the firm was a “bath” firm, and the earnings position of the firm relative to the prior year are all associated with the adoption choice. These results are analyzed further by considering specific debt covenants and by exploring alternate interpretations of the meaning of the change in earnings variable by assessing interactions between it and the political and agency variables. Résumé. L'auteur analyse les choix faits par 279 entreprises par suite de l'option qui leur était offerte d'adopter la nouvelle norme de comptabilisation des régimes de retraite. Statement of Financial Accounting Standard No. 87 , en 1986 plutôt qu'en 1987. Il vérifie l'influence des variables politiques et des variables mandant‐mandataire, ainsi que de trois variables se rattachant aux bénéfices, sur ce choix comptable. Chacun des facteurs suivants est associé à l'option d'adoption: variables politiques, contrats de rénumération des cadres, ampleur des conséquences de l'adoption sur les bénéfices, occasion de flambée des bénéfices et bénéfices de l'entreprise par rapport aux bénéfices de l'exercice précédent. Ces résultats font l'objet d'une analyse plus poussée dans laquelle l'auteur tient compte de clauses restrictives particulières et explore d'autres interprétations de la signification de la fluctuation de la variable des bénéfices en évaluant les interactions entre cette fluctuation et les variables politiques ainsi que les variables mandant‐mandataire.

Distinctive characteristics of entities with an internal audit department and the association of the quality of such departments with errors*

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 485-512
This research identifies those characteristics that could potentially influence a choice to create an internal audit department and tests via discriminant analysis to evaluate whether such attributes significantly distinguish between companies with and without an internal audit department. In addition, qualitative characteristics of such departments are described, as is the association of such traits with errors and the overall control environment. A sample of 260 companies is examined. Companies with internal audit departments are observed to be significantly larger, more highly regulated, more competitive, more profitable, more liquid, more conservative in accounting policies, more competent in their management and accounting personnel, and subject to better management controls. Key discriminant variables are the degree of regulation, decentralization, size, the duration of association with present auditors, the existence of an audit committee, EDP control, and pressures by external parties on management to achieve budgetary goals. Qualitative attributes of internal audit are systematically associated with the overall quality of the control environment, as well as errors. The most important attribute appears to be the independence of internal audit in terms of the propriety of the reporting level. An advantage of internal auditing is that external auditors report a 10 percent reduction in the number of hours incurred and greater flexibility appears to exist in the proportion of work performed in off‐peak periods. Résumé. Les auteurs dressent l'inventaire des caractéristiques susceptibles d'influer sur le choix de créer un service de vérification interne et soumettent ces attributs à des tests, par voie d'analyse discriminante, afin de déterminer s'ils permettent d'établir une distinction claire entre les entreprises ayant et n'ayant pas de service de vérification interne. De plus, ils décrivent les caractéristiques qualitatives de ces services, de même que l'association de ces carctéristiques aux erreurs et au contexte global du contrôle. Les auteurs procèdent à l'examen d'un échantillon de 260 entreprises. L'étude révèle que les entreprises possédant des services de vérification interne sont beaucoup plus souvent des entreprises de grande taille, faisant l'objet d'une réglementation plus rigoureuse, plus concurrentielles, plus rentables, ayant davantage de liquidités, plus prudentes dans leurs conventions compatables, possédant une équipe de gestion et un personnel comptable plus compétents et soumises à de meilleurs contrôles de gestion. Les principales variables discriminantes sont le degré de réglementation, la décentralisation, la taille, la durée de l'association avec les vérificateurs actuels, l'existence d'un comité de vérification, le contrôle dans un cadre informatique et les pressions exercées par les tiers sur la direction pour l'atteinte des objectifs budgétaires. Les attributs qualitatifs de la vérification interne sont systématiquement asociés à la qualité globale du cadre de contrôle, de même qu'aux erreurs. L'attribut le plus important semble être le degré d'autonomie du service de vérification interne, c'est‐à‐dire le caractère approprié de ses liens hiérarchiques. La vérification interne comporte un avantage: les vérificateurs externes font état d'une réduction de 10 pour cent dans le nombre d'heures consacrées à la vérification, et il semble exister une plus grande souplesse dans la proportion du travail de vérification effectué en dehors des périodes de pointe.

Market‐induced information disclosures: An experimental markets investigation

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 170-197
This paper presents the results of 16 laboratory markets designed to test the theoretical assertion that, when disclosures are credible, managers/sellers will fully disclose private information to potential investors/buyers. Sellers are predicted to disclose all information so as not to be classified as having the worst possible information. This experiment manipulated two treatments: the number of disclosure options available to the seller and the buyers' knowledge of those disclosure options. The results show that, after repeated dealings between sellers and buyers, the sellers moved toward full disclosure. Buyers adjusted their bidding strategies in response to the seller's disclosure strategy in all markets except those that had both (1) a large number of disclosure options and (2) no knowledge by buyers of the disclosure options. These results may provide some perspective on the market‐based results that show that investors do not react in a fully skeptical fashion with respect to managerial disclosures. Our results suggest that knowledge of the menu of disclosure options may increase the speed of markets adjusting to disclosures, particularly when the menu of disclosure options is large. Résumé. Les auteurs présentent les résultats de l'étude en laboratoire de seize marchés à partir desquels ils ont voulu vérifier l'affirmation théorique selon laquelle, lorsque l'information communiquée est vraisemblable, les gestionnaires‐vendeurs présentent intégralement l'information privilégiée aux investissieurs‐acheteurs potentiels. La décision des vendeurs de communiquer intégralement l'information serait motivée par leur désir de ne pas laisser supposer que l'information qu'ils possèdent est extrêmement négative. Dans le cadre de cette expérience, les auteurs ont abordé la question sous deux angles: le nombre d'options dont dispose le vendeur en matière de présentation de l'information et la connaissance de ces différentes options chez l'acheteur. Les résultats démontrent qu'après plusieurs séances de négociation entre vendeurs et acheteurs, les vendeurs consentaient à la présentation intégrale de l'information. Les acheteurs adaptaient leur stratégie d'offre en réponse à la stratégie de présentation de l'information du vendeur dans tous les marchés, à l'exception des marchés caractérisés à la fois par 1) un nombre important d'options de présentation de l'information et 2) aucune connaissance, chez les acheteurs, des options de présentation de l'information. Ces résultats pourraient ouvrir certaines perspectives en ce qui a trait aux résultats, fondés sur le marché, qui démontrent que les investisseurs ne mettent pas systématiquement en doute l'information présentée par les gestionnaires. Les résultats de l'étude laissent supposer que la connaissance des différentes options de présentation de l'information peut accélérer l'adaptation des marchés à la présentation de l'information, en particulier lorsque les options de présentation sont nombreuses.

Evaluating financial distress resolution using prior audit opinions*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 97-114
Prior studies have examined whether audit opinions have incremental explanatory power over financial statement data in predicting bankruptcy filings. However, recent regulatory pronouncements indicate that the auditor should attempt to predict impending financial distress (going‐concern difficulties), not whether a firm will file for bankruptcy. This study compares the audit opinion to the resolution of a bankruptcy filing to determine whether prior claims of audit failures might be due to the auditor's focus on financial distress resolution rather than the act of filing for bankruptcy. We find that the audit opinion is a significant variable in a model explaining the resolution of a bankruptcy filing. However, the audit opinion did not predict resolution of bankruptcy proceedings with any greater accuracy than did a naive mechanical model. Résumé. Des chercheurs se sont déjà demandé si l'opinion des vérificateurs avait un pouvoir explicatif marginal par rapport aux données des états financiers dans la prédiction des dépôts de bilan. Or, les règlements récemment promulgués prévoient que les vérificateurs doivent tenter de prédire les difficultés financières imminentes (menaces à la permanence de l'entreprise), et non pas les dépôts de bilan. Les auteurs mettent en parallèle l'opinion du vérificateur et l'issue des dépôts de bilan afin de déterminer si les allégations formulées d'inaptitude des vérificateurs peuvent être attribuables à l'intérêt porté par le vérificateur à la résolution des difficultés financières de l'entreprise plutôt qu'à l'acte du dépôt de bilan. Les auteurs concluent que l'opinion du vérificateur est une variable importante dans un modèle explicatif de l'issue des dépôts de bilan, maís qu'elle ne permet pas de prédire l'issue du déroulement de la faillite avec davantage d'exactitude qu'un modèle mécanique simple.

Compétence et qualité des décisions de vérification*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 223-252
Résumé. L'auteur étudie l'incidence de la compétence sur la qualité de la prise de décisions de vérification dans le contexte de la planification de la vérification. Contrairement aux chercheurs qui se sont, jusqu'à maintenant, penchés sur cette question, il mesure la compétence par rapport à des champs de connaissances précis. Il évalue la qualité de la prise de décisions de vérification en fonction de trois critères: la conformité aux normes de la profession, la conformité aux normes du cabinet et le degré de consensus parmi les vérificateurs. Dans l'ensemble, les résultats de l'analyse permettent de conclure que la qualité de la prise de décisions, au sens que lui donne l'auteur, est supérieure chez les vérificateurs expérimentés par rapport aux vérificateurs inexpérimentés. Plus particulièrement, il semble, en premier lieu, que les vérificateurs expérimentés comme les vérificateurs inexpérimentés possèdent un bagage de connaissances minimum et se conforment aux normes de la profession. En second lieu, les vérificateurs expérimentés se conforment davantage aux normes du cabinet, tant en ce qui a trait aux décisions relatives à la confiance à accorder au contrôle interne qu'aux décisions de corroboration, ce qui indique que les connaissances des vérificateurs expérimentés seraient plus approfondies que celles des vérificateurs inexpérimentés. Enfin, le degré de consensus chez les vérificateurs expérimentés est supérieur à celui qu'on retrouve chez les vérificateurs inexpérimentés en situation de vérification normale, bien que dans les situations plus inhabituelles, le degré de consensus soit plus faible chez les vérificateurs expérimentés.

Financial disclosure effects on labor contracts: A Nash analysis

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 431-448
This study investigated the role of financial information disclosure on union‐management preferences for labor contract outcomes. The effect of accounting information on negotiated outcome proximity to Nash equilibrium outcomes was also examined. Both the extent and credibility of financial information disclosure as well as dyadic and team negotiations were examined. Conjoint analysis was used to measure union and management preferences for contract attributes. Results indicated insignificant conjoint part worth differences on union and management contractual preferences under both accounting information and team negotiation treatments. Actual contractual outcomes were significantly correlated with Nash predictions, and information disclosure had a marginally significant effect on the proximity of actual to predicted outcomes. Résumé. Les auteurs étudient le rôle de la présentation d'informations financières dans les préférences du syndicat et de la direction en ce qui a trait au contrat de travail final. Ils s'intéressent également à l'incidence de l'information comptable lorsque les conventions négociées se rapprochent de l'équilibre de Nash. L'étendue et la crédibilité de l'information financière présentée ainsi que les négociations dyadiques et collectives sont aussi objet d'étude. Les auteurs ont recours à l'analyse conjointe pour mesurer les préférences du syndicat et de la direction à l'égard des attributs du contrat de travail. Les résultats indiquent des écarts non significatifs dans la valeur conjointe partielle associée par le syndicat et la direction aux attributs du contrat, par suite du traitement de l'information comptable ainsi que de la négociation collective. Le contrat final qui résulte présente une corrélation significative avec les prévisions de Nash, et la communication d'informations a une incidence marginale sur l'analogie entre les résultats réels et les résultats prévus.

La réaction des titres canadiens aux changements dans les prévisions de bénéfices comptables*

Contemporary Accounting Research 1990 7(1), 347-377
Résumé. Cette première étude canadienne des prévisions de bénéfices comptables effectuées par les analystes financiers et publiées par l'Institutional Brokers Estimate System (IBES) s'intéresse aux révisions dans les prévisions moyennes de bénéfice par action, pour 159 à 188 entreprises, de 1985 à 1987. L'étude utilise une approche résiduelle pour analyser l'évolution des rendements lors de l'annonce des révisions les plus importantes. Les principaux résultats sont les suivants. Premièrement, l'investisseur qui disposerait des révisions au début du mois où elles sont transmises aux abonnés pourrait réaliser des rendements anormaux. Deuxièmement, l'abonné qui transige sur la base de l'information qu'il reçoit pourrait également développer des stratégies de placement qui généreraient des rendements excédentaires importants. Il devrait pour cela tenir compte simultanément de l'importance relative des révisions, du secteur d'activité des entreprises et de l'horizon des prévisions. Troisièmement, lorsque les prévisions sont publiées, l'information contenue dans les changements importants dans les prévisions a déjà été partieliement anticipée par le marché. Ce résultat confirme ceux obtenus aux États‐Unis et en Grande‐Bretagne. Enfin, les révisions importantes coïncident avec une période de rendements anormaux. On ne peut cependant pas mettre en évidence de lien de causalité entre la divulgation de ces révisions et les rendements anormaux, car la date où l'information parvient aux utilisateurs ne peut ètre déterminée avec précision. Ces résultats ne varient pas selon le modèle de prévision des rendements utilisé. Ils ne constituent vraisemblablement pas une marque d'inefficience du marché canadien, car l'acquisition, le traitement et l'analyse des données, ainsi que les frais de transaction représentent des coûts importants qui limitent les rendements nets de stratégies de placement basées sur ces données.

Specification problems with information content of earnings: revisions and rationality of expectations and self‐selection bias*

Contemporary Accounting Research 1990 7(1), 142-172 open access
This paper examines three possible specification problems with the research on information content of earnings disclosure. The first deals with the extent to which contemporaneous prediction errors are good surrogates for revisions of future earnings expectations and, hence, distributions of cash flows. This problem is elucidated by evaluating analysts' revisions of future earnings expectations as “relevant omitted variables.” The results show that the quality of such surrogation is high in the first quarter but low in the second. The second problem concerns the degree to which analysts' earnings forecasts are good surrogates for the market's own earnings expectations. Unbiasedness and orthogonality are the two properties examined. Although analysts' forecasts satisfy the unbiasedness property, the necessary condition of orthogonality is not satisfied. Hence, analysts' earnings forecasts are not Muthian rational expectations (i.e., they are not good surrogates for market forecasts). Consequently, the explanatory power of known empirical results is likely to be understated. The third specification issue is the significance of the self‐selection bias resulting from endogenous partitioning of samples into, say, good‐ and bad‐news portfolios. The Heckman‐Lee method of correcting for this type of selection (truncation) bias is applied. The results show significant self‐selection bias in both quarters but more so in the first than in the second quarter. Although applying the correction for this sample did not alter the general inferences, it did alter the marginal contribution of each explanatory variable and the explanatory power of the models. The results indicate that the information news about quarterly earnings is not homogeneous across different quarters in a fiscal period. The possibility that a “quarter effect” exists needs further investigation. Résumé. L'auteur se penche sur trois problèmes de spécification possibles en ce qui a trait à la recherche sur le contenu informatif des bénéfices publiés. Le premier de ces problèmes porte sur la mesure dans laquelle les erreurs prévisionnelles actuelles sont des substituts efficaces aux ajustements des bénéfices éventuels prévus et, partant, aux distributions de flux monétaires. On élucide ce problème grâce à l'évaluation des ajustements des bénéfices éventuels prévus effectués par les analystes, à titre de « variables pertinentes omises ». Les résultats de l'étude montrent que la qualité de cette substitution est élevée pour le premier trimestre mais faible pour le second. Le deuxième problème a trait à la mesure dans laquelle les prévisions de bénéfices des analystes sont des substituts efficaces aux prévisions de bénéfices au marché. L'auteur se demande si les prévisions des analystes sont non biaisées et orthogonales. Bien qu'elles se révèlent en effet non biaisées, elles ne respectent pas le critère d'orthogonalité. Les prévisions de bénéfices des analystes ne sont donc pas des prévisions rationnelles de Muthian (c'est‐à‐dire qu'elles ne sont pas des substituts efficaces aux prévisions du marché). On peut donc penser que le pouvoir explicatif des résultats empiriques connus est sous‐estimé. Le troisième problème de spécification est celui de la signification de la distorsion d'autosélection résultant du découpage endogène des échantillons, par exemple sous forme de portefeuilles dont les comptes rendus sont favorables ou défavorables. L'auteur applique la méthode de correction Heckman‐Lee prévue pour ce genre de distorsion de sélection (tronquée). Les résultats révèlent une importante distorsion d'autosélection pour les deux trimestres, plus marquée toutefois dans le premier que dans le second. Bien que l'application de la méthode de correction à cet échantillon n'ait pas modifié les inférences générales, elle a modifié la valeur explicative marginale de chaque variable et le pouvoir explicatif des modèles. Les résultats obtenus indiquent que l'information relative aux bénéfices trimestriels n'est pas homogène dans les différents trimestres d'un exercise financier. L'existence possible d'un « effet trimestre » doit faire l'objet de recherches plus approfondies.

Combined monetary unit sampling from several independent populations: Sample size planning and sample evaluation with the moment method*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 446-484
Although auditors often determine an upper bound on the amount of error in individual accounts, their primary concern is with the overall amount of error over several accounts. This paper presents a combined bound procedure for determining such an overall upper bound when using the moment method of monetary unit sampling (MUS). A procedure is also presented for determining optimal sample sizes over several independent accounts. The new combined bound procedure provides the moment method of MUS with the same type of flexibility that is currently available for the Stringer method of MUS. In addition, the new sample size planning procedure provides the combined moment bound with added flexibility and options that are not available when using a combined Stringer bound approach. The effectiveness and efficiency of both procedures has been investigated using 4324 separate simulation studies. The results indicate that the combined upper confidence bounds of the moment method are significantly smaller than those provided by the most attractive Stringer‐based combined bound method. Further, the sample size planning procedure can be an effective audit tool. Résumé. Bien que les vérificateurs fixent souvent la limite supérieure du taux d'erreur acceptable pour des comptes particuliers, leur préoccupation première touche le taux global d'erreur pour un ensemble de comptes. L'auteur propose un procédé permettant d'établir une limite combinée visant la détermination de cette forme de limite supérieure globale grâce à l'utilisation de la méthode des moments appliquée à l'échantillonnage en unités monétaires. Il propose également un procédé visant la détermination d'échantillons de taille optimale pour un ensemble de comptes indépendants. Le nouveau procédé de limite combinée fait appel à la méthode des moments d'échantillonnage en unités monétaires avec le même type de souplesse que l'on peut actuellement obtenir en utili sant la méthode de Stringer. De plus, le nouveau procédé de planification de la taille de l'échantillon livre une limite combinée résultant de l'application de la méthode des moments en même temps qu'il offre une souplesse plus grande et des possibilités que n'offre pas la méthode de Stringer. L'efficacité et l'efficience des deux procédés sont analysées à l'aide de 4324 études de simulation distinctes. Les résultats indiquent que les limites de confiance supérieures combinées obtenues par la méthode des moments sont beaucoup plus faibles que celles que l'on obtient par l'application de la méthode de la limite combinée, plus attrayante, basée sur la méthode de Stringer. De plus, le procédé de planification de la taille de l'échantillon peut être un instrument de vérification efficace.