Knowledge that Transforms

To make high-quality research more accessible and easier to explore.

Fields:

Interprétations des expressions d'incertitude*

Contemporary Accounting Research 1986 2(2), 200-221
Résumé. La profession comptable et de vérification fait grand usage de mots pour communiquer les niveaux d'incertitude dans des situations formelles et informelles s'étendant des déclarations du Manuel, en passant par les documents de travail jusqu'aux communications de tous les jours. La littérature comptable ne présente pas de recherches sur le niveau d'ambiguïté dans les interprétations de telles communications ou sur les facteurs qui pourraient potentiellement influencer cette ambiguïté. Cet article fournit un examen détaillé et approfondi de l'ambiguïté des interprétations dans la communication de l'incertitude en faisant usage d'un vocabulaire familier aux comptables et aux vérificateurs. Des niveaux de probabilité moyens furent calculés à partir des réponses à différents mots communément utilisés. Des analyses supplémentaires des interprétations furent entreprises pour comparer différentes méthodes de répondre aux communications. Pour ce faire, nous avons utilisé différentes façons pour évaluer l'impact sur les interprétations et pour comparer les réponses des sujets de différents groupes. Nous avons fait usage de différents designs expérimentaux afin d'assurer la validité interne nécessaire à l'interprétation des résultats de la recherche. La validité externe fut assurée par l'utilisation: de mots communs, de sujets raisonnablement sophistiqués, d'observations à différents moments et en faisant des comparaisons avec les résultats d'expériences dans d'autres cadres. Cet article démontre que l'ambiguïté existe et que cette ambiguïté est raisonnablement stable pour le vocabulaire du comptable. De même, l'ambiguïté peut être augmentée par l'utilisation de modes de réponse difficiles de la part de l'interprète, mais elle ne peut être réduite facilement.

Current cost disclosers and nondisclosers: Theory and Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1986 3(1), 1-34
According to section 4510 of the CICA Handbook “supplementary information about the effects of changing prices should be disclosed …” by certain corporations. Three hundred and eighty firms met the Handbook criteria in 1983, but only 73 complied, even partially. This study describes the disclosers and nondisclosers, with the objective of understanding why the CICA recommendation received such a cool reception. The findings support the hypothesis that Canadian firms disclosed nonhistone cost accounting data on the basis of cost/benefit considerations, and that auditors played a role in influencing the disclosures. There was virtually no disclosure of current cost information by clients of other than the Big Eight auditing firms. Utilities, subject to different political pressures than other firms, were apparently relatively more strongly influenced by the materiality of the disclosures. Among the nondisclosers, firms that were a little larger than average, were SEC registrants, and apparently would have shown the most material current cost adjustments if they had disclosed, tended to give reasons for not disclosing. Their publicly stated reasons implied that the costs of disclosing exceeded the benefits to them, or that they believed that the information was not useful to financial statement readers. In contrast to the United States, where compliance with similar disclosures described in FASB 33 is legally enforced by the SEC, Canada provides a laboratory for examining the relatively free choice of whether to disclose or not. Whether revamping section 4510 would increase its acceptability is left as an issue for further research to resolve. Résumé. Selon le chapitre 4510 du Manuel de l'I.C.C.A., certaines sociétés “doivent présenter un supplément d'informations sur les effets des variations de prix”. Alors que trois cent quatre‐vingts firmes satisfaisaient aux exigences du Manuel en 1983, seulement soixante treize d'entre elles se sontpliées aux exigences de divulgation, et ce partiellement. Cette étude décrit les sociétés “divulgatrices” et “non‐divulgatrices”, et vise à comprendre le faible enthousiasme pour les recommandations de l'I.C.C.A. Les résultats appuient l'hypothèse que les sociétés canadiennes ayant présenté des informations sur la base de la comptabilité aux coûts actuels l'ont fait par suite d'analyses coûts/avantages, de même que l'influence des vérificateurs sur ce type de divulgation. Il n'y a presque pas eu de présentation d'informations aux coûts actuels de la part des sociétés vérifiées par des cabinets autres que les constituantes des “Big Eight”. Les entreprises de services publics, sur lesquelles s'exercent des pressions politiques d'une nature différente de celles des autres sociétés, ont été relativement plus influencées par l'importance relative de cette divulgation. Parmi les sociétés “non‐divulgatrices”, celles de taille quelque peu supérieure à la moyenne, inscrites à la SEC, et qui apparemment auraient montré les ajustements de coûts actuels les plus importants en vertu du mode de présentation suggéré, avaient tendance à justifier la non‐divulgation de tels renseignements. L'analyse avantages/coûts défavorable, ou l'utilité discutable de telles informations pour les lecteurs d‘états financiers, constituaient les raisons invoquées par ces sociétés à l'appui de la non‐divulgation. Contrairement aux Etats‐Unis, où l'adhésion aux recommandations du FASB 33 portant sur une information de nature similaire est exigée par la SEC, le Canada fournit un laboratoire où il est possible d'examiner un libre‐choix relatif de divulgation ou de non‐divulgation. En vertu des résultats de cette étude, l'utilité des informations présentées selon le chapitre 4510 peut être mise en doute. La modification en profondeur du chapitre 4510 comme élément de solution à la non‐adhésion s'avère une question sur laquelle les recherches ultérieures devront se pencher.

Economic and financial reporting effects of inventory tax allowances*

Contemporary Accounting Research 1986 2(2), 288-310
This study documents management's reactions to an inventory tax allowance that is based on inventory levels at the beginning of the year. Such an allowance was permitted by the tax authorities in Canada and Israel. The study develops a theoretical model which shows that a rational management should increase the firm's inventory levels on the balance sheet date beyond what the normal ordering policy would indicate. Moreover, tax authorities, in failing to anticipate this behavior, may, ceteris paribus , overcompensate firms for inflation. Empirical evidence shows that firms do, indeed, alter their ordering policies so that they will hold larger inventories on the balance sheet date. The study also shows that the tax authorities overcompensated firms in Israel, but did not overcompensate firms in Canada. Résumé. Cette étude documente les réactions du management à un dégrèvement fiscal afférent aux stocks basé sur les niveaux des stocks au début de l'année. Un tel dégrèvement était permis par les autorités fiscales au Canada et en Israël. L'étude développe un modèle théorique qui montre qu'un management rationnel devrait augmenter les niveaux des stocks de la firme à la date du bilan, au‐delà de ce que la politique normale d'approvisionnement pourrait indiquer. D'ailleurs, les autorités fiscales qui n'anticipent pas ce comportement peuvent ceteris paribus, sur‐idemniser les firmes pour l'inflation. L'évidence empirique montre en effet, que les firmes modifient leurs politiques d'approvisionnement de façon à avoir de plus gros stocks à la date du bilan. L'étude montre aussi que les autorités fiscales ont sur‐indemnisé les firmes en Israël, mais ne les ont pas sur‐indemnisées au Canada.

Control of sampling risks in auditing*

Contemporary Accounting Research 1986 3(1), 102-124
This paper systematically analyzes the factors that affect sampling risks of the two major classes of statistical estimators in auditing. It develops three approaches for identifying when a particular estimator is preferred ex ante. It also provides a simulation analysis of ex ante‐ex post sampling risk differences. The paper concludes that dollar‐unit sampling may be more widely used than previous research has indicated. Résumé. Cet article analyse de façon systématique les facteurs d'influence du risque échantillonnal attaché aux deux grandes catégories d'estimateurs statistiques en vérification. Trois approches sont développées afin d'identifier les circonstances où un estimateur particulier s'avère préférable ex ante. Une analyse de simulation portant sur les différences de risque échantillonnai ex ante et ex post est également présentée. Cet article conclut que la méthode d'échantillonnage en unités monétaires semble plus utilisée que ce que la recherche antérieure laisse entendre.

An analysis of the auditor's uncertainty about probabilities*

Contemporary Accounting Research 1986 2(2), 259-282
Uncertainty or ambiguity about what specific probability to associate with a given event is a problem for auditors and is one that has been shown to influence the decisions of others. While some theories of probability assume this problem away, others have tried to address it in various ways. This paper provides a formal analysis of this question and presents a means of characterizing the ambiguity associated with the probability inference. The measure we present can capture a number of the previously specified approaches to this question while exhibiting some very intuitive conclusions and some well‐known mathematical properties. Résumé. L'incertitude ou l'ambiguïté relative à la probabilité spécifique à attribuer à un événement donné, est un problème pour les vérificateurs et un problème qui a été démontré comme influençant les décisions des autres. Alors que certaines théories de probabilité ne tiennent pas compte de ce problème, d'autres ont essayé de s'y intéresser de différentes façons. Cet article fournit une analyse formelle de cette question et présente un moyen de caractériser l'ambiguïté associée avec l'inférence de probabilité. La mesure que nous présentons reprend un certain nombre des approches déjà existantes sur cette question tout en exposant quelques conclusions très intuitives et quelques propriétés mathématiques bien connues.

Accounting for equity investments of life insurance companies*

Contemporary Accounting Research 1985 1(2), 116-144
Abstract. This paper deals with the accounting for equity investments by a life insurance company. Various procedures for recognizing unrealized changes in market values of securities in its investment portfolio are analyzed. These range from direct recognition of market values to the method currently employed by Canadian life insurance companies which involves extensive smoothing. Summary statistics are suggested that describe the properties of the resulting accounting numbers obtained from various smoothing procedures. These summary statistics are viewed as compact, cost effective ways of summarizing the effects of the procedures for financial statement readers. The second part of the paper describes how a particular user group can obtain a ranking among various accounting alternatives. The Analytic Hierarchy Process (Saaty 1980) is proposed for combining the judgments of different individuals into a group preference. The feasibility of the method is illustrated using a small pilot study to rank various proposals concerning the accounting treatment of life insurance companies' equity investments.

Audit planning: an algorithmic approach*

Contemporary Accounting Research 1985 2(1), 95-110
Abstract. A major task in audit planning is the design of a proper evaluation procedure for the existing accounting and internal control system. In an era when most accounting systems are “engineered” and computerized, a structured “systems approach” can replace the traditional audit planning methods with formal algorithms to assure that the evaluation is economical and within time and resource constraints. This paper combines the concepts of reliability modeling of internal control systems with those of sequential covering in mathematical programming and provides an algorithm for audit planning in two situations: (1) a dichotomous, deterministic condition where each control mechanism can either operate properly or fail, and (2) a probabilistic situation in which probabilities of success and failure are considered. The objective function is the minimization of audit cost in the first case and is the minimization of expected audit cost in the second one. In addition to the optimization effect achieved by applying the algorithm, a “stopping rule” is defined for the termination of the audit investigation. Résumé. Une tâche importante dans la planification en vérification est de concevoir une procüdure d‘évaluation appropriée pour le système de contrôle interne comptable considéré. Dans une ère où la plupart des systèmes comptables sont “machinés” et informatisés, une “approche système” structurée peut remplacer les méthodes traditionnelles de planification en vérification par des algorithmes formels, afin de donner l'assurance que l’évaluation est économique et à l'intérieur des contraintes de temps et de ressources. Cet article combine les concepts de la fiabilité du modelage des systèmes de contrôle interne avec ceux de couverture séquentielle en programmation mathématique, et présente un algorithme pour la planification en vérification dans deux situations: (1) une condition dichotomique et déterministique où chaque mécanisme de contrôle peut soit fonctionner correctement ou ne pas fonctionner, et (2) une situation probabilistique où l'on considère les probabilitès de succès et d‘échec. La fonction “objectif” est de minimiser le coût de la vérification dans le premier cas et de minimiser le coût prévu de la vérification dans le deuxième cas. En plus de l'effet d'optimisation atteint par l'utilisation de l'algorithme, on définit une “règle de fin de vérification” visant à mettre fin à la vérification.

Sequential Bayesian Analysis in accounting settings*

Contemporary Accounting Research 1985 1(2), 176-192
Abstract. The familiar decision analysis setting in accounting, such as a cost‐volume‐profit analysis setting, is modeled as arising in a “larger” context in which subsequent choice is also contemplated. We then ask when this “larger” context decomposes in a manner such that the immediate problem of interest can be modeled as an expected utility maximization problem that is completely divorced from the subsequent choice problem. Outcome and taste independence conditions are the key ingredients in being able to model the immediate problem as having no link whatever to its successor. Résumé. Le contexte dans lequel les techniques d'analyse de décision comme par exemple l'analyse coĉt‐volume‐profit est utilisée est un cadre d'un modèle élargi qui tient compte du choix subséquent. On se demande en quelles circonstances ce contexte élargi peut‐il se décomposer de façon telle que le problème d'intérêt immédiat en soit un de maximisation complètement séparé du problème du choix subséquent. Le résultat et des conditions d'indépendance de préférence sont les ingrédients clés pour modeler le problème immédiat comme n'ayant aucun lien avec son successeur.

Bayesian inference research in auditing: Some methodological suggestions*

Contemporary Accounting Research 1985 2(1), 76-94
Abstract. The Bayesian statistical inference model has been advocated by auditing researchers over the past two decades as a useful judgment aid to auditors. To quantify judgment, the Bayesian‐related audit research has completely relied on the elicitation techniques (ETs) and methodology used and recommended by Winkler (1967a). What have we learned from this literature? Are there any other promising ETs applicable to audit situations? What improvements can be made to the methodologies used in ET‐related audit research? This paper highlights the findings and methodologies of the existing literature, identifies promising ETs from related behavioral studies and draws some methodological suggestions for future research. Résumé. Des chercheurs dans le domaine de la vérification ont préconisé au cours des deux dernières décennies que le modèle d'inférence Baysien pouvait constituer une aide utile au jugement des vérificateurs. Pour quantifier le jugement, la recherche reliée au modèle Baysien s'est appuyée sur des techniques et une méthodologie utilisées et recommandées par Winkler (1967 a). Qu'a‐t‐on appris de ces recommandations? Peut‐on s'attendre à d'autres applications dans le domaine de la vérification? Quelles améliorations peuvent être apportées à la méthodologie? Cet article met en évidence les découvertes et la méthodologie sur le sujet, identifie les solutions prometteuses et présente certaines suggestions méthodologiques pour des recherches futures.