Knowledge that Transforms

To make high-quality research more accessible and easier to explore.

Fields:
1461 results ✕ Clear filters

Accounting research: 1985*

Contemporary Accounting Research 1985 2(1), 69-75
This paper offers some impressions of current research in accounting. Three themes are identified: Movement toward imbedding accounting thought in (1) a setting that accommodates substitutes for the accounting product, (2) a dynamic view of the environment in which the accounting product is used, and (3) a model of human cognition that generates explicit demand for decision support activities. It is also suggested that closer correlation between theoretical and empirical research would be productive. Résumé. Cet article présente quelques impressions sur la recherche actuelle en comptabilité. Trois thèmes sont identifiés. Un mouvement visant à enchâsser la pensée comptable dans (1) un cadre qui inclut les compléments au produit comptable (2) une vision dynamique de l'environnement dans lequel le produit comptable est utilisé et (3) un modèle de connaissance humaine qui génère une demande explicite pour des activités de support à la prise de décision. Il est également suggéré qu'une corrélation plus étroite entre la recherche théorique et empirique serait productive.

La comptabilité pour les investissements en actions des compagnies d'assurance‐vie*

Contemporary Accounting Research 1985 1(2), 145-175
Résumé. Cet article traite de la comptabilité pour les investissements en actions d'une compagnie d'assurance‐vie. On y analyse différentes procédures permettant de comptabiliser des changements non réalisés dans les valeurs du marché des titres de son portefeuille d'investissements. Ces procédures s'échelonnent de la comptabilisation directe des valeurs du marché à la méthode couramment utilisée par les compagnies canadiennes d'assurance‐vie et qui consiste en un lissage complet. On propose des statistiques sommaires qui décrivent les propriétés des chiffres comptables obtenus à partir des diverses procédures de lissage. On considère ces statistiques sommaires comme étant des moyens compacts et économiques de résumer les effets des procédures pour des lecteurs d'états financiers. La deuxième partie de l'article décrit comment un groupe d'utilisateurs particulier peut obtenir une classification des possibilités comptables. On suggère le processus analytique de hiérarchie (Saaty 1980) pour combiner les jugements de différentes personnes dans un groupe de préférence. On illustre par une petite étude‐pilote la faisabilité de la méthode pour classifier diverses propositions concernant le traitement comptable des investissements en actions des compagnies d'assurance‐vie.

Auditors and deceptive financial statements: Assigning responsibility and blame*

Contemporary Accounting Research 1985 1(2), 219-241
Public accountants (auditors) who do not prepare the financial statements of their clients are not directly responsible for them. However, if the statements are deceptive, then the question of their indirect responsibility arises. The various kinds of defenses that auditors might present for being excused from responsibility, and/or blame, are examined and evaluated. Relevant parts of the codes of ethics of the Institute of Chartered Accountants of Ontario (ICAO) and the American Institute of Certified Public Accountants are compared on this basis. The ICAO Code is a better codification of auditors' obligations regarding deceptive financial statements. One implication of the analysis is that the issue of the independence of auditors is more complex than the codes suggest, and needs further clarification. Résumé. Les experts‐comptables (vérificateurs) ne sont pas directement responsables des états financiers de leurs clients qu'ils ne préparent pas. Cependant, si les états financiers sont trompeurs, alors la question de leur responsabilité indirecte se pose. Les différentes sortes de défenses que les vérificateurs pourraient présenter pour ne pas être tenus responsables et/ou blâmés sont examinées et évaluées. Les parties pertinentes des codes de déontologie de l'Institut des comptables agréés de l'Ontario et de l'American Institute of Certified Public Accountants sont comparées sur cette base. Le code de déontologie de l'Institut des comptables agréés de l'Ontario est une meilleure codification des obligations du vérificateur en ce qui a trait aux états financiers trompeurs. Une implication de l'analyse, est que la notion de l'indépendance des vérificateurs est plus complexe que ne le suggèrent les codes et demande d'être clarifiée.

La comptabilité ‐ “une des plus belles inventions de l'homme”

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 23-46
Résumé. La comptabilité peut rendre de grands services aux secteurs commercial et financier. Toutefois, on n'en connaîtra pleinement le pouvoir que lorsque ses éléments ne seront plus considérés séparément. Plusieurs personnes ont consacré leur temps à l'enseignement, à la pratique, à la recherche et à l'invention. Cependant le coût du temps et des efforts a été vain puisqu'il subsiste toujours des doutes, des différents et de la confusion. Une meilleure perspective à notre portée pointe à l'horizon. Si les praticiens, les chercheurs et les enseignants se concertaient pour reconnaître l'existence d'une ligne de pensée commune à tous selon laquelle certains objets se vendent et s'achètent, la comptabilité pourrait alors assumer le rôle auquel elle est destinée.

On the value and limitations of financial accounting*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 47-57
Accounting as a means to an end, rather than as an end in itself, is the basic concept on which this essay is based. The ends that accounting serves are control, information for decisions, and an overview, or conspectus, of the enterprise. For these purposes, traditional, transactions‐based accounts are useful, because they yield trustworthy reports of resource flows into and out of an enterprise. Government intervention has emphasized and extended the inherent and cost‐determined limitations of traditional accounting. Though such critics as Professor Chambers are upset at this situation, they have not shown how or which change would be beneficial, net of costs, to users. Exit values, in particular, are not the philosopher's stone that Professor Chambers seeks. As this essay shows, neither these nor other measures of economic values fulfill Professor Chambers' demands. Though traditional accounting has its limitations, they are debilitating only when one holds unrealistic expectations. While I doubt that the benefits from changes such as those suggested by Professor Chambers would exceed their costs, this is an empirical question on which research would be desirable. Résumé. Cet essai se base sur le concept fondamental selon lequel la comptabilité constitue un moyen pour arriver à une fin, plutôt qu'une fin en soi. Assurer le contrôle, fournir des informations pour la prise de décisions et donner un aperçu général ou vue d'ensemble, de l'entreprise, telles sont les fins de la comptabilité. A ces fins, les comptes traditionnels basés sur les opérations s'avèrent utiles parce qu'ils fournissent des rapports fidèles des flux internes et externes des ressources d'une entreprise. L'intervention gouvernementale a souligné et accentué les lacunes reliées aux coûts inhérents à la comptabilité traditionnelle. Bien que des critiques telle celle du professeur Chambers s'offusquent de cette situation, elles n'ont pas encore démontré comment ou quel changement serait profitable, déduction faite des coûts, aux usagers. Les valeurs de sortie, en particulier, ne représentent pas la pierre philosophale que cherche le professeur Chambers. Comme le révèle cet essai, aucune mesure des valeurs économiques ne satisfait les exigences du professeur Chambers. Quoique la comptabilité traditionnelle ait ses limites, elles ne s'avèrent embarassantes que lorsque notre attente est irréaliste. Même si je doute que les avantages des changements suggérés par le professeur Chambers puissent dépasser leurs coûts, on soulève ici un problème empirique pour lequel des recherches seraient souhaitables.

Pursuit of an ideal*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 58-63
My paper was prompted by deviations in the state of the art of accounting from ideals espoused by individual accountants and professional bodies. Professor Benston's defense or advocacy of traditional practice disregards those deviations. He disregards the facts that up‐to‐date prices alone provide serviceable data for the calculation of solvency, debt to equity and asset composition ratios and rates of return, and that only money equivalents or resale prices of assets at a given date can properly be added to derive the asset components of those ratios. Benston contends that traditional accounting may be upheld against exit price accounting on the grounds of its transactions basis, of its longevity, of its cost‐benefit relationship, and of its free and willing acceptance by managers and other parties. There are serious defects in each of these lines of argument; and other critical observations on the use of selling price valuations will not withstand scrutiny. Only the acknowledgment of the flaws in present practice and the pursuit of ideals avowed by the profession will rid its practice of absurdities. Résumé. Les déviations de la pratique comptable par rapport aux idéaux visés par des comptables individuels et par des organismes professionnels m'ont incité à écrire mon article. La défense ou le plaidoyer du professeur Benston en faveur de la pratique traditionnelle ne tient pas compte de ces déviations. Il néglige le fait selon lequel seuls les prix actuels fournissent des données utiles pour calculer la solvabilité, les ratios d'endettement et de composition de l'actif et les taux de rendement; il ne tient pas compte non plus du fait qu'on peut additionner seulement les équivalents monétaires ou les prix de revente des actifs à une date précise pour obtenir les éléments d'actifs de ces ratios. Benston prétend que la comptabilité traditionnelle peut se protéger contre la comptabilité des prix de sortie courants du fait qu'elle s'appuie sur des opérations, du fait de sa longévité, de son rapport coûts‐avantages et de l'appui que lui accordent les gestionnaires et les autres parties. Chacun de ces raisonnements contient de sérieuses lacunes; de plus, d'autres observations critiques sur l'utilisation des évaluations au prix de vente ne résisteront pas à un examen minutieux. La pratique comptable ne sera débarassée de ses absurdités que si on reconnaît ses défauts actuels et que si on poursuit les idéaux que s'est fixée la profession.

Terborgh's asset replacement formula reconsidered

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 64-76
In 1949 Terborgh of the Machinery and Allied Products Institute (MAPI) developed an approximate decision rule for optimal replacement of assets that deteriorate, taking technological change into account explicitly. The simple rule is essentially equivalent to a full discounting analysis under the same assumptions. More than 30 years later it is still used by U.S. firms and, what is perhaps more important, it is still being taught to engineering students throughout North America. DCF analysis is now much more widely used by firms than the MAPI formula (though often only for major replacements) but, unlike the MAPI formula, often with a total lack of understanding of the nature of the replacement problem. This paper exmaines Terborgh's rule on its own terms (assumptions, approximations) and reveals errors in derivation of the rule, by Terborgh and later by Smith (1961). The original rule is tested against the revised form with these errors eliminated over a range of interest rates, technological and other changes, and is found to be remarkably robust. The topic should be of interest to students in managerial accounting who are concerned with repairs and replacement of capital goods. Résumé. En 1949 Terborgh de Machinery and Allied Products Institute (MAPI) développa une règle de décision approximative pour le remplacement optimal des actifs qui se détériorent. Cette règle tient compte explicitement du changement technologique. La règle simple est essentiellement l'équivalent d'une analyse complète d'actualisation avec les mêmes hypothèses. Plus de 30 ans après, cette règle est toujours utilisée par des entreprises aux Etats‐Unis et, ce qui est encore plus important, elle est toujours enseignée aux étudiants en génie à travers l'Amérique du Nord. L'analyse des flux monétaires actualisés est maintenant beaucoup plus utilisée par les entreprises que la formule MAPI (quoique souvent uniquement pour les remplacements importants) mais, contrairement à la formule MAPI, souvent avec un manque de compréhension total de la nature du problème de remplacement. Cet article examine les fondements de la règle de Terborgh (hypothèses, approximations) et révèle les erreurs de la dérivation de la règle, par Terborgh et plus tard par Smith (1961). La règle originale est testée par rapport à la forme révisée en éliminant ces erreurs pour une fourchette de taux d'intérêt et pour des changements technologiques et autres. Il ressort que la règle originale est remarquablement ferme. Ce sujet devrait intéresser les étudiants en comptabilité de gestion concernés par les réparations et le remplacement d'actifs.

John Butterworth's pioneering contributions to the accounting and information economics literature

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 87-98
This article reviews John Butterworth's significant contributions to the accounting and information economics literature. Some of the reviewed work is unpublished and is first exposed in this paper. I describe the general nature of John's diversified contributions and focus on some theoretical components of his work. Résumé. Cet article fait la revue des contributions importantes de John Butterworth à la littérature dans les domaines de la comptabilité et des systèmes d'information. Certains des travaux révisés n'ont pas été publiés et sont dévoilés pour la première fois dans cet exposé. Je décris de façon générale les contributions diversifiées de John en me concentrant sur quelques‐unes des composantes théoriques de ses travaux.

A Stochastic demand CVP model with return on investment criterion*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 77-86
The stochastic demand cost‐volume‐profit (CVP) model has recently received considerable attention. For this model, management must determine optimal production prior to knowing the actual demand, a stochastic variable with known distribution. Management must choose the production quantity to balance prospects for sales revenue against risks of losses from shortages and from unsold items. This paper develops an expected return on investment criterion model for determining the optimal production quantity. Formulas and solution methods applicable to general demand distributions are obtained. A special solution technique for normally distributed demand is presented. The resulting choice criterion offers the advantages inherent in return rate methods. In addition, compared to a profit maximization approach, the expected rate of return on investment criterion is more widely applicable. Résumé. Le modèle de demande stochastique coût‐volume‐profit (CVP), a récemment reçu considérablement d'attention. Avec ce modèle, la gestion doit déterminer la production optimale avant de connaître la demande actuelle, une variable stochastique ayant une distribution connue. La gestion doit choisir la quantité à produire afin d'équilibrer les perspectives de ventes et les risques de pertes résultant des pénuries et des unités non vendues. Cet article développe un modèle basé sur le rendement espéré du capital investi pour déterminer la quantité optimale à produire. On obtient des formules et des méthodes pouvant s'appliquer à des distributions de demande générale. Une technique de solution particulière pour une demande distribuée selon une loi normale est présentée. Ce modèle offre les avantages inhérents aux méthodes du taux de rendement. De plus, comparativement à l'approche de la maximisation du profit, le critère du taux de rendement espéré du capital investi, est applicable dans beaucoup plus de situations.