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The voluntary inclusion of earnings forecasts in IPO prospectuses*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 601-616
This study examines empirically the role played by direct disclosure in the valuation of initial public offerings (IPOs). We investigate why some firms making an initial public offering in Canada include an earnings forecast in the offering prospectus and others do not, and, in particular, the role of such direct disclosures in IPO valuation. We explore several hypotheses motivated by the voluntary disclosure and signaling literatures. Our results are consistent with the hypotheses that (1) forecasters have “good news” to reveal about future earnings prospects relative to nonforecasters, (2) the earnings forecast signals are valuation relevant, and (3) the market is able to correct for expected forecast error or bias in the earnings forecast. Résumé. Les auteurs font une analyse empirique du rôle que joue la présentation directe d'information dans l'évaluation des premiers appels publics à lépargne. Ils se penchent sur les raisons pour lesquelles certaines sociétés qui font appel public à l'épargne au Canada intègrent à leur prospectus d'émission des prévisions de bénéfices, alors que d'autres ne le font pas, et ils s'intéressent en particulier au rôle de la présentation directe de ce genre d'information dans l'évaluation d'un premier appel public à l'épargne. Ils examinent plusieurs hypothèses inspirées d'ouvrages traitant de présentation volontaire d'information et d'indicateurs. Les résultats obtenus sont conformes aux hypothèses selon lesquelles 1) ceux qui font état de prévisions ont de l'information positive à communiquer au sujet des perspectives de bénéfices, contrairement à ceux qui ne font état d'aucune prévision, 2) les indicateurs que représentent les prévisions de bénéfices sont pertinents à l'évaluation et 3) le marché a la capacité de corriger l'information qu'il reçoit pour tenir compte des erreurs ou des distorsions anticipées dans les prévisions de bénéfices.

The effects of line‐of‐business reporting on competition in oligopoly settings*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 1-23
This study considers the welfare effects of line‐of‐business (LOB) reporting by firms operating in imperfectly competitive markets. The analysis is based on a two‐period model in which a multisegment firm, labeled the incumbent, operates as a monopolist in two markets in the first period and then competes against an entrant in each of the two markets in the second period. The incumbent obtains private information in the first period. LOB reporting fully reveals that information to the entrants; aggregate reporting only partially reveals the incumbent's information. The second‐period consequences on firms and consumers parallel results previously available from the information‐sharing literature. These results serve to explain why some firms opposed the imposition of LOB reporting by accounting rule‐making bodies. The incumbent may distort first‐period production in an attempt to influence entrant beliefs. However, such distortions lower the incumbent's expected first‐period profit and result in no gains in the second period. Nonetheless, in equilibrium, these distortions cannot be avoided unless the entrants observe the incumbent's first‐period production or prices, suggesting a role for nonfinancial disclosures in accounting reports. Résumé. Les auteurs se penchent sur l'effet «protecteur» de la communication d'informations relatives au secteur d'activité par les entreprises qui exercent leurs activités sur des marchés imparfaitement concurrentiels. L'analyse est fondée sur un modèle comportant deux périodes, dans lequel une entreprise oeuvrant dans plusieurs secteurs d'activité‐désignée sous l'appellation d'entreprise installée—exerce un monopole dans deux marchés au cours de la première période et doit ensuite livrer concurrence à un nouveau venu dans chacun des deux marchés au cours de la seconde période. L'entreprise installée obtient de l'information privilégiée au cours de la première période. L'information sectorielle livre intégralement cette information aux nouveaux venus, mais l'information consolidée ne révèle qu'une partie de l'information dont dispose l'entreprise installée. Les résultats de la seconde période pour les entreprises et les consommateurs s'apparentent à ceux qui ont été exposés jusqu'à maintenant dans les écrits relatifs au partage d'informations. Ces résultats viennent expliquer pourquoi certaines entreprises se sont opposées à ce que les organismes de réglementation comptable fassent de la présentation de l'information sectorielle une obligation. L'entreprise installée peut «biaiser» l'information relative à la première période dans l'intention d'influer sur les convictions des nouveaux venus. Ces distorsions diminueront cependant le profit espéré par l'entreprise installée au cours de la première période et se traduiront par des gains nuls au cours de la seconde période. Néanmoins, en situation d'équilibre, ces distorsions ne peuvent être évitées, à moins que les nouveaux venus n'observent la production ou les prix de l'entreprise installée au cours de la première période, ce qui permet de croire que la présentation d'informations non financières dans les rapports comptables a un rôle à jouer.

Arthur Andersen & Co. and the two‐part opinion in the auditor's report: 1946–1962*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 443-467
This paper constitutes a historical study of the roots of the decision by Arthur Andersen & Co. in 1946 to adopt a two‐part auditor's opinion for all of its engagements, and of its eventual decision in 1962 to return to the standard form of the auditor's report. The essence of the two‐part opinion was to decouple the auditor's opinion on fairness of presentation from the opinion on conformity with generally accepted accounting principles. The paper also treats the factors that prompted the Canadian Institute of Chartered Accountants to adopt a two‐part opinion, and the reasons why it opted to return to the single‐opinion format in 1976. Résumé. L'auteur retrace l'historique de la décision prise en 1946 par Arthur Andersen & Cie de présenter l'opinion du verificateur en deux volets dans toutes ses missions, et de sa décision ultérieure, en 1962, de ramener le rapport du vérificateur à sa forme standard. Le choix de l'opinion en deux volets reposait sur l'intention de distinguer l'opinion du vérificateur quant à la fidélité avec laquelle est présentée l'information de l'opinion du vérificateur relative au respect des principes comptables généralement reconnus. L'auteur traite également des facteurs qui ont amené l'Institut Canadien des Comptables Agréés à adopter l'opinion en deux volets, et des raisons pour lesquelles il a choisi de rétablir l'opinion unique en 1976.

Contenu en information des renseignements relatifs aux bénéfices au coût d'origine et aux gisements présentés par les sociétés pétrolières et gazières canadiennes*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 580-600
Résumé. L'auteur entend déterminer laquelle parmi trois possibilités de présentation de l'information relative aux gisements pétroliers et gaziers dans le rapport annuel—coûts d'origine capitalisés, quantités ou flux monétaires actualisés—a un contenu marginal en information, par rapport au bénéfice par action. Le contenu en information est défini comme étant la mesure dans laquelle l'option retenue pour présenter les gisements tient compte de l'évolution du prix des actions ordinaires. L'auteur a recours à l'analyse de régression multiple afin d'évaluer dans quelle mesure chacune des trois options de présentation de l'information relative aux gisements est indicative du rendement des actions ordinaires, compte tenu de l'information livrée par un indicateur du bénéfice par action. Il recueille dans les rapports annuels de 67 sociétés canadiennes d'exploration et de mise en valeur du pétrole et du gaz naturel l'information relative à chaque année de la période s'échelonnant de 1983 à 1987. Les résultats de l'étude prouvent que le bénéfice par action présente un certain contenu en information. Pour l'ensemble de la période de cinq ans, l'étude prouve également que les coûts capitalisés, les quantités des réserves et les flux monétaires actualisés présentent un contenu marginal en information; les résultats ne sont cependant pas constants lorsqu'on analyse une à une les années de la période, quelle que soit la forme de présentation utilisée.

Corporate disclosure and price discovery associated with NYSE temporary trading halts*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 509-531
This paper examines the properties of corporate disclosure and price discovery associated with NYSE temporary trading halts. We address the hypothesis that managers release highly informative disclosures outside of trading hours or seek a trading halt to allow investors greater opportunity to assess the implications of new information. We investigate whether: (a) disclosures associated with trading halts are highly price informative, and (b) the process of price discovery as reflected in specialist indications is more protracted and difficult for extreme and bad news halts. We find that halts arise from non‐routine highly informative disclosures for which price discovery is more uncertain and protracted. First, most disclosures associated with our sample of trading halts are ones whose arrival investors cannot predict but which have large valuation effects (e.g., corporate takeovers and leveraged buyouts). Second, halts associated with large price changes exhibit more uncertain and protracted price discovery during the halt. Specialist indications for extreme news halts have (1) bigger differences between high and low prices, (2) poorer predictive accuracy with respect to opening price, and (3) greater frequency. Finally, similar comparisons for bad and good news only weakly support the conjecture that bad news is associated with more certain and protracted price discovery. Résumé. Les auteurs examinent les propriétés des renseignements fournis par les sociétés et de la supputation des cours en période d'arrêt temporaire des opérations de la Bourse de New York. Ils se penchent sur l'hypothèse selon laquelle les gestionnaires publient des renseignements très informatifs en dehors des heures d'activite ou en période d'arrêt des opérations, de façon à donner aux investisseurs tout le loisir d'évaluer les conséquences de ces renseignements. Les auteurs se demandent 1) si l'information publiée en période d'arrêt des opérations est très éclairante sur les cours et b) si le processus de supputation du cours tel que l'illustrent les indications des spécialistes est plus long et plus difficile lorsque les arrêts sont associés à des renseignements qui entraînent des variations du cours d'une grande amplitude ou des variations du cours négatives. Selon les auteurs, il y a arrêt des opérations lorsque les renseignements publiés sortent de l'ordinaire et que leur contenu en information est élevé, si bien que le processus de supputation du cours est plus incertain et plus long. Premièrement, la plupart des déclarations associées à notre échantillon d'arrêts des opérations sont de nature telle qu'il était impossible pour les investisseurs d'en prédire l'occurrence, mais ont des conséquences majeures sur l'évaluation de l'entreprise (par exemple, les prises de contrôle et les prises de contrôle adossées). Deuxièmement, les arrêts des opérations correspondant à d'importantes variations du cours sont caractérisés par un processus de supputation du prix plus incertain et plus long. Les indications des spécialistes en ce qui a trait aux arrêts des opérations associés à des renseignements qui entraînent des variations du cours d'une grande amplitude présentent 1) un écart plus grand entre cours élevé et cours faible, 2) moins de précision dans les prédictions relatives au cours d'ouverture et 3) une fréquence supérieure. Enfin, des comparaisons analogues en ce qui a trait aux renseignements positifs et aux renseignements négatifs corroborent seulement faiblement l'hypothèse selon laquelle les renseignements négatifs rendent la processus de supputation du cours plus certain et plus long.

Longitudinal rank tests for detecting location shift in the distribution of abnormal returns: An extension*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 296-305
We extend Chandra and Rohrbach (1990) to explain how to develop a longitudinal rank test ( r ‐test) analogous to any t ‐test used in the event study literature. We compare all analogous pairs using market model residuals. The r ‐test is more powerful than the t ‐test in each pair. This suggests that if the researcher intends to use any t ‐test then, for more power, the comparable test should be preferred. These results should be useful to the researcher in selecting an r ‐test for event study because now the same flexibility of choosing an r ‐test as a t ‐test is available. Résumé. Les auteurs poussent plus loin les travaux de Chandra et Rohrbach (1990) pour expliquer comment mettre au point un test de rangs logitudinaux (test r ) analogue aux différents tests t utilisés dans les ouvrages portant sur l'étude d'événements. Ils comparent toutes les paires analogues en utilisant les résiduels des modèles de marché. Le test r est plus puissant que le test t dans chacune des paires, de sorte qu'on peut penser que si le chercheur prévoit utiliser un test t pour sa puissance, il aurait avantage à recourir au test r comparable. Ces résultats devraient être utiles aux chercheurs dans la sélection d'un test r pour l'étude d'événements puisque, dorénavant, le choix d'un test r peut offrir la même souplesse que celui d'un test t