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Experimental evidence on an economic model of taxpayer aggression under strategic and nonstrategic audits*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 86-112
Economic models of tax reporting were tested experimentally. Subjects were given endowments and made tax reporting decisions subject to monetary penalties for underpayment of taxes and uncertainty about the amount of taxable income and the tax agency's cutoff point for audit selection. Two types of tax audit regimes were considered. In the first (nonstrategic audit regime), subjects faced a fixed probability of audit selection. A second (strategic) audit regime also was examined in which the probability of audit selection varied in response to tax reports as in the Reinganum and Wilde (1988), Beck and Jung (1989b), and Jung (1991a) models. Five hypotheses based on the comparative statics predictions of the models were tested and four were supported by the experimental data. Among the noteworthy findings are that tax rate changes have significant effects on reporting decisions under both audit regimes, rather than just under the strategic audit regime as hypothesized. A reduction (increase) in taxable income uncertainty induces subjects to report a low level of income significantly more (less) often under strategic auditing, but does not have a significant effect on income reports when audit policies are nonstrategic. The effects of changes in the level of uncertainty about the audit cutoff point are also investigated and found to depend upon the benefit of conducting an audit. Finally, we find that subjects generally report a low income more frequently than predicted by either the strategic or nonstrategic models. Résumé. Les auteurs ont mis à l'épreuve les modèles économiques de présentation de l'information fiscale au moyen de l'expérimentation. Les sujets se sont vu attribuer une dotation et ont pris des décisions relatives à la présentation de l'information fiscale, décisions assujetties à des pénalités monétaires s'appliquant aux impôts payés en moins et à l'incertitude relativement au montant du revenu imposable ainsi qu'au seuil de démarcation utilisé par les autorités fiscales pour sélectionner les entreprises devant faire l'objet d'une vérification. Deux types de régimes de vérification fiscale ont été analysés. Dans le premier cas (régime de vérification non stratégique), les sujets avaient affaire à une probabilité fixe d'être sélectionnés en vue d'une vérification. Dans le second (régime de vérification stratégique), la probabilité de sélection variait selon les rapports présentés au fisc, comme dans les modèles de Reinganum et Wilde (1988), Beck et Jung (1989b) et Jung (1991a). Cinq hypothèses fondées sur les prédictions statiques comparatives des modèles ont été testées, et quatre d'entre elles ont été confirmées par les résultats de l'expérience. Parmi les conclusions dignes de mention figure le fait que les modifications du taux d'imposition ont une incidence significative sur les décisions relatives à la présentation de l'information dans les deux régimes de vérification, et non pas seulement dans le régime de vérification stratégique, comme les auteurs l'avaient supposé. Une réduction (augmentation) de l'incertitude relative au revenu imposable incite les sujets à faire état d'un faible niveau de bénéfices beaucoup plus (moins) souvent dans le cas de vérifications stratégiques, mais n'a pas d'incidence marquée sur l'information présentée relativement aux bénéfices lorsque le régime de vérification est non stratégique. Les conséquences des changements dans le niveau d'incertitude relatif au seuil de démarcation de la vérification fiscale ont aussi été analysées, ce qui a permis d'établir qu'elles dépendent des avantages que comporte la vérification. Enfin, les auteurs ont constaté que les sujets faisaient état, en général, de faibles bénéfices plus souvent que prévu par leurs modèles, qu'ils soient stratégiques ou non stratégiques.

An investigation of the behavior of accruals in the semiconductor industry: 1985*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 237-251
In this paper we empirically assess unusual accrual behavior in the U.S. semiconductor industry in 1985. In this year, individual semiconductor firms, the Semiconductor Industry Association, and the Reagan administration filed briefs with the Department of Commerce seeking relief from alleged unfair trade practices by Japanese semiconductor firms. For trade relief to be granted, the International Trade Commission must find that the domestic industry has been injured by the foreign industry behavior. An inquiry into injury includes an assessment of the profitability of the domestic industry. We believe this provides an incentive to semiconductor firms to “manage” accruals to report lower earnings in 1985. As a control measure, we perform an identical analysis on a sample of computer firms. Computer firms are subject to similar macroeconomic forces as the semiconductor industry but had no incentive to manage accruals in 1985 due to trade policy negotiations. The computer firm analysis reveals no unusual accrual behavior. Résumé. Les auteures procèdent à l'évaluation empirique du traitement inhabituel des produits à recevoir et des charges à payer dans les entreprises du secteur des semiconducteurs, aux États‐Unis, en 1985. Cette année‐là, certaines entreprises du secteur, la Semiconductor Industry Association et l'administration Reagan ont déposé des mémoires devant le Department of Commerce, réclamant le redressement de pratiques commerciales jugées déloyales de la part des entreprises japonaises oeuvrant dans ce secteur. Pour qu'un redressement soit accordé, l'International Trade Commission doit démontrer que le comportement des entreprises étrangères du secteur a porté préjudice aux entreprises nationales. L'enquête destinée à établir s'il y a préjudice comporte une évaluation de la rentabilité du secteur à l'échelle nationale. Les auteures estiment qu'il s'agit là d'une invitation pour ces entreprises de traiter les produits à recevoir et les charges à payer de manière à faire état de bénéfices plus faibles en 1985. Elles concluent à une modification inhabituelle, statistiquement significative, des comptes de régularisation (ex.: produits à recevoir et charges à payer) de 1985. Elles procèdent à une analyse identique sur un échantillon d'entreprises du secteur informatique servant de groupe de contrôle. Ces entreprises sont l'objet de forces macroéconomiques analogues à celles que subissent les entreprises du secteur des semi‐conducteurs, mais aucune négociation de politique commerciale ne les incite à traiter les comptes de régularisation d'une façon particulière, en 1985. L'analyse des entreprises du secteur de l'informatique ne révèle aucun traitement inhabituel des comptes de régularisation.

Optimal transfer pricing under postcontract information*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 329-352
This paper analyzes a formal principal‐agents model of resource allocation and coordination in which demand for transfer pricing arises endogenously within a decentralized environment characterized by asymmetric information and divergence of preferences. It is shown that a modified Groves scheme achieves full information efficiency in a setting of the type considered by Harris, Kriebel, and Raviv (1982) and Cohen and Loeb (1984) only if the information asymmetry is postcontract and collusion is precluded. Conditions for the optimality of a coordination mechanism that is immune to collusion are also examined. It is shown that demand for a collusion‐free marginal cost‐type transfer pricing scheme arises if the agents are risk neutral, the cost function is separable but not necessarily linear, and the information asymmetry is postcontract. Résumé. Les auteurs analysent un modèle structuré d'affectation des ressources et de coordination mandant‐mandataire, dans lequel la demande de prix de cession interne est issue, de façon endogène, d'un contexte décentralisé caractérisé par une information asymétrique et une divergence des préférences. Les auteurs démontrent qu'un schéma Groves modifié permet d'atteindre l'efficacité maximum de l'information dans un contexte semblable à celui qu'utilisent Harris, Kriebel et Raviv (1982) et Cohen et Loeb (1984), uniquement si l'asymétrie de l'information est postérieure au contrat et si la collusion est rendue impossible. Ils examinent également les conditions d'optimalité d'un mécanisme de coordination qui est à l'abri de la collusion. Les auteurs démontrent qu'il y a demande de prix de cession interne, à l'abri de la collusion, du type coût marginal si les mandataires sont neutres à l'egard du risque, si la fonction de coûts peut être isolée sans être nécessairement linéaire, et si l'asymétrie de l'information est postérieure au contrat.

Characteristics of early and late adopters of pension accounting standard SFAS No. 87*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 212-236
Although there was strong opposition to the FASB's pension standard, SFAS No. 87, there is evidence that adoption of the standard had a favorable transitory effect on the earnings of a number of companies. This study examines firms' decisions to adopt SFAS No. 87 earlier than the FASB required. The results indicate that there were significant differences among firms that chose to adopt SFAS No. 87 early and those that did not. Unlike earlier studies of income‐increasing accounting choices, early adopters were large firms with large, more fully funded pension obligations. They were subject to more accounting‐based debt constraints, especially on working capital, and were more constrained on interest coverage than were those that did not adopt. Of early adopters, officers and directors owned less stock than did outside owners. Résumé. Bien que la norme SFAS n o 87 du FASB relative aux régimes de retraite soulève une forte opposition, les faits démontrent que l'adoption de cette norme a eu des conséquences transitoires favorables sur les bénéfices de nombreuses entreprises. Les auteurs se penchent sur la décision de certaines sociétés d'adopter la norme SFAS n o 87 avant l'échéance fixée par le FASB. Leur analyse révèle d'importantes différences entre les entreprises qui ont choisi d'adopter la norme avant l'échéance et celles qui ont préféré attendre. Contrairement à ce qu'ont indiqué les études précédentes relatives aux choix comptables entraînant une hausse des bénéfices, les entreprises qui ont adopté la norme avant l'échéance sont de grandes entreprises dont les obligations au titre du régime de retraite sont importantes et dont le régime est davantage provisionné. Elles sont assujetties à des contraintes fondées sur leurs obligations comptables, en particulier en ce qui a trait au montant de fonds de roulement à maintenir, et doivent assurer une bonne couverture des intérêts. Les cadres et les administrateurs des entreprises qui ont pris les devants possèdent moins d'actions que ceux des entreprises qui ont préféré attendre.

Towards a framework for not‐for‐profit accounting*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 468-499
This paper analyses the theoretical explanations for the not‐for‐profit ( nfp ) organization phenomenon, distinguishes between those organizations and profit entities, clusters NFPs on two dimensions, and suggests an accounting framework that is consistent with both the economic nature of NFPs and the nature of the giving decision. Résumé. L'auteur analyse les explications théoriques du phénomène de constitution d'organismes sans but lucratif (OSBL), établit la distinction entire ces organismes et les entreprises à but lucratif, regroupe les OSBL sous deux aspects différents, et suggère une grille comptable adaptée à la nature économique des OSBL ainsi qu'à la teneur du choix philanthropique.

An empirical investigation of some data effects on the classification accuracy of probit, ID3, and neural networks*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 306-328
This paper reports an investigation of some data and method effects on the predictive accuracy of LIFO/FIFO classification models. The methods compared were probit, ID3, and neural networks. Experiments were conducted to study the effect of data characteristics on classification accuracy and the situations under which a particular method performs better. Hold‐out samples were used to calculate the predictive accuracy. The results indicate that (1) different methods identify different factors that affect the LIFO/FIFO choice and (2) in hold‐out tests, neural network models have the highest average predictive accuracy, whereas ID3 models have the lowest. Neural network models are the best when dominant nominal variables are present; otherwise, probit models are the best. Résumé. Les auteurs rapportent les résultats d'une analyse de l'incidence de certaines données et de certaines méthodes sur le pourcentage de prévisions exactes dérivées des modèles de classification selon l'épuisement à rebours et l'épuisement successif. Ils comparent la méthode probit, la méthode ID3 et la méthode des réseaux neuronaux et procèdent à des expériences destinées à l'étude de l'incidence des caractéristiques de certaines données sur ce pourcentage et des situations dans lesquelles une méthode particulière donne de meilleurs résultats. Les auteurs ont recours, pour la démonstration, à des échantillons à partir desquels est calculé le pourcentage de prévisions exactes. Les résultats révèlent que 1) les facteurs influant sur le choix de l'épuisement à rebours ou de l'épuisement successif diffèrent selon la méthode utilisée et que 2) dans les tests ayant servi à la démonstration, les modèles de réseaux neuronaux présentent le meilleur pourcentage moyen de prévisions exactes, alors que les modèles ID3 ont le plus faible pourcentage de prévisions exactes. Les modèles de réseaux neuronaux donnent les meilleurs résultats lorsqu'il y a des variables nominales dominantes, faute de quoi les modèles probit sont les meilleurs.

Accounting and the credibility of management forecasts*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 33-45
This paper develops and analyzes a signaling model in which a firm discloses privately held information to investors via a forecast. The forecast is constrained by the extent to which the accounting system reflects the private information, and the extent to which estimates regarding the private information are available from other sources, such as financial analysts. The market assesses the credibility of the forecast in setting the price of the firm's stock. A partially separating equilibrium is presented. The implications of the equilibrium are consistent with empirical regularities concerning the market's reaction to management forecasts. In particular, a majority of management forecasts contain good news, forecasts containing bad news are more credible than forecasts containing good news, and stock price reactions are stronger for firms that are not followed by financial analysts. Analysis of investor returns suggests that although a more effective accounting system reduces the variance of returns, it also skews them to the left. Thus, the largest losses are from investments in firms with the most effective accounting systems. Résumé. L'auteur élabore et analyse un modèle indicateur dans lequel une entreprise communique aux investisseurs, par le truchement d'une prévision, l'information qu'elle détient à titre privilégiée. La prévision est sous contrainte dans la mesure où le système comptable reflète l'information privilégiée et les estimations relatives à l'information privilégiée peuvent être obtenues auprès d'autres sources, comme celle des analystes financiers. Le marché évalue la crédibilité de la prévision en fixant le cours de l'action de l'entreprise. L'auteur présente un équilibre partiellement intercalaire. Les conséquences de cet équilibre sont conformes à celles régulièrement observées dans les études empiriques relatives à la réaction du marché aux prévisions de la direction. On note en particulier que la majorité des prévisions de la direction renferment de l'information positive, que les prévisions qui renferment de l'information négative sont plus crédibles que les prévisions contenant de l'information positive et que les réactions touchant le cours de l'action sont plus fortes pour les entreprises qui ne sont pas suivies par des analystes financiers. L'analyse des rendements obtenus par les investisseurs laisse croire que même si un système comptable plus efficace réduit la variance des rendements, il les rend asymétriques vers la gauche. Les pertes les plus importantes sont donc liées aux investissements dans des entreprises ayant les systèmes comptables les plus efficaces.

The effect of size on the magnitude of long‐window earnings response coefficients*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 540-560
This paper reports the results of an empirical investigation of the effect of firm size on the magnitude of the long‐window earnings response coefficient (ERC). In contrast to earlier studies, we find that size is positively related to the magnitude of the long‐window ERC. This result was robust across alternative event windows (12, 15, and 24‐months). The argument advanced in the literature has been that since more information is available throughout the year for large firms, a less pronounced market reaction occurs at the earnings announcement date. Our result is not inconsistent with this since we examined the relationship over a long window. It appears that the greater availability of alternative information sources and increased search activities about large firms, rather than resulting in a weaker ERC for large firms, may actually enhance or strengthen the magnitude of the long‐window ERC. Our intepretation of this finding is that the broader set of information available about large firms enables market participants to interpret the information in the financial statements more completely and to estimate future cash flows more accurately, leading to a decreased level of system uncertainty. In addition, we present evidence that the largest response coefficients are for large nonsurvivor firms while the smallest are for small firms, both survivors and nonsurvivors. Résumé. Les auteurs rapportent les résultats d'une analyse empirique de l'incidence de la taille de l'entreprise sur l'amplitude du coefficient de réponse des bénéfices (CRB) à longue échéance. Contrairement aux études précédentes, celle‐ci débouche sur la conclusion que la taille est en relation positive avec l'amplitude du CRB à longue échéance. Ce résultat persiste, quelle que soit la période d'événements choisie (12, 15 ou 24 mois). L'explication proposée dans les travaux précédents est la suivante: puisqu'il est possible d'obtenir davantage d'information tout au long de l'année au sujet d'une grande entreprise, la réaction du marche est moins prononcée à la date de la déclaration des bénéfices. Les résultats de l'étude ne sont pas contradictoires puisque les auteurs étudient la relation à longue échéance. II semble que l'eventail plus grand du choix de sources d'information et les activités de recherche plus importantes en ce qui a trait aux grandes entreprises, plutôt que de donner lieu à un CRB plus faible dans leur cas, puissent en fait favoriser ou renforcer l'amplitude du CRB à longue échéance. Les auteurs en déduisent que le réservoir d'information plus large dont on dispose au sujet des grandes entreprises permet aux intervenants sur le marché d'interpréter les renseignements fournis dans les états financiers de façon plus complète et de mieux estimer les flux monétaires éventuels, ce qui conduit à une réduction de l'incertitude relative au système. De plus, les auteurs démontrent que les coefficients de réponse les plus élevés sont ceux des grandes entreprises qui ne survivent pas, tandis que les coefficients de réponse les plus faibles sont ceux des entreprises plus petites, qu'elles survivent ou non.

Voluntary financial disclosure in an entry game with continua of types*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 46-80
A key characteristic of the reporting of private management information is that managers do not always report their information, and they reveal or withhold both “good” and “bad” news. Several recent papers provide models of managers' voluntary disclosure decisions. These models are typically constructed so that managers do not always disclose or withhold their information, despite rational behavior by both the privately informed managers and interested uninformed parties external to the firm. Our paper seeks to contribute further to this literature by developing a richer model of the forces that might influence a manager's decision to disclose private information. Our model is a direct extension of the model in Darrough and Stoughton (1990). In our model, there is a continuum of possible private incumbent signals and the entrant may be privately informed about the cost of entry. Partial disclosure of private information results from the tension that exists between an informed manager's desire to communicate good news to (and hide bad news from) the capital market and his desire to communicate bad news to (and hide good news from) competitors in the firm's product market. Résumé. La communication par la direction de l'information privilégiée qu'elle détient présente une caractéristique déterminante: les gestionnaires ne font pas toujours état de cette information, et ils révèlent ou retiennent l'information aussi bien «positive» que «négative ≫. Dans plusieurs études récentes sont proposés des modèles décisionnels en matière de présentation volontaire d'information par les gestionnaires. Ces modèles sont habituellement construits de telle sorte que les gestionnaires ne communiquent ou ne retiennent pas toujours l'information, malgré le comportement rationnel affiché tant par les gestionnaires dépositaires de l'information privilègiée que par les parties intéressées extérieures à l'entreprise qui ne disposent pas de cette information. Les auteurs ont voulu ici enrichir ces études en élaborant un modèle plus étoffé des forces susceptibles d'influer sur la décision du gestionnaire de communiquer l'information privilégiée dont il dispose.

Bond ratings, bond yields and financial information*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 252-282
The role of accounting information in investment decision making and capital markets has been investigated by exploring fundamental connections between accounting numbers and market‐based phenomena of interest. Studies of bond rating predictions have described how bond raters make their judgments as a function of accounting and other data. This study expands our knowledge of these fundamental connections by investigating whether bond ratings have a direct impact on bond yields and how accounting information impacts the bond yields—directly, or indirectly through the bond ratings. A simultaneous equation system is constructed using firm‐specific financial information, bond ratings by two major rating agencies, and initial offering yields. The sample used in this study consists of 189 new issue industrial bonds rated by both Standard & Poor's and Moody's that were issued from 1981 through 1985. Tests of alternative structural model configurations provide evidence regarding the interrelations between bond ratings, financial information, and bond yields. The improvements in the statistical methodology lead to a better understanding and assessment of the relative roles of bond ratings and financial information in setting bond prices. The use of simultaneous equation modeling allows the interrelations among yields, ratings, and financial information to be assessed and allows the direct and indirect effect of financial information on yields to be estimated. This results in the ability to conclude that financial information affects bond ratings, that bond ratings directly affect bond yields, that financial information also directly affects bond yields, and that financial information indirectly affects bond yields through its effect on ratings. The role of accounting information in setting bond market prices is clarified using this approach. Résumé. On a étudié le rôle de l'information comptable dans la prise de décisions d'investissement et sur les marchés financiers en explorant les liens fondamentaux entre les données comptables et les phénomènes d'intérêt fondés sur le marché. Les études portant sur les prédictions relatives à la notation des obligations ont décrit de quelle façon les services d'information financière jugeaient de la valeur des obligations à partir de données, comptables et autres. Les auteurs de la présente étude élargissent la connaissance de ces liens fondamentaux en analysant la possibilité que la notation des obligations ait une incidence directe sur leur rendement et la façon dont l'information comptable agit sur le rendement des obligations, que ce soit directement, ou indirectement par l'intermédiaire de leur notation. Les auteurs constuisent un système d'équations simultanées à l'aide de l'information financière propre à l'entreprise, des cotes accordées aux obligations par deux services majeurs d'informations financières et du rendement des émissions initiales. l'échantillon qui a servi à l'étude compte 189 nouvelles émissions d'obligations dans le secteur industriel, cotées à la fois par Standard & Poor's et Moody's, qui ont été émises entre 1981 et 1985. Les tests appliqués aux configurations de rechange du modèle structurel établissent clairement les relations entre la notation des obligations, l'information financière et le rendement des obligations. Les progrès de la méthodologie statistique ont mené à une meilleure compréhension et une meilleure évaluation des rôles relatifs de la notation des obligations et de l'information financière dans l'établissement du prix des obligations. La modélisation d'équations simultanées permet, d'une part, l'évaluation des relations entre rendement, notation et information financière et, d'autre part, l'estimation des conséquences directes et indirectes de l'information financière sur le rendement qui doit être estimé, ce qui amène à conclure que l'information financière a une incidence sur la notation des obligations, que la notation des obligations exerce une influence directe sur le rendement des obligations, que l'information financière touche également de manière directe le rendement des obligations et qu'elle a une incidence indirecte sur le rendement des obligations, par le truchement de son incidence sur la notation. Le rôle de l'information comptable dans l'établissement de la valeur marchande des obligations est éclairci grâce à cette méthode.