This study examines the information content of seven FAS No. 8 related key events on the security returns of firms affected by the accounting rule. The Box and Tiao intervention analysis was used, which combines the univariate ARIMA(p,d,q) (auto‐regressive integrated moving average) modeling with a statistical impact assessment. Results indicate that security returns of firms investigated have generally exhibited patterns of small positive blips (abrupt onsets, temporary durations, and rapid decays) around the time of the appointment of the task force as well as at the date of issuance of the exposure draft. Résumé. Cette étude examine le contenu informationnel de sept événements importants entourant le FAS no 8 sur les rendements des titres d'entreprises affectées par la règle de comptabilité. L'analyse d'intervention Box‐Tiao fut utilisée, méthode où la modélisation ARMNI (p.d.q) à une variable aléatoire est combinée à une évaluation de l'impact statistique. Les résultats indiquent que les rendements des titres émis par les firmes étudiées ont présenté des structures de petites oscillations positives (croissance brutale, durée temporaire et déclin rapide) autour des moments de nomination du groupe d'étude et de publication de l'exposé sondage.
One of the tasks of this paper is to draw attention to Fritz Schmidt and his pioneering work in current value accounting which anticipated essential features of both Edwards and Bell's (1961) work by 40 years, and the current cost legislations and standards of the United Kingdom, the United States, and Canada by roughly six decades. Above all, I am trying to relate Schmidt's work to that of Edwards and Bell, thereby clarifying some misunderstandings that still surround this relationship. Schmidt needs a champion on the North American continent, and I have tried to assume this often misunderstood task. By direct reference to and translations from Schmidt's magnum opus , I attempt to demonstrate that Schmidt's theory possesses the following qualities: It distinguishes clearly between general purchasing power adjustments and current value adjustments. It does eliminate realized holding gains (cost savings) from the operating section, and presents an income concept equivalent to the “Current Operating Profit” of Edwards and Bell. It clearly separates operating gains from holding gains (though rarely endeavors to separate real from fictional holding gains, since it favors the physical capital maintenance basis of income measurement). It applies current costs also to manufacturing operations. It does not fail to deal with the current costs of other inputs, and generally abandons the historical cost basis. Résumé. Un des objectifs de cet article, est de faire ressortir le travail de pionier de Fritz Schmidt sur la comptabilité à la valeur actuelle qui anticipa les caractéristiques essentielles des travaux de Edwards et Bell (1961) de 40 ans et les lois et normes sur le coût actuel du Royaume‐Uni, des Etats‐Unis et du Canada d'approximativement six décades. Avant tout, j'essaie de relier les travaux de Schmidt à ceux de Edwards et Bell, afin de clarifier certaines méprises qui existent toujours relatives à cette relation. Schmidt a besoin d'un champion sur le continent nord américain et j'ai essayé d'assumer cette tâche souvent mal comprise. En me référant aux travaux de Schmidt et à certaines traductions, j'essaie de démontrer que la théorie de Schmidt possède les qualités suivantes: Elle distingue clairement les ajustements du pouvoir général d'achat des ajustements de la valeur actuelle. Elle élimine les gains de détention réalisés (économies de coûts) de la section exploitation et présente un concept de revenu équivalent au “Bénéfice hors postes non courants” de Edwards et Bell. Elle sépare clairement les gains d'exploitation des gains de détention (quoiqu'elle ne s'efforce pas de séparer les gains de détention réels des fictifs, puisqu'elle favorise la base de la préservation de la capacité de production pour mesurer le revenu). Elle utilise les coûts actuels aussi pour les exploitations manufacturières. Elle n'oublie pas de traiter des coûts actuels des autres intrants et abandonne de façon générale la base du coût historique.
Following a five year moratorium on adoption of interest capitalization by the SEC, the Financial Accounting Standards Board issued SFAS No. 34 mandating that firms previously writing off interest charges related to the construction of assets change to capitalizing those charges. The purpose of this study is to analyze the impact of this change in terms of the security market's reactions both to policy announcements leading up to the promulgation of SFAS No. 34, and to earnings announcements following implementation by affected companies. Significant average market reactions are indicated for two of ten policy announcements before the effects of firm size are considered; however, significance disappears when those effects are removed from excess returns. Although a bias is detected in the forecasts of analysts consistent with less than full revision to include the earnings impact, there is little evidence of market reactions to announcements of those earnings. Résumé. Après un moratoire de cinq ans sur l'adoption de la capitalisation de l'intérêt par la S.E.C., le Financial Accounting Standards Board a émis le bulletin numéro 34 qui demande aux entreprises qui passaient aux dépenses les charges d'intérêts reliées à la construction d'actifs, de les capitaliser. L'objectif de cette étude, est d'analyser l'impact de ce changement (en termes des réactions du marché des valeurs) aux annonces de politiques qui ont conduit à la promulgation du bulletin 34 et aux annonces de bénéfices qui ont suivi l'implantation pour les compagnies touchées. Les réactions du marché en moyenne sont significatives pour deux des dix annonces de politiques, avant de prendre en considération les effets de l'ampleur de la firme; cependant, ce n'est plus significatif lorsque ces effets sont retranchés des rendements excédentaires. Quoiqu'un biais soit détecté dans les prévisions des analystes, en accord avec une révision moins que complète pour inclure l'impact des bénéfices, il y a peu d'évidence des réactions du marché aux annonces de ces bénéfices.
This study examines the association between an index of compliance with the fund model and bond risk measures. Several additional factors were posited to be associated with bond risk and to be correlated with the fund index. These variables were included in the analysis to control for possible spurious results. The results were consistent with the hypothesis that the fund accounting model provides information associated with creditor decisions. The fund index was negatively correlated with systematic and total bond risk after controlling for other factors. The index contributed marginally in explaining the variation in measures of risk for a sample of 214 cities. The results were insensitive to several alternative models that were examined but that are not reported in detail in the study. Résumé. Cette étude porte sur le lien entre un indice de conformité au modèle de comptabilité par fonds et les mesures de risque obligataire. Plusieurs facteurs étaient supposés être reliés au risque obligataire et correlés avec l'indice de fonds. Ces variables ont été incorporées à l'analyse afin de contrôler la possibilité de résultats trompeurs. Les résultats ont révélé une cohérence avec l'hypothèse voulant que le modèle de comptabilité par fonds fournisse de l'information reliée aux décisions des créanciers. L'indice de fonds était correlé négativement au risque obligataire, systématique et total, en contrôlant l'effet des autres variables. L'indice n'a pu expliquer*** la variation des mesures de risque pour un échantillon de deux cents quatorze municipalités. Les résultats n'ont pas été affectés par l'utilisation de diverses variantes de modèles qui, sans avoir été l'objet d'un compte rendu détaillé, furent examinés dans le cadre de cette étude.
This study, based on Holland's theory, examines the relationship between accountants' personality types and their commitment to work in various occupational settings and organizational levels. Empirical evidence on this subject may have useful implications for personnel selection and job design in public accounting firms as well as in industry. The results show that conventional and enterprising types were the most frequent among the 1206 Canadian CAs and 810 California CPAs who participated in the study. In addition, a larger proportion of sole practitioners and partners in small firms tend to be of the conventional type, whereas the enterprising type comprises the largest proportion of partners in large firms. Canonical correlations indicate that accountants' commitment to both profession and organization is essentially related to their scores as conventional and enterprising types. Résumé. Fondée sur la théorie de Holland, cette étude porte sur les relations entre les types de personnalités de comptables et leur dévouement au travail, à l'intérieur de milieux de travail et de niveaux organisationnels divers. Les informations de nature empirique issues de cette question peuvent possiblement influencer les activités de sélection de personnel et de conception de tâches au sein des cabinets d'experts‐comptables et de l'industrie. Les résultats indiquent une fréquence élevée des types de personnalité conformiste et entreprenant parmi les 1206 c.a. canadiens et les 810 c.p.a. de Californie ayant pris part à l'étude. De plus, une forte proportion de practiciens autonomes et d'associés de petits cabinets se trouve dans le type de personnalité conformiste, tandis que le type entreprenant est composé surtout d'associés de grands cabinets. Des corrélations canoniques montrent que le dévouement des comptables à l'organisation et à la profession est surtout relié à leurs scores de types conformiste et entreprenant.
The accounting and auditing profession makes extensive use of words to communicate levels of uncertainty in both formal and informal situations ranging from Handbook pronouncements to working papers to everyday communications. Yet the accounting literature does not present research on the level of ambiguity in interpretations of such communications or the factors that could potentially influence this ambiguity. This paper provides an extensive and detailed examination of the ambiguity of interpretations in the communication of uncertainty using a vocabulary familiar to accountants and auditors. Average probability levels were computed from responses to various commonly used words. Further analyses of interpretations were undertaken by comparing different methods of responding to the communications, using a variety of ways of assessing the impact on interpretations and comparing the responses of various subject groups. The studies used various experimental designs in order to provide the internal validity necessary to interpret research results. The external validity was obtained by using common words, reasonably sophisticated subjects, observations at various times and by comparing with the results of experiments in other settings. This paper demonstrates that ambiguity exists and that this ambiguity is reasonably stable for the vocabulary of the accountant. Also ambiguity can be increased by the use of difficult response modes by the interpreter but it cannot easily be reduced.
The paper discusses the findings reported by Smieliauskas (1986) and expands on them. It focuses on the dominance criterion for cost efficiency and on the usefulness of power curves for stratified mean‐per‐unit estimators. The analyses lead to the conclusions that: (1) while an audit plan which dominates another is associated with lower cost, a plan with lower cost does not necessarily dominate: (2) the distribution function of the t statistic becomes normal for sufficiently large samples, but the approach to normality is not necessarily uniform as sample size increases; (3) large sample size is required for nominal confidence levels to be a good approximation to the true confidence level, and the true confidence level can move temporarily farther from the nominal level as the sample size increases; and (4) the lack of reliability of ex ante power curves for the stratified mean‐per‐unit estimator makes it difficult to decide which power curve dominates. Résumé. Cet article discute des résultats publiés par Smielauskas (1986) et les extrapole. Il met l'accent sur le critère de dominance pour l'efficacité des coûts et sur l'efficacité des courbes de puissance pour les estimateurs de moyenne‐par‐unité stratifiée. Les analyses portent à conclure que: (1) même si un programme de vérification dominant par rapport à un autre est associé à un coût inférieur, un programme à coût inférieur n'est pas nécessairement dominant; (2) la fonction de distribution de la statistique t tend vers la normale pour des échantillons suffisamment grands, mais ce rapprochement vers la normalité n'est pas nécessairement uniforme à mesure que la taille de l‘échantillon devient plus grande; (3) un échantillon de grande taille est requis afin que les seuils de confiance “nominaux” constituent une bonne approximation du seuil de confiance “réel”, et le seuil de confiance “réel” peut s’éloigner temporairement du seuil de confiance “nominal” à mesure que s'accroît la taille de l‘échantillon; et (4) l'absence de fiabilité des courbes de puissance ex ante pour l'estimateur de moyenne‐par‐unité stratifiée rend ardue la sélection de la courbe de puissance dominante.
Résumé. Soixante‐deux vérificateurs/praticiens ont pris part à une expérience d'estimation du solde d'un compte. Ayant reçu au préalable un matériel d'apprentissage à la fois écrit et oral, ils ont utilisé quatre techniques de déduction (FDC, FDP, EPE, et EFH) afin de quantifier leurs croyances subjectives ayant trait au solde de comptes clients d'un cas de vérification. Leurs réponses furent par la suite comparées aux résultats d'une étude de simulation portant sur six cents (600) échantillons, au moyen de la règle de pointage quadratique, de même qu'à la distribution résultant d'un consensus parmi tous les sujets en utilisant la mesure de Kolmogorov‐Smirnov. Les résultats montrent que la technique de déduction FDP produit la distribution de probabilités préalables la plus précise pour utilisation dans le contexte de l'analyse Bayesienne. Les trois autres techniques de déduction se sont révélées égales entre elles, dans la mesure où leur précision était inférieure à celle de la technique de déduction FDP.
This paper analyzes the incentive effects of alternative legal systems on the auditor's decision making process. The first system, termed strict liability, holds the auditor liable whenever there is a loss, and the second system, termed negligence, holds the auditor liable for losses arising from the auditor's deviation from a prescribed due care standard. The auditor is assumed to have ex ante limited knowledge of the financial state of the client and the standard setting process. He revises his beliefs on the client's financial state based on a costless signal that may be interpreted as an internal audit report. The analysis shows that signal “quality” and auditor's perception of the client's financial state jointly determine the level of liability required to induce the auditor to adopt a socially optimal due care level. As in Simon's (1982) Model, negligence with supplementary insurance is preferred to strict liability. Further, negligence is shown to operate with less information than strict liability, in contrast to models such as Green (1978) and Shavell (1978). Résumé. Cet article analyse les effets incitatifs de systèmes juridiques alternatifs sur le processus décisionnel du vérificateur. Le premier système, dit de responsabilité stricte, considère le vérificateur responsable à chaque fois qu'il y a une perte, et le deuxième système, dit de négligence, considère le vérificateur responsable des pertes résultant de sa déviance d'une norme prescrite. Le vérificateur est supposé posséder ex ante une connaissance limitée de la situation financière du client ainsi que du processus de normalisation. Il révise ses opinions portant sur la situation financière du client à la lumière d'un signal sans frais qui peut être assimilé à un rapport de vérification interne. L'analyse montre qu'un signal «qualité» ainsi que la perception du vérificateur quant à la situation financière du client déterminent conjointement le niveau de responsabilité requis pour inciter le vérificateur à retenir un niveau de soin raisonnable socialement optimal. De même que le modèle de Simon (1982), le système de négligence avec assurances additionnelles est préféré à la responsabilité stricte. De plus, il est montré que le système de négligence fonctionne avec moins d'information que le système de responsabilité stricte, par opposition à d'autres modèles tels Green (1978) et Shavell (1978).