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Terborgh's asset replacement formula reconsidered

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 64-76
Abstract. In 1949 Terborgh of the Machinery and Allied Products Institute (MAPI) developed an approximate decision rule for optimal replacement of assets that deteriorate, taking technological change into account explicitly. The simple rule is essentially equivalent to a full discounting analysis under the same assumptions. More than 30 years later it is still used by U.S. firms and, what is perhaps more important, it is still being taught to engineering students throughout North America. DCF analysis is now much more widely used by firms than the MAPI formula (though often only for major replacements) but, unlike the MAPI formula, often with a total lack of understanding of the nature of the replacement problem. This paper exmaines Terborgh's rule on its own terms (assumptions, approximations) and reveals errors in derivation of the rule, by Terborgh and later by Smith (1961). The original rule is tested against the revised form with these errors eliminated over a range of interest rates, technological and other changes, and is found to be remarkably robust. The topic should be of interest to students in managerial accounting who are concerned with repairs and replacement of capital goods. Résumé. En 1949 Terborgh de Machinery and Allied Products Institute (MAPI) développa une règle de décision approximative pour le remplacement optimal des actifs qui se détériorent. Cette règle tient compte explicitement du changement technologique. La règle simple est essentiellement l'équivalent d'une analyse complète d'actualisation avec les mêmes hypothèses. Plus de 30 ans après, cette règle est toujours utilisée par des entreprises aux Etats‐Unis et, ce qui est encore plus important, elle est toujours enseignée aux étudiants en génie à travers l'Amérique du Nord. L'analyse des flux monétaires actualisés est maintenant beaucoup plus utilisée par les entreprises que la formule MAPI (quoique souvent uniquement pour les remplacements importants) mais, contrairement à la formule MAPI, souvent avec un manque de compréhension total de la nature du problème de remplacement. Cet article examine les fondements de la règle de Terborgh (hypothèses, approximations) et révèle les erreurs de la dérivation de la règle, par Terborgh et plus tard par Smith (1961). La règle originale est testée par rapport à la forme révisée en éliminant ces erreurs pour une fourchette de taux d'intérêt et pour des changements technologiques et autres. Il ressort que la règle originale est remarquablement ferme. Ce sujet devrait intéresser les étudiants en comptabilité de gestion concernés par les réparations et le remplacement d'actifs.

Joint product decisions: The variable proportions case*

Contemporary Accounting Research 1988 5(1), 174-198
Abstract. This paper is concerned with the decisions (output decisions and associated sell‐or‐process‐further decisions) that arise with joint products when the technology allows some variability in the product proportions. Previous discussions in the literature have failed to convey the full complexity of this variable proportions case. The deficiency is made good by offering a more detailed general formulation of the problem and by analyzing the properties of the solution, including the implicit joint cost assignments. The formulation includes three joint products, each with an associated intermediate product, three ranges of variability in the product proportions, and demand functions for the final products. An activity model is the main vehicle for the analysis; an alternative model specified in terms of deviational variables is also presented. This is followed by five numerical examples covering boundary and extreme point solutions. The paper ends with a consideration of the modeling complications introduced by constraints on the joint process and by inventories. Résumé. Les auteurs s'intéressent aux décisions (les décisions relatives à la production et les décisions connexes relatives au choix de vendre ou de poursuivre le traitement) que suppose la fabrication de produits liés lorsque la technologie permet une certaine variabilité des proportions de produits. L'on constate à la lecture des publications sur le sujet que l'on n'est pas parvenu à cerner dans toute sa complexité la question des proportions variables. Cette lacune est comblée par la formulation générale plus détaillée du problème et par l'analyse des propriétés de la solution, y compris la répartition des coûts communs implicites. La formulation comporte trois produits liés, chacun ayant un produit intermédiaire connexe, trois intervalles de variabilité dans les proportions de produits, et des fonctions de demande relatives aux produits finis. Un modèle d'activité est le véhicule principal de l'analyse; un modèle de rechange exprimé en termes de variables déviationnelles est également présenté. Suivent cinq exemples numériques couvrant les solutions frontières et les points extrêmes. Les auteurs abordent pour terminer les complications relatives à la modélisation amenées par les contraintes relatives au processus commun et par les stocks.

Price Policy with a Branded Product

Review of Economic Studies 1956 24(1), 49
Journal Article Price Policy with a Branded Product Get access I. F. Pearce, I. F. Pearce Nottingham Search for other works by this author on: Oxford Academic Google Scholar Lloyd R. Amey Lloyd R. Amey Nottingham Search for other works by this author on: Oxford Academic Google Scholar The Review of Economic Studies, Volume 24, Issue 1, 1956, Pages 49–60, https://doi.org/10.2307/2296236 Published: 01 July 1956