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The effect of size on the magnitude of long‐window earnings response coefficients*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 540-560
Abstract. This paper reports the results of an empirical investigation of the effect of firm size on the magnitude of the long‐window earnings response coefficient (ERC). In contrast to earlier studies, we find that size is positively related to the magnitude of the long‐window ERC. This result was robust across alternative event windows (12, 15, and 24‐months). The argument advanced in the literature has been that since more information is available throughout the year for large firms, a less pronounced market reaction occurs at the earnings announcement date. Our result is not inconsistent with this since we examined the relationship over a long window. It appears that the greater availability of alternative information sources and increased search activities about large firms, rather than resulting in a weaker ERC for large firms, may actually enhance or strengthen the magnitude of the long‐window ERC. Our intepretation of this finding is that the broader set of information available about large firms enables market participants to interpret the information in the financial statements more completely and to estimate future cash flows more accurately, leading to a decreased level of system uncertainty. In addition, we present evidence that the largest response coefficients are for large nonsurvivor firms while the smallest are for small firms, both survivors and nonsurvivors. Résumé. Les auteurs rapportent les résultats d'une analyse empirique de l'incidence de la taille de l'entreprise sur l'amplitude du coefficient de réponse des bénéfices (CRB) à longue échéance. Contrairement aux études précédentes, celle‐ci débouche sur la conclusion que la taille est en relation positive avec l'amplitude du CRB à longue échéance. Ce résultat persiste, quelle que soit la période d'événements choisie (12, 15 ou 24 mois). L'explication proposée dans les travaux précédents est la suivante: puisqu'il est possible d'obtenir davantage d'information tout au long de l'année au sujet d'une grande entreprise, la réaction du marche est moins prononcée à la date de la déclaration des bénéfices. Les résultats de l'étude ne sont pas contradictoires puisque les auteurs étudient la relation à longue échéance. II semble que l'eventail plus grand du choix de sources d'information et les activités de recherche plus importantes en ce qui a trait aux grandes entreprises, plutôt que de donner lieu à un CRB plus faible dans leur cas, puissent en fait favoriser ou renforcer l'amplitude du CRB à longue échéance. Les auteurs en déduisent que le réservoir d'information plus large dont on dispose au sujet des grandes entreprises permet aux intervenants sur le marché d'interpréter les renseignements fournis dans les états financiers de façon plus complète et de mieux estimer les flux monétaires éventuels, ce qui conduit à une réduction de l'incertitude relative au système. De plus, les auteurs démontrent que les coefficients de réponse les plus élevés sont ceux des grandes entreprises qui ne survivent pas, tandis que les coefficients de réponse les plus faibles sont ceux des entreprises plus petites, qu'elles survivent ou non.

Voluntary financial disclosure in an entry game with continua of types*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 46-80
Abstract. A key characteristic of the reporting of private management information is that managers do not always report their information, and they reveal or withhold both “good” and “bad” news. Several recent papers provide models of managers' voluntary disclosure decisions. These models are typically constructed so that managers do not always disclose or withhold their information, despite rational behavior by both the privately informed managers and interested uninformed parties external to the firm. Our paper seeks to contribute further to this literature by developing a richer model of the forces that might influence a manager's decision to disclose private information. Our model is a direct extension of the model in Darrough and Stoughton (1990). In our model, there is a continuum of possible private incumbent signals and the entrant may be privately informed about the cost of entry. Partial disclosure of private information results from the tension that exists between an informed manager's desire to communicate good news to (and hide bad news from) the capital market and his desire to communicate bad news to (and hide good news from) competitors in the firm's product market. Résumé. La communication par la direction de l'information privilégiée qu'elle détient présente une caractéristique déterminante: les gestionnaires ne font pas toujours état de cette information, et ils révèlent ou retiennent l'information aussi bien «positive» que «négative ≫. Dans plusieurs études récentes sont proposés des modèles décisionnels en matière de présentation volontaire d'information par les gestionnaires. Ces modèles sont habituellement construits de telle sorte que les gestionnaires ne communiquent ou ne retiennent pas toujours l'information, malgré le comportement rationnel affiché tant par les gestionnaires dépositaires de l'information privilègiée que par les parties intéressées extérieures à l'entreprise qui ne disposent pas de cette information. Les auteurs ont voulu ici enrichir ces études en élaborant un modèle plus étoffé des forces susceptibles d'influer sur la décision du gestionnaire de communiquer l'information privilégiée dont il dispose.

Bond ratings, bond yields and financial information*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 252-282
Abstract. The role of accounting information in investment decision making and capital markets has been investigated by exploring fundamental connections between accounting numbers and market‐based phenomena of interest. Studies of bond rating predictions have described how bond raters make their judgments as a function of accounting and other data. This study expands our knowledge of these fundamental connections by investigating whether bond ratings have a direct impact on bond yields and how accounting information impacts the bond yields—directly, or indirectly through the bond ratings. A simultaneous equation system is constructed using firm‐specific financial information, bond ratings by two major rating agencies, and initial offering yields. The sample used in this study consists of 189 new issue industrial bonds rated by both Standard & Poor's and Moody's that were issued from 1981 through 1985. Tests of alternative structural model configurations provide evidence regarding the interrelations between bond ratings, financial information, and bond yields. The improvements in the statistical methodology lead to a better understanding and assessment of the relative roles of bond ratings and financial information in setting bond prices. The use of simultaneous equation modeling allows the interrelations among yields, ratings, and financial information to be assessed and allows the direct and indirect effect of financial information on yields to be estimated. This results in the ability to conclude that financial information affects bond ratings, that bond ratings directly affect bond yields, that financial information also directly affects bond yields, and that financial information indirectly affects bond yields through its effect on ratings. The role of accounting information in setting bond market prices is clarified using this approach. Résumé. On a étudié le rôle de l'information comptable dans la prise de décisions d'investissement et sur les marchés financiers en explorant les liens fondamentaux entre les données comptables et les phénomènes d'intérêt fondés sur le marché. Les études portant sur les prédictions relatives à la notation des obligations ont décrit de quelle façon les services d'information financière jugeaient de la valeur des obligations à partir de données, comptables et autres. Les auteurs de la présente étude élargissent la connaissance de ces liens fondamentaux en analysant la possibilité que la notation des obligations ait une incidence directe sur leur rendement et la façon dont l'information comptable agit sur le rendement des obligations, que ce soit directement, ou indirectement par l'intermédiaire de leur notation. Les auteurs constuisent un système d'équations simultanées à l'aide de l'information financière propre à l'entreprise, des cotes accordées aux obligations par deux services majeurs d'informations financières et du rendement des émissions initiales. l'échantillon qui a servi à l'étude compte 189 nouvelles émissions d'obligations dans le secteur industriel, cotées à la fois par Standard & Poor's et Moody's, qui ont été émises entre 1981 et 1985. Les tests appliqués aux configurations de rechange du modèle structurel établissent clairement les relations entre la notation des obligations, l'information financière et le rendement des obligations. Les progrès de la méthodologie statistique ont mené à une meilleure compréhension et une meilleure évaluation des rôles relatifs de la notation des obligations et de l'information financière dans l'établissement du prix des obligations. La modélisation d'équations simultanées permet, d'une part, l'évaluation des relations entre rendement, notation et information financière et, d'autre part, l'estimation des conséquences directes et indirectes de l'information financière sur le rendement qui doit être estimé, ce qui amène à conclure que l'information financière a une incidence sur la notation des obligations, que la notation des obligations exerce une influence directe sur le rendement des obligations, que l'information financière touche également de manière directe le rendement des obligations et qu'elle a une incidence indirecte sur le rendement des obligations, par le truchement de son incidence sur la notation. Le rôle de l'information comptable dans l'établissement de la valeur marchande des obligations est éclairci grâce à cette méthode.

Auditor underreporting of time and moral reasoning: An experimental lab study*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 171-189
Abstract. This paper introduces the theory of moral reasoning as a valid determinant of the underreporting of audit time. In an experimental lab design for a sample of 88 auditors from a national public accounting firm, actual underreporting on an audit task was observed. Findings show that underreporting is systematically related to the auditor's level of moral reasoning as measured by the Defining Issues Test (DIT). Here those with relatively low DIT scores were shown to underreport most severely. Results also show that although an unattainable time budget affects behavior, peer pressure has the most significant impact on underreporting. The present study makes three important contributions to the auditing and psychology literature. First, it establishes the significance of peer pressure as an antecedent to underreporting. Second, it shows that an auditor's moral reasoning explains actual underreporting behavior under conditions of work‐related pressure. Third, it reveals marked underreporting under simulated audit conditions.

Criticizing positive accounting theory*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 142-170
Abstract. One theoretical approach recently emphasized in the accounting literature is positive accounting theory. Synonymous with this theoretical view are the 1978 and 1979 articles published by Ross Watts and Jerold Zimmerman. These two articles prompted criticism from three different perspectives. There are critiques that refer to technical research methods problems, critiques concerned with philosophy of science issues, and critiques centered on the limitations of economics‐based accounting research. In their 1990 article, Watts and Zimmerman responded to most of the published critiques. They specifically claimed that methodological criticisms have failed to have any influence on accounting research. This paper provides a critical examination and assessment of these alleged failures by examining two types of critiques, economics‐based critiques and those based on issues of the philosophy of science. The critiques discussed include those to which Watts and Zimmerman responded as well as several other critiques that either Watts and Zimmerman failed to discuss or that were not published until after their 1990 article appeared. Positive accounting theory is shown to be applied economic positivism. Tracing the historical background of positive accounting research through its economic roots shows that the “positive” aspect of the Watts and Zimmerman approach is more rhetoric than methodology. It is argued that positive accounting theory does represent a problem shift toward a domain of research that is appropriate for Chicago School economics. A review of the published critiques of positive accounting theory shows that although critiques based on philosophy of science may not be very effective, economics‐based critiques that emphasize the limitations of equilibrium‐based economic analysis offer a promising avenue for methodological critiques of positive accounting theory. Résumé. Parmi les publications relatives à la comptabilité, celles qui touchent la «théorie de la comptabilité positive» attiraient récemment l'attention. Ross Watts et Jerold Zimmerman, dans leurs articles publiés en 1978 et 1979, adoptaient l'équivalent de ce point de vue théorique. Ces deux articles ont soulevé les critiques, dans trois perspectives différentes. Certaines critiques portent sur le problème des méthodes techniques de recherche, d'autres ont trait aux questions relatives à la philosophie de la science et d'autres encore sont centrées sur les limites de la recherche comptable qui s'appuie sur l'économique. Dans leur article de 1990, Watts et Zimmerman réfutaient la plupart des critiques qui avaient été publiées, invoquant plus précisément le fait que les critiques méthodologiques ne sont pas parvenues à influer sur la recherche comptable. Les auteurs procèdent à un examen et à une évaluation critiques des lacunes que l'on impute à cette théorie, sous forme d'analyse de deux ordres de critiques: les critiques relatives aux fondements économiques et les critiques relatives aux questions touchant la philosophie de la science. Les critiques analysées comportent celles auxquelles Watts et Zimmerman ont répondu ainsi que plusieurs autres critiques que ni Watts ni Zimmerman n'avaient analysées auparavant ou qui n'ont été formulées qu'après la publication de leur article de 1990. Les auteurs démontrent que la théorie de la comptabilité positive équivaut au positivisme économique appliqué. En retraçant les fondements historiques de la recherche sur la comptabilité positive dans ses racines économiques, ils démontrent que l'aspect «positif» de l'approche de Watts et Zimmerman est plus réthorique que méthodologique. La théorie de la compatibilité positive représente toutefois le déplacement du problème vers un domaine de recherche qui convient à l'économique de l'École de Chicago. L'analyse des critiques de la théorie de la comptabilité positive qui ont été publiées démontre que même si les critiques se rapportant à la philosophie de la science ne se sont peut‐être pas révélées très efficaces, les critiques se rapportant à l'économique et mettant l'accent sur les limites de l'analyse économique basée sur l'équilibre ouvrent des horizons prometteurs aux critiques méthodologiques de la théorie de la comptabilité positive.

La sous‐évaluation du temps de travail et le raisonnement moral chez les vérificateurs: laboratoire expérimental*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 190-211
Résumé. L'auteur propose l'utilisation de la théorie du raisonnement moral à titre de déterminant valide de la sous‐évaluation du temps de vérification. En recourant à la méthodologie du laboratoire expérimental auprès d'un échantillon de 88 vérificateurs d'un cabinet national d'experts‐comptables, l'auteur a observé une sous‐évaluation réelle du temps de travail dans une tâche de vérification. Les résultats obtenus démontrent que la sous‐évaluation est reliée de faαon systématique au niveau de raisonnement moral du vérificateur, mesuré à l'aide du test de jugement moral de Rest ( Defining Issues Test ou DIT). Les participants dont les résultats au DIT étaient relativement faibles sont ceux qui sous‐évaluaient le plus le temps de travail. Les résultats démontrent également que bien que l'insuffisance du temps alloué ait une incidence sur le comportement, la pression à l'uniformité est le facteur qui influe le plus sur la sous‐évaluation. En somme, l'étude qui suit contribue de trois faαons importantes aux écrits touchant la vérification et la psychologie. Premièrement, elle établit l'importance du fait que la pression à l'uniformité est un antécédent de la sous‐évaluation. Deuxièmement, elle montre que le raisonnement moral du vérificateur explique le comportement réel de sous‐évaluation dans le contexte de pressions liées au travail. Troisièmement, elle révèle une sous‐évaluation marquée en contexte de simulation de la vérification.

Fringe benefits and employee expenses: Tax planning and neutral tax policy*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 113-137
Abstract. This paper constructs a decision model for fringe benefits and employees' work‐related expenses that considers the tax positions of both the employer and the employee. The analytical results obtained can be used to guide tax planning in this area. The decision model is also used to derive tax rules that neither subsidize the provision of fringe benefits nor penalize employees for incurring work‐related expenses. Based on results from the economic theory of rationing, the paper shows that the information required to implement these rules can be obtained from econometric estimates of consumer demand functions. Résumé. L'auteur construit un modèle décisionnel s'appliquant aux avantages sociaux et aux dépenses engagées par les employés dans le cadre de leur travail et quitient compte de la situation fiscale de l'employeur aussi bien que de celle de l'employé. Les résultats analytiques obtenus peuvent servir de guide dans la planification fiscale à cet égard. Le modèle décisionnel est également utilisé pour dériver des règles fiscales qui ne subventionnent pas les avantages sociaux ni ne pénalisent les employés qui engagent des dépenses dans le cadre de leur travail. En s'appuyant sur les résultats de la théorie économique du rationnement, l'auteur démontre que l'information requise pour mettre ces règles en application peut être obtenue à partir d'estimations économétriques des fonctions de demande du consommateur.

Classification techniques in accounting research: Empirical evidence of comparative performance*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 419-442
Abstract. Many accounting research problems involve classification of observations into discrete categories. A number of statistical techniques are used in accounting research involving discrete categories. This study examines the performance of seven techniques that can be used when there are more than two discrete categories. The techniques are linear discriminant analysis, quadratic discriminant analysis, McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit, Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, ordered classification trees, and unordered classification trees. Technique performance is measured using classification accuracy. The study finds that the Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, and linear discriminant analysis techniques have the highest performance. The study also finds that the theoretical assignment rule for McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit produces lower classification accuracy than an assignment rule based on maximum probability. Résumé. De nombreux problèmes de recherche comptable exigent la classification des observations en catégories discrètes. Maintes techniques statistiques qui font intervenir des catégories discrètes sont utilisées en recherche comptable. L'auteur examine le rendement de sept techniques pouvant être utilisées en présence de plus de deux catégories discrètes. Ces techniques sont l'analyse discriminante linéaire, l'analyse discriminante quadratique, le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina, le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press, les arbres de classification ordonnée et les arbres de classification non ordonnée. Le rendement de ces techniques est évalué en fonction de la précision de la classification. L'auteur conclut que le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press et l'analyse discriminante linéaire sont les techniques qui ont le rendement le plus élevé. Il en vient également à la conclusion que la règle d'affectation théorique pour le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina offre une précision moindre sur le plan de la classification qu'une règle d'affectation basée sur la probabilité maximum.

Information content of Canadian oil and gas companies' historic cost earnings and reserves disclosures*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 561-579
Abstract. The purpose of this paper is to determine which of three alternative annual report disclosures of oil and gas reserves, namely historic capitalized costs, quantities, or discounted cash flows, contributes information content incremental to that provided by earnings per share. Information content is defined as the ability of a reserves disclosure to account for changes in common stock prices. Multiple regression analysis was used to evaluate the extent to which each of the three alternative reserves disclosures account for common stock returns after first recognizing the information provided by an earnings per share variable. The annual reports of 67 Canadian oil and gas exploration and development corporations were used to gather the data for each of the years 1983 to 1987. The results indicate that the earnings per share provides some significant evidence of information content. The capitalized costs disclosure, the quantities disclosure, and the discounted cash flows disclosure provide significant evidence of incremental information content in a pooled analysis of the five‐year period; however, the results for any one disclosure method are not consistent throughout the analyses of each of the five years.

Aggregate efficiency measures and Simpson's Paradox*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 329-342
Abstract. Much work has been directed to develop aggregate efficiency measures for firms or decision‐making units (DMUs) in which we are able to observe only the outputs and inputs. Assuming that each DMU has the same type of observed outputs and inputs and using only this information, Farrell's technical efficiency and the CCR ratio can be used to assign an aggregate measure of efficiency to each DMU, which can then be used to compare the efficiency of the DMUs. This paper considers a subset of the general aggregate efficiency problem called the matched output/input case in which each output is matched to exactly one input, forming a subunit. Dividing the output by the input for each subunit within a DMU yields a subunit ratio that is the output per unit input. For a particular subunit, the subunit ratios for two DMUs can be compared directly. If all the subunit ratios of one DMU exceed the corresponding subunit ratios in another DMU, then we should reasonably expect that any aggregate efficiency measure has the efficiency of the first DMU greater than the efficiency of the other DMU. This requirement is defined as the Matched Output/Input Axiom, which is then shown to be violated for certain data sets satisfying Simpson's Paradox. Both Farrell's technical efficiency and the CCR ratio are then shown to violate the Matched Output/Input Axiom, which raises questions about the overall validity of both procedures. Résumé. Les travaux visant l'élaboration de mesures globales du rendement des unités décisionnelles ou des entreprises, dans lesquelles il n'est possible d'observer que les extrants et les intrants, sont nombreux. En supposant que le même type d'extrants et d'intrants est observé pour chaque unité décisionnelle et que cette information est la seule qui soit utilisée, le rendement technique de Farrell et le ratio CCR (Charnes, Cooper et Rhodes) peuvent être utilisés pour attribuer une mesure globale de rendement à chaque unité décisionnelle, mesure qui peut ensuite permettre de comparer le rendement des différentes unités. Les auteurs étudient un sous‐ensemble du problème général de rendement global, le cas de concordance extrant‐intrant, dans lequel chaque extrant est associé à exactement un intrant, pour former un sous‐ensemble. En divisant l'extrant par l'intrant pour chaque sous‐ensemble d'une unité décisionnelle, on obtient, pour chacun d'eux, un ratio représentant l'extrant par unité d'intrant. Pour un sous‐ensemble particulier, les ratios de deux unités décisionnelles peuvent faire l'objet d'une comparaison directe. Si la totalité des ratios des sous‐ensembles d'une unité décisionnelle excède la totalité des ratios des sous‐ensembles correspondants d'une autre unité décisionnelle, on est en droit de s'attendre à ce que l'application d'une mesure globale du rendement, quelle qu'elle soit, indique que le rendement de la première unité est supérieur à celui de la seconde. Les auteurs démontrent que ce principe, défini comme étant l'axiome de concordance extrant‐intrant, est transgressé pour certains ensembles de données répondant aux critères du paradoxe de Simpson. Ils démontrent également que le rendement technique de Farrell ainsi que le ratio CCR dérogent à l'axiome de concordance extrant‐intrant, ce qui les amène à s'interroger sur la validité globale des deux procédés.