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An equilibrium analysis of optimal audit contracts*

Contemporary Accounting Research 1990 7(1), 22-55
The nature of optimal equilibrium contracts for auditors hired by firms to certify the validity of firms' financial reports is studied in this paper. Financial reports may affect the interest rates at which firms can borrow funds; hence, without auditing, firms might be inclined to present favorable, if not altogether accurate, financial information. We observe that an optimal audit contract that allows auditors' contracts to be contingent on the audit report can take different forms depending on the parameter values; only in rare cases is an optimal contract independent of the audit report. Specifically, in some cases, an optimal contract is characterized by a payment for a favorable report that is larger than the payment for an unfavorable report. In other cases, the conclusion is reversed. We note, in contrast to the spirit of agency models, that an audit contract need not function in equilibrium as a motivational device inducing the auditor to work; in some cases, it serves as a means to transfer signaling costs from low‐risk firms to high‐risk firms. We also provide a rationale for mandating noncontingent audit contracts. In some circumstances equilibria in which auditing is informative cannot exist when contingent contracting is allowed; once contracts are required to be noncontingent, however, there exist equilibria in which auditing is informative. Résumé. Les auteurs étudient la nature des contrats d'équilibre optimaux relatifs aux services de vérificateurs visant l'attestation de la validité des états financiers des entreprises. Les rapports financiers peuvent influer sur les taux d'intérêt auxquels les entreprises peuvent emprunter; sans la vérification, les entreprises pourraient donc avoir tendance à présenter de l'information qui leur est favorable, faute d'être absolument exacte. Les auteurs remarquent qu'un contrat de vérification optimal conditionnel au contenu du rapport du vérificateur peut revêtir diverses formes, selon la valeur des paramètres; ce n'est qu'en de rares cas que le contrat optimal n'est pas conditionnel au rapport des vérificateurs. De façon spécifique, la rétribution est parfois plus élevée pour un rapport favorable que pour un rapport défavorable. Dans d'autres cas, c'est le contraire qui se produit. Les auteurs notent que contrairement au principe des modèles mandant‐mandataire, il n'est pas nécessaire que le contrat de vérification se trouve en situation d'équilibre pour servir à la motivation du vérificateur; dans certains cas, il sert de mécanisme de transfert des coûts « indicateurs » des entreprises présentant un faible risque aux entreprises ayant un risque évevé. Les auteurs exposent également les principes de l'adjudication de contrats de vérification non conditionnels. Dans certains contextes, les équilibres pour lesquels la vérification est informative ne peuvent exister si l'on permet que les contrats soient conditionnels; dès qu'on exige que les contrats soient non conditionnels, cependant, on obtient des équilibres pour lesquels la vérification est informative.

Evaluation of market efficiency for supplementary accounting disclosures: The case of pension assets and liabilities*

Contemporary Accounting Research 1990 7(1), 185-198
This paper examines the extent to which stock prices fully reflected the off‐balance‐sheet item net over‐ (under‐) funded pension liabilities during the four‐year period 1979–82. The evidence suggests that the market was informationally inefficient and that it displayed a general underreaction relative to the net pension liability. Significant excess returns could have been earned by using the net pension liability as an instrument for portfolio selection. The empirical analysis fails to identify the existence of confounding variables such as beta risk, size, or industry effects. Résumé. Les auteurs examinent dans quelle mesure le cours des actions a reflété l'évolution du poste net hors bilan de l'excédent (ou du déficit) de provisionnement de la dette au titre des régimes de retraite, pendant la période de quatre ans écoulée entre 1979 et 1982. Les constatations des auteurs laissent supposer que le marché était inefficient sur le plan informationnel et qu'il a enregistré une réaction générale mitigée à la dette nette au titre des régimes de retraite. L'utilisation de la dette nette au titre des régimes de retraite comme critère de sélection de portefeuilles aurait permis d'obtenir des rendements excédentaires importants. L'analyse empirique ne parvient pas à déterminer l'existence de variables contradictoires telles que le risque Beta, la taille ou les effets du secteur.

An extended multinomial‐Dirichlet model for error bounds for dollar‐unit sampling*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 485-500
This paper describes an extension of the Tsui, Matsumura, and Tsui (1985) procedure, which is based on a multinomial distribution model within the dollar‐unit sampling framework, with a Dirichlet prior distribution. The extended model and a different Dirichlet prior are used in this study to generate upper and lower bounds and two‐sided confidence intervals for situations in which both understatement and overstatement errors are possible. The reported simulation study indicates that the achieved confidence levels of the proposed estimates are usually close to or greater than the nominal levels in repeated sampling for the populations studied. Résumé. Les auteurs décrivent une extension du procédé de Tsui, Matsumura et Tsui (1985) basée sur un modèle de distribution multinômiale dans le contexte de l'échantillonnage en unités monétaires, avec une distribution a priori de Dirichlet. Les auteurs utilisent l'extension du modèle et une distribution a priori de Dirichlet différente pour obtenir des limites supérieures et inférieures, et des intervalles de confiance bilatéraux pour les cas où des erreurs de sous‐évaluation aussi bien que de surévaluation sont envisageables. L'étude de simulation qui fait l'objet du compte rendu montre que les niveaux de confiance obtenus relativement aux estimations proposées se rapprochent habituellement des valeurs nominales où les excèdent lorsqu'on procède à des échantillonnages répétés des populations à l'étude.

On the incentives for security analysts to revise their earnings forecasts*

Contemporary Accounting Research 1990 7(1), 203-222
Several recent studies have empirically examined the accuracy of security analyst earnings forecasts. Among the objectives of this research is to measure the ability of analysts to gather and process both public and private information. An implicit assumption underlying these studies is that analysts' earnings forecasts fully reflect the information that the analysts possess. However, this may not be true; analysts may not incorporate all of their information into their forecasts. As shown here, analysts may be reluctant to revise their forecasts upon the receipt of new information because of the negative signal such a revision provides concerning the accuracy of their prior information. As a result, the accuracy of analysts' forecasts may underestimate the precision of their information. Résumé. Dans des études récentes, plusieurs chercheurs ont procédé à l'examen empirique de l'exactitude des prévisions de bénefices formulées par les analystes en valeurs mobilières. L'auteur vise entre autres objectifs celui de mesurer la capacité des analystes de recueillir et de traiter à la fois les informations à caractère public et privé. Une hypothèse implicite sous‐jacente à ces études veut que les prévisions de bénéfices des analystes reflètent intégralement l'information que possèdent ces derniers. Cette hypothèse peut cependant être erronée; il se peut que les analystes n'incorporent pas toute l'information dont ils disposent dans leurs prévisions. Comme l'explique l'auteur, les analystes peuvent être réticents à réviser leurs prévisions lorsqu'ils reçoivent de l'information nouvelle en raison de l'image négative que projetterait ce genre de révision relativement à l'exactitude de leur information antérieure. Par conséquent, l'exactitude des prévisions des analystes pourrait sous‐estimer la précision de leur information.

Sequential auditor decision making: Information search and evidence evaluation*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 386-406
This paper presents the results of an experiment that examined five hypotheses related to the information search and evidence evaluation that takes place as part of an auditor's sequential decision process. The results indicate the following. (1) When given a choice, auditors examined the most reliable type of evidence. (2) Auditors who stopped at intermediate stages in the sequential task had, on average, more extreme assessments of the outcome, although there were differential effects depending on whether the auditors based their decisions on positive or negative evidence. (3) Changes in the direction of the auditor's judgments were consistent with the signal in the audit evidence. (4) Negative evidence, in general, led to greater judgment revisions than positive evidence, and the most reliable negative evidence led to the greatest revisions. (5) Auditors searched for corroborating evidence, but their evaluation of that evidence did not impact the assessment of evidence received earlier in the sequential task. Résumé. Les auteurs présentent les résultats d'une expérience portant sur l'analyse de cinq hypothèses reliées à la recherche d'information et à l'évaluation de l'information probante qui s'inscrivent dans le processus de décision séquentiel du vérificateur. Les résultats obtenus indiquent ce qui suit: 1) lorsqu'ils ont le choix, les vérificateurs examinent l'information probante la plus fiable, 2) les vérificateurs qui s'arrêtent à des étapes intermédiaires de la tâche séquentielle produisent, en moyenne, des évaluations plus extrêmes des résultats, bien que l'on observe des incidences marginales selon que les vérificateurs ont fondé leurs décisions sur des informations probantes expresses ou tacites, 3) les modifications dans l'orientation des jugements posés par le verificateur sont conformes aux indications livrées par l'information probante, 4) l'information probante tacite mène, en général, à une révision plus importante des jugements que l'information expresse, et l'information tacite la plus fiable mène à la révision la plus approfondie, et 5) les vérificateurs cherchent à obtenir des preuves de corroboration mais leur évaluation de cette information probante n'a pas d'incidence sur lévaluation de l'information probante obtenue aux étapes antérieures de la tâche séquentielle.

Forecasts of earnings per share: Possible sources of analyst superiority and bias*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 501-517
Previous research has shown that analysts' forecasts of quarterly earnings per share (EPS) are more accurate than those of accepted time‐series models. In addition, some previous research suggests that, on average, analysts' forecasts tend to be optimistic (i.e., biased). Two explanations for analysts' superiority have been proposed: (1) analysts use more recent information than can time‐series models and (2) analysts use forecast‐relevant information not included in the time‐series of past earnings. This paper provides evidence on a third potential source of analyst superiority: the possibility that humans can use past earnings data to predict future earnings more accurately than can mechanical time‐series models. We find that human judges do no worse than accepted time‐series models when both use the same information set: namely, the series of past EPS figures. To date, little or no research has attempted to determine why analyst bias might exist. Still, some possible reasons have been forwarded. First, pessimistic forecasts or reports may hinder future efforts of the analyst or the analyst's employer to obtain information from the company being analyzed. Second, forecast data bases may suffer a selection bias if analysts tend to stop following those firms that they perceive as performing poorly. This study proposes, and provides evidence regarding, a third possible explanation for analyst bias: the use of judgmental heuristics by analysts. Many studies have shown that human predictions are often biased because of the use of such heuristics. We present evidence that suggests this may be the case for analysts' forecasts of earnings per share. Résumé. De précédents travaux de recherche ont démontré que les prévisions des analystes relatives au bénéfice par action (BPA) trimestriel sont plus exactes que celles que permettent d'obtenir les modèles reconnus basés sur les séries chronologiques. De plus, les résultats de certains travaux de recherche laissent croire qu'en moyenne, les prévisions des analystes tendent à être optimistes (c'est‐à‐dire biaisées). Deux explications à cette supériorité ont été proposées: 1) l'information que les analystes utilisent est plus récente que celles utilisées dans les modèles fondés sur les séries chronologiques et 2) les analystes utilisent de l'information pertinente aux prévisions qui ne figure pas dans les séries chronologiques relatives aux bénéfices passes. Les auteurs attribuent à un troisième facteur potentiel cette supériorité: la possibilité pour les humains d'utiliser les données relatives aux bénéfices passés pour prédire les bénéfices futurs de façon plus précise que ne le peuvent les modèles fondés sur les séries chronologiques. Ils en viennent à la conclusion que les humains obtiennent des résultats tout aussi efficaces que les modèles chronologiques reconnus lorsqu'ils utilisent un jeu de renseignements identique, soit les données historiques relatives au BPA. Jusqu'à maintenant, peu de chercheurs, sinon aucun, ont tenté de déterminer à quoi tiendrait l'existence d'un biais chez l'analyste. Malgré tout, certaines explications possibles ont été proposées. Premièrement, les prévisions ou les rapports pessimistes peuvent faire obstacle aux efforts futurs de l'analyste ou de son employeur pour obtenir de l'information de la société faisant l'objet de l'analyse. Deuxièmement, les bases de données servant à la prévision peuvent être entachées d'un biais de sélection si les analystes ont tendance à cesser de suivre les entreprises qui leur semblent afficher une piètre performance. Les auteurs proposent et attestent une troisième explication possible du biais de l'analyste: l'utilisation de méthodes heuristiques fondées sur le jugement. De nombreuses études ont démontré que les prédictions humaines sont souvent biaisées par suite de l'utilisation de ces méthodes heuristiques. Les auteurs apportent des arguments qui permettent de croire que ce pourrait être le cas des prévisions des analystes du bénéfice par action.

Audit risk in a client portfolio context*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 329-343
This paper examines the portfolio problem of an auditor who controls the level of audit quantity and then combines investments in general market securities with investments in risky audits. We note that an auditor cannot simply choose audits to add to the portfolio but, rather, that a portfolio is constructed indirectly through a process of bidding against competitors. Thus, our analysis yields a bidding function that provides an estimate of the minimum fee an auditor is willing to accept to serve a potential new client, given existing investments. We develop propositions concerning the effects of various portfolio characteristics on the fee bid. Finally, we discuss the possible impact of a portfolio view of audit risk upon the structure of the auditing industry.

Audit sampling with nonsampling errors of the first type

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 432-445
Standard statistical auditing procedures rest upon the assumption that statistical nonsampling errors do not exist. Three distinct types of statistical nonsampling errors have been identified in the literature. This paper presents new theoretical results regarding the problem of audit sampling in the presence of nonsampling errors of the first type. When nonsampling errors of the first type exist, standard statistical auditing procedures yield a negatively biased estimate of the true number of errors and dollar amounts associated with those errors. A double‐audit sampling plan is introduced here and provides an unbiased estimate of the true number of errors and dollar amounts of those errors in the presence of nonsampling errors of the first type. A new concept of auditor reliability also is defined, and results analogous to those in classical measurement theory are developed for the case of nonsampling errors of the first type. The multiple auditor results reported in a previous study are reanalyzed to give an estimate of the true number of problems and an estimate of auditor reliability in a complex auditing task. Résumé. Les procédés de vérification statistiques standard reposent sur l'hypothèse selon laquelle les erreurs non dues au sondage statistique n'existent pas. Trois catégories distinctes d'erreurs statistiques autres que celles d'échantillonnage sont identifiées dans la documentation existante. Les auteurs proposent de nouveaux résultats théoriques concernant le problème de vérification par sondages en présence d'erreurs non dues au sondage appartenant à la première de ces trois catégories. Lorsqu'il existe des erreurs non dues au sondage appartenant à cette première catégorie, les procédés de vérification statistiques standard livrent une estimation négativement biaisée du nombre véritable d'erreurs et des valeurs monétaires associées à ces erreurs. Le double plan de vérification par sondages proposé ici offre une estimation non biaisée du nombre d'erreurs véritable et des valeurs monétaires correspondant à ces erreurs en présence d'erreurs non dues au sondage appartenant encore une fois à la première catégorie. Les auteurs définissent également une nouvelle notion de fiabilité du vérificateur et mettent au point des résultats analogues à ceux que permet d'obtenir la théorie classique de mesure, pour les cas d'erreurs non dues au sondage appartenant à ladite première catégorie. Ils procédent à une nouvelle analyse des résultats multiples dont il est fait état dans une étude effectuée par d'autres auteurs, cela afin d'obtenir une estimation du nombre de problèmes véritable et une évaluation de la fiabilité du vérificateur dans une tâche de vérification complexe.

Earnings surprises and prior insider trading: Tests of joint informativeness*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 518-543
Building on the notion that both earnings surprises and the level of insider trading are noisy signals of future prospects of the firm, this paper empirically investigates joint informativeness of the two signals surrounding earnings announcements. Classification of a large sample of firms in the time period 1977–81 based both on the levels of earnings surprise and insider trading results in a finer partition informationally, compared to using just one signal. Both additive and interactive effects are observed while analysing the security market response during the three trading days centered on the day of earnings announcements. Over a 19‐day postannouncement period, the results are less pronounced. The overall pattern of results implies that each signal may contain information not contained in the other, and/or some of the noise associated with each signal may be interactively resolved at the time of earnings announcements. This inference is robust under many measurement alternatives. Résumé. À partir du principe voulant que les bénéfices imprévus ainsi que l'importance des opérations d'initiés soient des indicateurs manifestes des perspectives futures de l'entreprise, les auteurs procèdent à une étude empirique de la qualité informative conjointe des deux indicateurs dans le cadre des avis de bénéfices. La classification d'un vaste échantillon d'entreprises pendant la période 1977–1981 en fonction à la fois du niveau des bénéfices imprévus et de l'importance des opérations d'initiés permet un découpage plus subtil sur le plan informationnel que l'utilisation d'un indicateur unique. Les auteurs observent les effets tant additifs qu'interactifs de cette classification dans l'analyse de la réponse du marché boursier au cours des trois jours de bourse centrés sur le jour de la communication des avis de bénéfices. Pour la période de 19 jours suivant la période d'avis, les résultats sont moins accusés. Le modèle global des résultats suppose que chaque indicateur peut livrer de l'information que l'autre ne livre pas et qu'une partie de ce que manifeste chaque indicateur peut être résolue de façon interactive au moment de la communication des avis de bénf́ices. Cette induction résiste à l'épreuve de plusieurs techniques de mesure.

Bond covenants and changes in accounting policy: Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 677-698
This paper examines accounting change decisions in Canada. Evidence gathered from financial statements suggests that there is a relation between bond covenants and the decision to make an accounting policy change. Except for the effect of regulation, the political visibility hypothesis did not hold.