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The Significance of Audit Decision Aids and Precase Jurists' Attitudes on Perceptions of Audit Firm Culpability and Liability*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 489-507
Abstract. During the past decade, public accounting firms have found themselves targets of litigation. The legal costs associated with the “expectations gap” have been observed to be nontrivial. Among the responses made by some firms in the profession is the increased use of auditor decision aids in an effort to improve auditor adherence to a “standard” that these firms believe they can defend in court. However, once implemented, these “standards,” if not adhered to, may have profound legal ramifications. This paper reports on a behavioral study of these issues. The subjects were 82 U.S. general jurisdiction judges. Findings indicate that the jurists did rely on internal firm guidance when evaluating injured‐party claims. Résumé. Depuis une dizaine d'années, les cabinets d'experts‐comptables ont été la cible de poursuites en justice. Les observations effectuées démontrent que les frais juridiques associés au « déficit par rapport aux attentes » sont appréciables. Certains cabinets de la profession réagissent, entre autres, en recourant davantage aux aides à la décision conçues pour les vérificateurs, de façon à favoriser chez leurs employés le respect de « normes » que ces cabinets estiment pouvoir défendre devant les tribunaux. Or, une fois établies, ces « normes ≫, si elles ne sont pas respectées, peuvent avoir de sérieuses conséquences juridiques. Les auteurs rendent compte d'une étude de comportement relative à ces questions. Dans le cadre de cette étude, 82 juges américains de compétence générale ont été interrogés. Les résultats de l'étude indiquent que les juristes se sont appuyés sur les directives internes du cabinet dans l'évaluation des griefs des parties lésées.

Managerial Efficiency: A Study of Management Buyouts*

Contemporary Accounting Research 1993 10(1), 179-204
Abstract. Aggregate measures of firm performance such as market value and net income are less informative about the operating performance of a firm because they incorporate many other factors in addition to the direct outcomes of operating decisions. This study develops and uses a more direct measure of operating performance that is based on the total factor productivity of the firm. This measure is used to test for the presence of real gains in efficiency for management buyouts. Results for a sample of MBO firms in the manufacturing sector do not support the hypotheses of enhanced managerial efficiency. Relative productivity one and two years after the MBO is below the level one year before the MBO. Furthermore, relative changes in productivity for the MBO sample of firms are less than the average for the industry. These results are contrary to earlier results, which were based on profit margins alone. Résumé. Les mesures combinées de la performance des entreprises telles que la valeur marchande et le bénéfice net livrent moins d'information au sujet du rendement de l'exploitation de l'entreprise parce qu'elles incorporent de nombreux autres facteurs, outre les résultats directs des décisions d'exploitation. L'auteur a élaboré une mesure plus directe du rendement de l'exploitation reposant sur la productivité totale des facteurs de l'entreprise, dont il se sert pour vérifier la présence de gains réels d'efficience à la suite de rachats d'actions par les cadres. Les résultats obtenus pour un échantillon d'entreprises du secteur manufacturier dont les actions ont été rachetées par les cadres ne confirment pas l'hypothèse d'une efficience accrue de la gestion. La productivité relative, un an et deux ans après le rachat, est inférieure à la productivité observée un an avant le rachat. Plus encore, les variations relatives de la productivité des entreprises, constituant l'échantillon, dont les actions ont été rachetées par les cadres sont inférieures à la moyenne du secteur. Ces résultats sont en contradiction avec ceux de travaux antérieurs fondés strictement sur les marges bénéficiaires.

Capacity Cost and Capacity Allocation*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 635-660
Abstract. Issues surrounding the allocation of sunk capacity costs to products are among the oldest in managerial accounting. On the one hand, such costs are generally deemed to be irrelevant, but on the other hand, actual accounting systems commonly make these allocations. This paper examines a decision maker who incurs costs to acquire capacity and then uses an opportunity cost to allocate that capacity among a sequence of product proposals. Under specified circumstances, the sunk cost of capacity is shown to approximate the optimal opportunity cost of capacity. As the number of product proposals grows, the expected opportunity loss from using a simple sunk cost based capacity allocation rule goes to zero. The model is extended to consider different types of products and a multiperiod setting. Résumé. Les questions qui entourent la répartition des coûts irrécupérables relatifs à la capacité entre les différents produits comptent parmi les plus vieux problèmes en comptabilité de gestion. D'une part, ces coûts sont généralement réputés n'être pas pertinents, tandis que d'autre part, en réalité, les systèmes de comptabilité assurent couramment ces répartitions. Les auteurs examinent le cas d'un décideur qui engage des frais pour acquérir une certaine capacité et utilise ensuite un coût d'option pour répartir cette capacité entre une série de projets de fabrication de produits. Dans des circonstances données, les auteurs démontrent que les coûts irrécupérables de la capacité acquise se rapprochent du coût d'option optimal de cette capacité. À mesure que croît le nombre de projets de fabrication de produits, la perte d'option prévue, si l'on utilise une règle de répartition simple de la capacité fondée sur les coûts irrécupérables, se rapproche de zéro. Le modèle est élargi de façon à englober différents types de produits et plusieurs périodes.

Covenants and Accounting Information in the Market for Classes of Preferred Stock*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 463-478
Abstract. This study investigates variations in covenants across different classes of preferred stock and describes the role of accounting numbers in such covenants. The findings indicate that covenants in contracts that protect the priority of the claims of preferred stockholders are more prevalent in very debt‐like preferred stock issues when there are greater anticipated conflicts over claim priority with common stockholders. When the preferred stock issues take on common equity‐like interests, there is less opportunity for common stockholders to gain from diluting the priority of the claims of the preferred stockholders. Consequently, the contracts are not configured to the same extent of restrictions on wealth transfers. Audited accounting numbers are utilized extensively in these covenants, and the contracts adjust these numbers to limit management's discretion in their choice of accounting policies for relaxing the covenants. Résumé. Les auteurs analysent les différences observées dans les clauses restrictives associées à diverses catégories d'actions privilégiées et décrivent le rôle des données comptables chiffrées dans ces clauses. Les conclusions de l'étude révèlent que les clauses restrictives des contrats qui assurent la priorité des créances des actionnaires privilégiés sont plus répandues dans les émissions d'actions privilégiées s'apparentant très étroitement à des titres d'emprunt lorsque les conflits prévus avec les actionnaires ordinaires en ce qui a trait à la priorité des créances sont plus importants. Lorsque les actions privilégiées émises s'apparentent davantage à des actions ordinaires, les actionnaires ordinaires sont moins susceptibles de tirer profit d'une dilution de la priorité des créances des actionnaires privilégiés. Par conséquent, les contrats ne sont pas structurés de façon à contenir des restrictions de même portée sur les transferts de richesse. Les données comptables vérifiées sont abondamment utilisées dans ce genre de clauses restrictives, et les contrats prévoient l'ajustement des données chiffrées de façon à limiter la discrétion dont jouit la direction dans le choix des conventions comptables susceptibles d'assouplir le caractère restrictif des clauses.

On Combining Evidence from Subpopulations into a Composite Conclusion*

Contemporary Accounting Research 1993 10(1), 227-245
Abstract. Account balances are typically subjected to separate audit procedures (e.g., accounts receivable and inventory). Two or more assertions about a single financial balance may be subjected to separate tests (e. g., completeness and existence). Two or more transaction streams combining to form a single balance (e. g., sales on account and cash receipts on account combine into accounts receivable) may be tested separately. A financial balance may be subdivided into two or more account components for separate testing (e.g., retail accounts receivable and wholesale accounts receivable). In all of these audit testing scenarios, the question arises as to the appropriate way to combine or aggregate the evidence gathered from separate tests of subpopulations into an overall conclusion about the amount of audit risk being borne, that is, the risk of a material amount of misstatement remaining undetected in the overall population at the conclusion of such separate audit tests. A number of algorithms and heuristics have been proposed for combining audit risks at the subpopulation level into overall risk conclusions about audit risk at a more aggregate level. Some of the heuristics involve piecemeal evaluation of individual subpopulations to draw overall conclusions about the financial statements as a whole. This paper analyzes one such approach, the Poisson distribution‐based “max rule,” for combining judgments of audit risk based on tests of subpopulations. This prescription has been interpreted to mean that the overall risk of material misstatement in a population is the maximum of the audit risks computed with respect to the individual subpopulations, but we believe that such an interpretation is incorrect. Furthermore, given the literature that has promoted the max rule, some auditors could misapply the concurrency property of the Poisson distribution. Although the max rule may be justified at the planning stages of the audit, we show that, if it is used at the evaluation stage of the audit, it can lead to underestimation of the upper error limit and overall risk faced upon completing tests of subpopulations and should not be used to evaluate results of audit procedures applied to subpopulations to draw overall audit conclusions. Résumé. Les soldes des comptes sont habituellement assujettis à des procédés de vérification distincts (comptes clients et stocks, par exemple). Deux assertions ou plus relatives à un même solde financier peuvent être assujetties à des sondages distincts (intégralité et existence, par exemple). Deux chaînes d'opérations ou plus qui se combinent pour produire un même solde (ventes à crédit et encaissements sur les ventes à crédit donnant lieu, par exemple, aux comptes clients) peuvent faire l'objet de sondages distincts. Un solde financier peut être subdivisé en deux éléments ou plus pouvant être soumis à des sondages distincts (comptes clients, ventes au détail, et comptes clients, ventes en gros). Peu importe le scénario, cependant, une question se pose: quelle est la façon appropriée de combiner ou d'agréger l'information probante livrée par les différents sondages appliqués aux sous‐populations en une conclusion globale relative à l'importance du risque lié à la vérification, c'est‐à‐dire le risque qu'il subsiste une quantité importante de déclarations erronées non détectées dans l'ensemble de la population, au terme de ces sondages de vérification distincts. Bon nombre d'algorithmes et de méthodes heuristiques ont été proposés pour combiner les risques liés à la vérification obtenus à l'échelon des sous‐populations de manière à pouvoir tirer des conclusions relatives au risque global lié à la vérification à un échelon supérieur. Certaines de ces méthodes heuristiques font intervenir l'évaluation à la pièce des différentes sous‐populations dans le but de formuler des conclusions générales au sujet des états financiers dans leur ensemble. Les auteurs analysent l'une de ces méthodes, la « règle du maximum » basée sur la distribution de Poisson, visant à combiner les jugements relatifs au risque lié à la vérification établi à partir des sondages auxquels les sous‐populations sont soumises. Selon l'interprétation qui en est faite, cette règle signifie que le risque global qu'il se trouve une erreur importante dans une population équivaut au maximum des risques liés à la vérification calculés pour les différentes sous‐populations; or, selon les auteurs, cette interprétation est inexacte. En outre, compte tenuque des chercheurs ont préconisé la règle du maximum, certains vérificateurs pourraient appliquer à mauvais escient la propriété de concurrence de la distribution de Poisson. Bien que l'application de la règle du maximum puisse être justifiée dans les phases de planification de la vérification, les auteurs démontrent que, si elle est utilisée à l'étape de l'évaluation de la vérification, elle peut conduire à une sous‐estimation de la limite supérieure de l'erreur acceptable et du risque global auquel est assujettie la réalisation des sondages appliqués aux sous‐populations; ils concluent que la règle ne devrait pas être utilisée pour évaluer les résultats des procédés de vérification appliqués aux sous‐populations dans le but de tirer des conclusions globales relatives à la vérification.

Predictive Ability of Audit Qualifications for Loss Contingencies*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 612-634
Abstract. Adequate disclosure of risks and uncertainties is an issue of interest to the accounting profession and regulators both in Canada and in the United States. Previously, auditors were required to modify their audit reports in the presence of material uncertainties. However, following suggestions that such disclosure is redundant and not useful, the CICA removed this requirement in 1980. Auditors in the United States are still required to disclose material uncertainties in the audit report. The criterion of predictive ability is used in this research to evaluate the potential usefulness of this report modification requirement. Specifically, the study examines the ability of report modifications to predict the materially adverse resolutions of pending litigation. The subsequent resolution patterns for a sample of litigation loss contingencies (with an audit report modification) and a control sample of litigation loss contingencies (without an audit report modification) were compared. The results indicate that a larger proportion of contingencies with an audit report modification were resolved materially against the client. Also noteworthy, audit report modifications had incremental predictive ability over other types of disclosures such as footnotes to the financial statements and prior media disclosure of the contingency. Résumé. La présentation adéquate des risques et des incertitudes est une question d'intérêt pour la profession comptable et les responsables de la réglementation, tant au Canada qu'aux États‐Unis. Les vérificateurs étaient auparavant tenus de modifier leur rapport en cas d'incertitudes importantes. Toutefois, à la suite de suggestions selon lesquelles cette information était redondante et sans véritable utilité, l'I.C.C.A. a supprimé cette exigence en 1980. Aux États‐Unis, les vérificateurs sont encore tenus de prvérificateurssenter les incertitudes importantes dans leurs rapports. L'auteur utilise le critère de la capacité de prédiction pour évaluer l'utilité potentielle de cette demande de modification du rapport des vérificateurs. Il examine plus précisément dans quelle mesure les modifications apportées au rapport permettent de pédire si les litiges en instance auront un dénouement défavorable dont les conséquences seront importantes. Les modèles de dénouement ultérieur d'un échantillon de pertes éentuelles attribuantes à des litiges, avec modification du rapport des vérificateurs, et d'un échantillon de contrôle de pertes éventuelles attribuables à des litiges, sans modification du rapport des vérificateurs, ont été comparés. Les résultats de cette comparaison indiquent qu'une plus grande proportion de pertes éventuelles attribuables à des litiges avec modification du rapport des vérificateurs se sont soldées par un résultat défavorable important pour le client. Autre fait digne de mention: les modifications apportées au rapport des vérificateurs présentaient une capacité de prédiction marginale par rapport aux autres types d'information tels que les notes afférentes aux états financiers et la diffusion préalable par les médias des pertes éventuelles.

Financial Ratios and Corporate Endurance: A Case of the Oil and Gas Industry*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 667-694
Abstract. A major function of financial statement analysis is to assess the risk of financial distress. Since Beaver's (1966) and Altaian's (1968) pioneering works, voluminous studies have been devoted to exploring the use of accounting information in predicting business failure. We apply survival analysis to study a class of financial distress when a financial analyst can identify an event that sets off the dynamic process of business adversity and would like to find out how long a firm can endure the adversity. We use the case of the oil and gas industry during the turmoil of the early 1980s and apply survival analysis to study how long a firm can endure this drastic oil price decline before facing financial distress. Our results indicate that the liquidity ratio, leverage ratio, operating cash flows, success in exploration, age, and size are significant factors affecting corporate endurance. Résumé. Une fonction majeure de l'analyse des états financiers consiste à évaluer le risque de difficultés financières. Depuis les travaux d'amorce de Beaver et Altman, de volumineuses études ont été consacrées à l'analyse approfondie de l'utilisation de l'information comptable dans la prédiction des faillites d'entreprises. Les auteurs appliquent l'analyse de survie à l'étude d'une catégorie de difficultés financières pour laquelle l'analyste financier parvient à déterminer un événement qui déclenche le processus dynamique des difficultés de l'entreprise et aimerait déterminer pendant combien de temps cette dernière pourra résister à ces difficultés. Les auteurs évoquent le cas du secteur pétrolier et gazier au cours de la période tumultueuse du début des années 80 et appliquent l'analyse de survie à l'étude du temps pendant lequel une entreprise pouvait résister à un déclin radical du prix du pétrole avant d'éprouver des difficultés financières. Les résultats de l'étude démontrent que le ratio de liquidité, le ratio de levier, les flux monétaires provenant de l'exploitation, le succès des activités d'exploration, l'âge et la taille de l'entreprise sont des facteurs importants qui influent sur sa résistance.

Les modifications comptables délibérées entraînant la hausse des bénéfices*

Contemporary Accounting Research 1993 10(1), 273-303
Abstract. Résumé. Les auteurs proposent une explication des motifs pour lesquels les gestionnaires peuvent opter pour la modification des méthodes comptables. En situation difficile et devant la probabilité sérieuse d'un manquement technique aux clauses restrictives que comportent les contrats d'emprunt de l'entreprise, le gestionnaire est enclin à procéder à des modifications entraînant la hausse des bénéfices dans le but d'esquiver l'éventuel manquement. En posant l'hypothèse de prévisions rationnelles, si les investisseurs ne détiennent aucune information préalable au sujet des difficultés qu'éprouve l'entreprise, la réaction prévisible du marché à l'annonce d'une modification comptable sera négative. Nous postulons que la réaction du marché à cette décision à la date de l'annonce de la modification est en corrélation négative avec le volume d'information que peuvent détenir les investisseurs. Ils auteurs ont sélectionné un échantillon de 77 entreprises dans le but de vérifier leur raisonnement économique. Ds se servent des rendements anormaux constatés à la date de l'annonce pour tester la réaction des investisseurs à la modification comptable. Des tests transversaux associent la réaction des investisseurs à l'information qu'ils détenaient au préalable au sujet de la situation financière des entreprises de l'échantillon. À la date de l'annonce des modifications, les entreprises échantillonnées n'ont pas enregistré de réaction négative du marché qui soit statistiquement significative. Une analyse transversale permet cependant de conclure que le paramètre de la réaction du marché est en corrélation négative significative avec la variable substitutive de l'information préalable.