Abstract. The accounting and auditing profession makes extensive use of words to communicate levels of uncertainty in both formal and informal situations ranging from Handbook pronouncements to working papers to everyday communications. Yet the accounting literature does not present research on the level of ambiguity in interpretations of such communications or the factors that could potentially influence this ambiguity. This paper provides an extensive and detailed examination of the ambiguity of interpretations in the communication of uncertainty using a vocabulary familiar to accountants and auditors. Average probability levels were computed from responses to various commonly used words. Further analyses of interpretations were undertaken by comparing different methods of responding to the communications, using a variety of ways of assessing the impact on interpretations and comparing the responses of various subject groups. The studies used various experimental designs in order to provide the internal validity necessary to interpret research results. The external validity was obtained by using common words, reasonably sophisticated subjects, observations at various times and by comparing with the results of experiments in other settings. This paper demonstrates that ambiguity exists and that this ambiguity is reasonably stable for the vocabulary of the accountant. Also ambiguity can be increased by the use of difficult response modes by the interpreter but it cannot easily be reduced.
Abstract. The paper discusses the findings reported by Smieliauskas (1986) and expands on them. It focuses on the dominance criterion for cost efficiency and on the usefulness of power curves for stratified mean‐per‐unit estimators. The analyses lead to the conclusions that: (1) while an audit plan which dominates another is associated with lower cost, a plan with lower cost does not necessarily dominate: (2) the distribution function of the t statistic becomes normal for sufficiently large samples, but the approach to normality is not necessarily uniform as sample size increases; (3) large sample size is required for nominal confidence levels to be a good approximation to the true confidence level, and the true confidence level can move temporarily farther from the nominal level as the sample size increases; and (4) the lack of reliability of ex ante power curves for the stratified mean‐per‐unit estimator makes it difficult to decide which power curve dominates. Résumé. Cet article discute des résultats publiés par Smielauskas (1986) et les extrapole. Il met l'accent sur le critère de dominance pour l'efficacité des coûts et sur l'efficacité des courbes de puissance pour les estimateurs de moyenne‐par‐unité stratifiée. Les analyses portent à conclure que: (1) même si un programme de vérification dominant par rapport à un autre est associé à un coût inférieur, un programme à coût inférieur n'est pas nécessairement dominant; (2) la fonction de distribution de la statistique t tend vers la normale pour des échantillons suffisamment grands, mais ce rapprochement vers la normalité n'est pas nécessairement uniforme à mesure que la taille de l‘échantillon devient plus grande; (3) un échantillon de grande taille est requis afin que les seuils de confiance “nominaux” constituent une bonne approximation du seuil de confiance “réel”, et le seuil de confiance “réel” peut s’éloigner temporairement du seuil de confiance “nominal” à mesure que s'accroît la taille de l‘échantillon; et (4) l'absence de fiabilité des courbes de puissance ex ante pour l'estimateur de moyenne‐par‐unité stratifiée rend ardue la sélection de la courbe de puissance dominante.
Résumé. Soixante‐deux vérificateurs/praticiens ont pris part à une expérience d'estimation du solde d'un compte. Ayant reçu au préalable un matériel d'apprentissage à la fois écrit et oral, ils ont utilisé quatre techniques de déduction (FDC, FDP, EPE, et EFH) afin de quantifier leurs croyances subjectives ayant trait au solde de comptes clients d'un cas de vérification. Leurs réponses furent par la suite comparées aux résultats d'une étude de simulation portant sur six cents (600) échantillons, au moyen de la règle de pointage quadratique, de même qu'à la distribution résultant d'un consensus parmi tous les sujets en utilisant la mesure de Kolmogorov‐Smirnov. Les résultats montrent que la technique de déduction FDP produit la distribution de probabilités préalables la plus précise pour utilisation dans le contexte de l'analyse Bayesienne. Les trois autres techniques de déduction se sont révélées égales entre elles, dans la mesure où leur précision était inférieure à celle de la technique de déduction FDP.
Abstract. This paper analyzes the incentive effects of alternative legal systems on the auditor's decision making process. The first system, termed strict liability, holds the auditor liable whenever there is a loss, and the second system, termed negligence, holds the auditor liable for losses arising from the auditor's deviation from a prescribed due care standard. The auditor is assumed to have ex ante limited knowledge of the financial state of the client and the standard setting process. He revises his beliefs on the client's financial state based on a costless signal that may be interpreted as an internal audit report. The analysis shows that signal “quality” and auditor's perception of the client's financial state jointly determine the level of liability required to induce the auditor to adopt a socially optimal due care level. As in Simon's (1982) Model, negligence with supplementary insurance is preferred to strict liability. Further, negligence is shown to operate with less information than strict liability, in contrast to models such as Green (1978) and Shavell (1978). Résumé. Cet article analyse les effets incitatifs de systèmes juridiques alternatifs sur le processus décisionnel du vérificateur. Le premier système, dit de responsabilité stricte, considère le vérificateur responsable à chaque fois qu'il y a une perte, et le deuxième système, dit de négligence, considère le vérificateur responsable des pertes résultant de sa déviance d'une norme prescrite. Le vérificateur est supposé posséder ex ante une connaissance limitée de la situation financière du client ainsi que du processus de normalisation. Il révise ses opinions portant sur la situation financière du client à la lumière d'un signal sans frais qui peut être assimilé à un rapport de vérification interne. L'analyse montre qu'un signal «qualité» ainsi que la perception du vérificateur quant à la situation financière du client déterminent conjointement le niveau de responsabilité requis pour inciter le vérificateur à retenir un niveau de soin raisonnable socialement optimal. De même que le modèle de Simon (1982), le système de négligence avec assurances additionnelles est préféré à la responsabilité stricte. De plus, il est montré que le système de négligence fonctionne avec moins d'information que le système de responsabilité stricte, par opposition à d'autres modèles tels Green (1978) et Shavell (1978).
Abstract. Auditing is modeled as a monitoring device to moderate information asymmetry between a firm manager and a consumer‐investor in a contingent claims, general equilibrium model of a production economy. The firm manager may bias his report of state realization and returns to security holders. The role of the audit is to probabilistically discover and correct any such bias. Managers, who share in firm value, choose audit intensity in response to market forces. The market solution is characterized by a lack of unanimity between managers and consumer‐investors with respect to audit intensity. This creates a demand by consumer‐investors for Central Authority intervention. Standard setting is, thus, modeled as a response to public demands to remedy perceived shortcomings of a market solution. Some of the consequences of such intervention are examined. Résumé. La vérification représente un mécanisme de surveillance servant à réduire l'asymétrie d'information entre le gestionnaire et l'investisseur‐consommateur, dans le cadre d'un modèle d‘économie de production fondé sur les réclamations éventuelles et Téquilibre général. Le gestionnaire peut “biaiser” le compte rendu des résultats et rendements présenté aux détenteurs de titres. Le rôle de la vérification consiste à découvrir (de façon probabiliste) et corriger toute forme de ce type de biais. Les gestionnaires, partageant dans la valeur de l'entreprise, choisissent l'intensité de la vérification en réaction aux pressions du marché. L'absence de consensus entre les gestionnaires et les consommateurs‐investisseurs quant à l'intensité de la vérification caractérise la solution du marché. Cet état de fait suscite chez les consommateurs‐investisseurs une demande d'intervention de la part d'une “autorité centrale”. La normalisation est dès lors assimilée à une réaction face aux demandes du public pour corriger les carences visibles de la solution du marché. Quelques conséquences d'une telle intervention sont étudiées ici.
Abstract. Sixty‐two practising auditors participated in an account balance estimation experiment. Having been provided with written and oral training material, they used four elicitation techniques (CDF, PDF, EPS, and HFS) to quantify their subjective beliefs regarding the accounts receivable balance of an audit case study. Their responses were compared to the results of a 600 sample simulation study, using the quadratic scoring rule. Their responses were also compared to the consensus distribution of all subjects using the Kolmogorov‐Smirnov measure. The results indicated that PDF is the elicitation technique generating the most accurate prior probability distribution for use in Bayesian analysis. The other three elicitation techniques were about equal in the degree to which they were less accurate than the PDF technique.
Résumé. La profession comptable et de vérification fait grand usage de mots pour communiquer les niveaux d'incertitude dans des situations formelles et informelles s'étendant des déclarations du Manuel, en passant par les documents de travail jusqu'aux communications de tous les jours. La littérature comptable ne présente pas de recherches sur le niveau d'ambiguïté dans les interprétations de telles communications ou sur les facteurs qui pourraient potentiellement influencer cette ambiguïté. Cet article fournit un examen détaillé et approfondi de l'ambiguïté des interprétations dans la communication de l'incertitude en faisant usage d'un vocabulaire familier aux comptables et aux vérificateurs. Des niveaux de probabilité moyens furent calculés à partir des réponses à différents mots communément utilisés. Des analyses supplémentaires des interprétations furent entreprises pour comparer différentes méthodes de répondre aux communications. Pour ce faire, nous avons utilisé différentes façons pour évaluer l'impact sur les interprétations et pour comparer les réponses des sujets de différents groupes. Nous avons fait usage de différents designs expérimentaux afin d'assurer la validité interne nécessaire à l'interprétation des résultats de la recherche. La validité externe fut assurée par l'utilisation: de mots communs, de sujets raisonnablement sophistiqués, d'observations à différents moments et en faisant des comparaisons avec les résultats d'expériences dans d'autres cadres. Cet article démontre que l'ambiguïté existe et que cette ambiguïté est raisonnablement stable pour le vocabulaire du comptable. De même, l'ambiguïté peut être augmentée par l'utilisation de modes de réponse difficiles de la part de l'interprète, mais elle ne peut être réduite facilement.
Abstract. According to section 4510 of the CICA Handbook “supplementary information about the effects of changing prices should be disclosed …” by certain corporations. Three hundred and eighty firms met the Handbook criteria in 1983, but only 73 complied, even partially. This study describes the disclosers and nondisclosers, with the objective of understanding why the CICA recommendation received such a cool reception. The findings support the hypothesis that Canadian firms disclosed nonhistone cost accounting data on the basis of cost/benefit considerations, and that auditors played a role in influencing the disclosures. There was virtually no disclosure of current cost information by clients of other than the Big Eight auditing firms. Utilities, subject to different political pressures than other firms, were apparently relatively more strongly influenced by the materiality of the disclosures. Among the nondisclosers, firms that were a little larger than average, were SEC registrants, and apparently would have shown the most material current cost adjustments if they had disclosed, tended to give reasons for not disclosing. Their publicly stated reasons implied that the costs of disclosing exceeded the benefits to them, or that they believed that the information was not useful to financial statement readers. In contrast to the United States, where compliance with similar disclosures described in FASB 33 is legally enforced by the SEC, Canada provides a laboratory for examining the relatively free choice of whether to disclose or not. Whether revamping section 4510 would increase its acceptability is left as an issue for further research to resolve. Résumé. Selon le chapitre 4510 du Manuel de l'I.C.C.A., certaines sociétés “doivent présenter un supplément d'informations sur les effets des variations de prix”. Alors que trois cent quatre‐vingts firmes satisfaisaient aux exigences du Manuel en 1983, seulement soixante treize d'entre elles se sontpliées aux exigences de divulgation, et ce partiellement. Cette étude décrit les sociétés “divulgatrices” et “non‐divulgatrices”, et vise à comprendre le faible enthousiasme pour les recommandations de l'I.C.C.A. Les résultats appuient l'hypothèse que les sociétés canadiennes ayant présenté des informations sur la base de la comptabilité aux coûts actuels l'ont fait par suite d'analyses coûts/avantages, de même que l'influence des vérificateurs sur ce type de divulgation. Il n'y a presque pas eu de présentation d'informations aux coûts actuels de la part des sociétés vérifiées par des cabinets autres que les constituantes des “Big Eight”. Les entreprises de services publics, sur lesquelles s'exercent des pressions politiques d'une nature différente de celles des autres sociétés, ont été relativement plus influencées par l'importance relative de cette divulgation. Parmi les sociétés “non‐divulgatrices”, celles de taille quelque peu supérieure à la moyenne, inscrites à la SEC, et qui apparemment auraient montré les ajustements de coûts actuels les plus importants en vertu du mode de présentation suggéré, avaient tendance à justifier la non‐divulgation de tels renseignements. L'analyse avantages/coûts défavorable, ou l'utilité discutable de telles informations pour les lecteurs d‘états financiers, constituaient les raisons invoquées par ces sociétés à l'appui de la non‐divulgation. Contrairement aux Etats‐Unis, où l'adhésion aux recommandations du FASB 33 portant sur une information de nature similaire est exigée par la SEC, le Canada fournit un laboratoire où il est possible d'examiner un libre‐choix relatif de divulgation ou de non‐divulgation. En vertu des résultats de cette étude, l'utilité des informations présentées selon le chapitre 4510 peut être mise en doute. La modification en profondeur du chapitre 4510 comme élément de solution à la non‐adhésion s'avère une question sur laquelle les recherches ultérieures devront se pencher.
Abstract. This study documents management's reactions to an inventory tax allowance that is based on inventory levels at the beginning of the year. Such an allowance was permitted by the tax authorities in Canada and Israel. The study develops a theoretical model which shows that a rational management should increase the firm's inventory levels on the balance sheet date beyond what the normal ordering policy would indicate. Moreover, tax authorities, in failing to anticipate this behavior, may, ceteris paribus , overcompensate firms for inflation. Empirical evidence shows that firms do, indeed, alter their ordering policies so that they will hold larger inventories on the balance sheet date. The study also shows that the tax authorities overcompensated firms in Israel, but did not overcompensate firms in Canada. Résumé. Cette étude documente les réactions du management à un dégrèvement fiscal afférent aux stocks basé sur les niveaux des stocks au début de l'année. Un tel dégrèvement était permis par les autorités fiscales au Canada et en Israël. L'étude développe un modèle théorique qui montre qu'un management rationnel devrait augmenter les niveaux des stocks de la firme à la date du bilan, au‐delà de ce que la politique normale d'approvisionnement pourrait indiquer. D'ailleurs, les autorités fiscales qui n'anticipent pas ce comportement peuvent ceteris paribus, sur‐idemniser les firmes pour l'inflation. L'évidence empirique montre en effet, que les firmes modifient leurs politiques d'approvisionnement de façon à avoir de plus gros stocks à la date du bilan. L'étude montre aussi que les autorités fiscales ont sur‐indemnisé les firmes en Israël, mais ne les ont pas sur‐indemnisées au Canada.