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Auditor Sensitivity to Earnings Management*

Contemporary Accounting Research 1994 11(1), 405-422
Abstract. Generally accepted auditing standards, auditing textbooks, and firm audit manuals indicate that, other things equal, the presence of significant monetary incentives based on financial results increases the inherent risk of material misstatement, and higher inherent risk should ordinarily cause the auditor to exercise a heightened degree of professional skepticism in conducting the audit. This article addresses the following basic research question: Are auditors sensitive to management's incentives to manage earnings? Research that examines whether auditors distinguish between explanations provided by managers with different incentives is important because audit standards indicate that inquiry of management can assist the auditor in evaluating significant unexpected differences. Two experiments were conducted. The first experiment explored whether management‐buyout‐induced incentives to make income‐decreasing accruals affect auditors' judgments of the probability that a material misstatement exists. As predicted, auditors were sensitive to these incentives. The second experiment explored whether bonus‐induced incentives affect auditors' judgments of the probability that a material misstatement exists. The auditors agreed that bonus plans such as the one in the experiment create incentives for management to make income‐increasing or income‐decreasing accruals depending on the terms of the plan. However, the auditors' judgments were unaffected by whether the unexpected difference and management's incentives were congruent. The auditors opted for potential audit effectiveness rather than potential audit efficiency by assuming that—on balance—management had incentives congruent with the unexpected overstatement. Résumé. Selon les normes de vérification généralement reconnues, les manuels de vérification et les guides de vérification des cabinets comptables, toutes choses égales par ailleurs, la présence d'encouragements monétaires substantiels basés sur les résultats financiers accroît le risque inhérent d'inexactitudes importantes, et un risque inhérent supérieur doit normalement amener le vérificateur à exercer davantage de vigilance dans la réalisation de sa mission de vérification. L'auteur s'intéresse à la question fondamentale suivante: les vérificateurs sont‐ils sensibles aux motivations de la direction à user d'astuces comptables aux fins de l'établissement des bénéfices? Les recherches visant à déterminer si les vérificateurs établissent une distinction entre les explications fournies par les gestionnaires dont les motivations sont différentes revêtent beaucoup d'importance, compte tenu du fait que les normes de vérification indiquent que les demandes de renseignements de la direction peuvent aider le vérificateur à évaluer les écarts inattendus appréciables. Deux expériences ont été menées. La première avait pour but de déterminer si les motivations à agir sur les comptes de régularisation de manière à réduire les bénéfices, induites par un rachat de l'entreprise par les cadres, ont une incidence sur les jugements des vérificateurs relatifs à la probabilité d'inexactitudes importantes dans les déclarations. Conformément aux prévisions, les vérificateurs se montrent sensibles à ces motivations. La seconde expérience visait à déterminer si les motivations induites par les primes ont une incidence sur les jugements des vérificateurs en ce qui a trait à la probabilité de l'existence d'inexactitudes importantes. Les vérificateurs conviennent que les systèmes de primes, comme celui de la seconde expérience, motivent la direction à agir sur les comptes de régularisation de façon à augmenter ou réduire les bénéfices, selon les conditions du système. Toutefois, les jugements des vérificateurs ne sont pas influencés par le fait que l'écart inattendu dans les bénéfices et la motivation de la direction sont reliés. Les vérificateurs optent pour l'efficacité potentielle de la vérification plutôt que pour son efficience potentielle, en supposant que, dans l'ensemble, la direction présente des motivations qui vont dans le sens des surestimations inattendues en matière de bénéfices.

The “LIFO Reserve” and the Value of the Firm: Theory and Empirical Evidence*

Contemporary Accounting Research 1994 10(2), 433-452
Abstract. A valuation approach is used to examine the effect of the LIFO inventory method on the relation between the market value of a firm's stock and the book value of equity. The paper develops three competing hypotheses that have different predictions regarding the relation between the LIFO reserve and the market value of equity. Results indicate a significant negative relation between the LIFO reserve and the value of equity, inconsistent with the pricing of LIFO reserves as unbooked assets, but consistent with a model that views the LIFO reserve as a measure of the effect of increases in factor input prices on firm value. Résumé. Les auteurs ont recours à une évaluation pour examiner l'incidence de la méthode DEPS de détermination du coût des stocks sur la relation entre le cours de l'action d'une société et sa valeur comptable. Ils élaborent trois hypothèses concurrentes qui débouchent sur des prédictions différentes en ce qui a trait à la relation entre la réserve résultant de l'utilisation de la méthode DEPS et la valeur marchande de l'entreprise. Les résultats indiquent une relation négative significative entre cette réserve et la valeur comptable de l'entreprise, relation qui ne concorde pas avec le prix de ladite réserve que l'on voudrait assimiler à un actif non comptabilisé, mais qui cadre avec un modèle selon lequel la réserve résultant de l'utilisation de la méthode DEPS est considérée comme une mesure de l'incidence des hausses du prix des intrants sur la valeur de l'entreprise.

Competition in the Market for Audit Services: The Effect of Supplier Concentration on Audit Fees*

Contemporary Accounting Research 1994 11(1), 115-135
Abstract. This article investigates the relationship between supplier concentration and competition in the market for audit services. The study is motivated by the concern that high levels of concentration may be detrimental, resulting in lower levels of competition, which could harm clients through higher fees and lower levels of service. However, a counterargument is that high levels of concentration may not be detrimental but may result because market leaders display exceptional performance, providing lower‐priced audits (perhaps due to economies of scale) and/or enhanced service to clients. We obtained audit fee and financial data on 140 life and health insurance companies and 101 property and casualty insurance companies. Our findings indicate that concentration is negatively associated with fees, suggesting that higher levels of concentration are related to higher levels of price competition (i.e., lower fees). Additionally, we address the validity of concentration as a surrogate for competition by examining competition among the market leaders. Our analysis examines the fees paid by 47 insurance companies that switched auditors during the sample period. We investigate the effect of industry specialization on fees paid by clients that switch auditors, finding evidence of significant fee cutting among market leaders for each others' clients but no evidence of fee reductions for clients switching from nonleaders to market leaders. This is consistent with the claim that there is significant price competition for clients among the market leaders, suggesting that high concentration need not result in low levels of price competition (i.e., higher fees). Résumé. Les auteurs analysent la relation entre la concentration des fournisseurs et la coocurrence sur le marché des services de vérification. L'étude découle de la préoccupation suivant laquelle des niveaux élevés de concentration pourraient être préjudiciables et donner lieu à une intensité plus faible de la concurrence qui risquerait de léser les clients, en augmentant les honoraires et en diminuant la qualité du service. L'argumentation opposée veut qu'un degré élevé de concentration ne soit pas préjudiciable et puisse être attribuable au fait que les chefs de file du marché affichent une performance exceptionnelle, offrant des services de vérification à meilleur prix (peut‐être en raison d'économies d'échelle) et (ou) mettent l'accent sur le service à la clientèle. Les auteurs ont recueilli des données relatives aux honoraires de vérification et des données financières provenant de 140 sociétés d'assurances vie et maladie et 101 sociétés d'assurances I.A.R.D. (incendie, accidents et risques divers). Les résultats de leurs recherches indiquent que la concentration est en relation négative avec les honoraires, ce qui donne à penser que des niveaux plus élevés de concentration sont reliés à des niveaux plus élevés de concurrence relative au prix (c'est‐à‐dire à des honoraires inférieurs). Les auteurs se sont également penchés sur la validité de la concentration à titre de substitut à la concurrence en examinant la concurrence que se livraient les chefs de file sur le marché. Ils ont analysé les honoraires versés par 47 sociétés d'assurance qui ont changé de vérificateurs au cours de la période analysée. Us ont étudié l'incidence de la spécialisation sectorielle sur les honoraires versés par les clients qui changent de vérificateurs; les résultats de l'étude démontrent que les cabinets chefs de file réduisent leurs honoraires de façon appréciable à l'intention des clients de leurs concurrents appartenant au groupe des chefs de file; ces résultats ne permettent cependant pas de conclure à des réductions d'honoraires pour les clients qui passent de vérificateurs n'appartenant pas aux chefs de file à des vérificateurs chefs de file sur le marché. Ces constatations sont conformes à l'hypothèse selon laquelle les chefs de file sur le marché se livrent une âpre concurrence relative au prix pour attirer la clientèle, ce qui laisse croire que la concentration élevée ne donne pas nécessairement lieu à une faible intensité de la concurrence relative au prix (c'est‐à‐dire à des honoraires supérieurs).

The Determinants of Accounting Professors' Publishing Productivity—The Early Career*

Contemporary Accounting Research 1994 10(2), 387-407
Abstract. This study tests the ability of the accumulative advantage and human capital models to explain the vast differences among accounting faculty in publishing productivity and impact (citations) during their early careers. Using data from a survey of accounting faculty in U.S. universities and a variety of secondary sources, we estimate a measurement model for two theoretical constructs and a system of structural equations for each theoretical model using LISREL. Both theoretical models fit the data well. None of the hypotheses that are unique to human capital theory, but a majority of the unique accumulative advantage hypotheses are supported by the empirical results. The results suggest the following: (1) graduate program quality influences productivity indirectly and is positively associated with access to appointments in top academic departments, (2) the quality of the first faculty appointment is positively related to the number of publications in both academic and practitioner journals, and citations by others, (3) ability is positively related to access to top doctoral programs but is not directly related to the number of academic or practitioner journal publications, or their impact, (4) the receipt of external research funding in graduate school is positively related to the number of subsequent publications in academic journals, and (5) the receipt of a faculty research fellowship or grant is positively related to the number of publications in practitioner journals. Résumé. Les auteurs évaluent dans quelle mesure les modèles de l'avantage cumulatif et du capital humain parviennent à expliquer, tant en matière de publications que d'influence de ces publications (c'est‐à‐dire la mesure dans laquelle elles sont citées), les très grands écarts qui caractérisent la productivité des professeurs de comptabilité qui commencent leur carrière. À l'aide des données provenant d'un sondage mené auprès de professeurs de comptabilité d'universités des États‐Unis, et d'information tirée de diverses sources secondaires, les auteurs élaborent un modèle de mesure pour deux appareils conceptuels théoriques et un système d'équations structurelles pour chaque modèle théorique faisant appel au LISREL. Les deux modèles théoriques s'ajustent bien aux données. Les résultats empiriques ne confirment aucune des hypothèses propres à la théorie du capital humain, mais attestent la majorité des hypothèses propres à celle de l'avantage cumulatif. Ils semblent indiquer ce qui suit: (1) la qualité des programmes d'études supérieures influe indirectement sur la productivité en matière de publications et est en relation positive avec l'accès à des postes dans des départements universitaires de niveau supérieur; (2) la qualité du premier poste de professeur est en relation positive avec le nombre des publications dans les revues tant universitaires que professionnelles et avec l'influence de ces publications; (3) la capacité est en relation positive avec l'accès aux programmes de doctorat de haut niveau, mais elle ne l'est pas avec le nombre de publications dans des revues universitaires ou professionnelles ou avec leur influence; (4) l'obtention de financement auprès de sources externes pour la recherche dans les écoles supérieures est en relation positive avec le nombre de publications subséquentes dans des revues universitaires; et (5) l'obtention d'une subvention ou d'une bourse de recherche par les professeurs est en relation positive avec le nombre de leurs publications dans des revues professionnelles.

The Effect of Corporate Merger Transactions on the Information Content of Earnings Announcements*

Contemporary Accounting Research 1994 10(2), 483-503
Abstract. This study develops and tests the proposition that corporate merger transactions give rise to changes in the association between firm accounting earnings and security returns. A model of the effect of merger transactions on stock price responses to information releases suggests that the earnings response coefficient of a postmerger entity is a weighted average of the earnings response coefficients of the combining firms, with the weights depending on relative earnings variability of the combining firms. Empirical results, based on a sample of 90 mergers completed over a 12‐year period, are consistent with the model. Résumé. L'auteur élabore et vérifie une proposition selon laquelle les opérations de fusion donnent lieu à des changements dans la relation entre les bénéfices comptables de l'entreprise et le rendement de ses titres. Selon le modèle de l'incidence des opérations de fusion sur la réaction du cours des valeurs mobilières à la communication d'information, le coefficient de réaction des bénéfices d'une entité résultant d'une fusion est la moyenne pondérée des coefficients de réaction des bénéfices des entreprises qui fusionnent, les pondérations dépendant de la variabilité relative des bénéfices des entreprises constituantes. Les résultats empiriques, fondés sur un échantillon de 90 fusions s'échelonnant sur une période de plus de 12 ans, confirment la validité du modèle.

Nonlinearity in the Returns‐Earnings Relation: Tests of Alternative Specifications and Explanations*

Contemporary Accounting Research 1994 11(1), 353-379
Abstract. Several authors recently challenged the linearity of the returns‐earnings relation. In this article, we test the adequacy of alternative nonlinear specifications and examine the validity of various explanations put forth for the returns‐earnings nonlinearity. Our main findings are (1) that the nonlinearity persists even when the returns‐earnings relation is estimated on annual data (most previous studies used quarterly data) and by a nonparametric procedure that does not impose a specific functional form on the relation; (2) that some nonlinearity exists in the relation between stock returns and earnings levels (previous studies have considered earnings surprises), although it is much less pronounced than the returns‐earnings surprise nonlinearity; (3) that the main nonlinear estimation methods used in previous studies and in the current one appear to characterize equally well the underlying returns‐earnings relation; predictions of subsequent stock returns based on each of the three specifications the authors examined are largely indistinguishable with respect to their accuracy; (4) that although “special items,” usually identified as transitory by the accountants, appear to contribute to the nonlinearity, there are probably additional contributing factors; the authors find that when all extraordinary items and “special items” are removed from earnings, the returns‐earnings relation still exhibits nonlinearity, (5) that the inclusion of cash flow or accrual information also does not eliminate the nonlinearity; and (6) that the returns‐cash flow relation is also nonlinear. The authors conclude that nonlinearity of the returns‐earnings relation is quite robust across several alternative specifications. However, the candidate explanations they examined do not fully explain the observed nonlinearity. The search for the underlying cause of nonlinearity must therefore continue. Résumé. Plusieurs auteurs remettaient récemment en question la linéarité de la relation rendements‐bénéfices. Les auteurs de l'article qui suit vérifient, pour leur part, si les formes non linéaires envisageables sont appropriées et examinent la validité de diverses explications mises de l'avant pour éclairer la non‐linéarité de la relation rendements‐bénéfices. Leurs principales observations sont les suivantes: (1) la non‐linéarité persiste même lorsque la relation rendements‐bénéfices est estimée à partir de données annuelles (la plupart des études précédentes s'appuyaient sur des données trimestrielles) et au moyen d'un procédé non paramétrique qui n'impose pas de forme fonctionnelle précise à la relation; (2) une certaine non‐linéarité existe dans la relation entre le rendement des actions et les niveaux de bénéfice (les chercheurs avaient, jusque‐là, pris en considération les bénéfices inattendus), bien que cette non‐linéarité soit beaucoup moins accentuée que la non‐linéarité des rendements‐bénéfices inattendus; (3) les principales méthodes d'estimation non linéaire utilisées dans les études précédentes et dans la présente étude semblent définir tout aussi bien la relation sous‐jacente rendements‐bénéfices; les prédictions relatives aux rendements subséquents des actions en fonction de chacune des trois formes que les auteurs ont examinées sont, dans la majorité des cas, impossibles à différencier en ce qui a trait au degré d'exactitude; (4) bien que des éléments ≪ exceptionnels ≫, habituellement définis comme étant provisoires par les comptables, semblent contribuer à la non‐linéarité, d'autres facteurs y contribuent probablement aussi; selon les auteurs, lorsque tous les éléments extraordinaires et les ≪ éléments exceptionnels ≫ sont exclus des bénéfices, la relation rendements‐bénéfices demeure non linéaire; (5) la relation demeure aussi non linéaire si l'on tient compte de l'information relative aux flux de trésorerie ou aux engagements; et (6) la relation rendements‐flux de trésorerie est également non linéaire. Les auteurs concluent que la non‐linéarité de la relation rendements‐bénéfices, envisagée sous plusieurs formes différentes, résiste assez bien à l'analyse. Toutefois, les causes possibles qu'ils ont choisi d'examiner n'expliquent pas entièrement la non‐linéarité observée, et les recherches doivent se poursuivre.

Publication System Biases Associated with the Statistical Testing Paradigm*

Contemporary Accounting Research 1994 11(1), 33-57
Abstract. Running a test of significance has become equated with scientific rigour and the touchstone for establishing knowledge. This article focuses on two related publication system biases that have emanated from holding this episteme : the bias against publishing studies failing to attain statistical significance (i.e., “negative results”) and the tendency to equate scientific significance with statistical significance. It is argued that the emphasis placed on obtaining statistical significance is misguided because statistical significance is not always a prerequisite, nor is it ever sufficient in establishing research findings as scientifically valuable or meaningful. In addition, negative result studies are capable of making a valuable contribution to science and their systematic omission impedes the advance of the discipline. Consequently, statistical significance is found to be a poor criterion on which to base publication decisions. The article also surveys the budgeting, participation, and performance evaluation areas of managerial accounting research to determine whether evidence of these biases exists in accounting. The findings are consistent with the operation of both biases. Some approaches for counteracting or eliminating these biases are examined; as a first step, it is recommended that statistical significance be replaced with the criterion of reasonable precision. Résumé. Le test de signification est devenu synonyme de rigueur scientifique, la pierre de touche de la légitime connaissance. L'auteur se penche sur deux déformations connexes du système de publication qui découlent de cet épistémè: la tendance qui consiste à ne pas publier les études ne parvenant pas à une signification statistique (c'est‐à‐dire dont les résultats sont négatifs) et la tendance à associer signification scientifique et signification statistique. Selon l'auteur, on fait fausse route en accordant une telle importance à la signification statistique puisqu'elle n'est pas toujours indispensable et qu'elle n'est jamais suffisante pour garantir la valeur scientifique ou la signification des résultats d'une étude. En outre, les études dont les résultats sont négatifs peuvent apporter une contribution précieuse à la science, et leur omission systématique entrave les progrès d'une discipline. La signification statistique est donc un critère de piètre qualité sur lequel fonder les décisions relatives à la publication. L'auteur s'intéresse également aux domaines de la recherche en comptabilité de management qui touchent l'établissement des budgets, la participation et l'évaluation du rendement, dans le but de déterminer si l'existence de ces déformations s'avère en comptabilité. Les résultats corroborent la prégnane des deux déformations. L'auteur examine certaines méthodes visant à contrer ou éliminer ces déformations et recommande, dans une première étape, le remplacement du critère de la signification statistique par celui de la précision raisonnable.

A Comparison of the Stock Price Response to Earnings Disclosures in the United States and the United Kingdom*

Contemporary Accounting Research 1994 11(1), 59-83
Abstract. In this study, we measure and compare the stock price response to annual and interim earnings disclosures released in United States and United Kingdom capital markets. Our sample consists of 110 firms from the United States, the United Kingdom, and 12 other countries that were listed in both the United States and the United Kingdom (cross‐listed) during January 1988 to December 1990. We find that the stock price response to earnings disclosures is significantly greater in the United States than in the United Kingdom We also examine the effect of market microstructure factors that vary across firms and between jurisdictions. Our results are consistent with the expectation that liquidity is positively correlated with the stock price response to earnings disclosures and that liquidity is greater in the United States than in the United Kingdom. Résumé. Les auteurs mesurent et comparent la réaction du cours des actions à la publication annuelle et intermédiaire des bénéfices sur les marchés financiers des États‐Uni. et du Royaume‐Uni. L'échantillon utilisé par les auteurs se compose de 110 sociétés des États‐Unis, du Royaume‐Uni et de 12 autres pays, cotées à la fois aux États‐Unis et au Royaume‐Uni (inscription croisée), au cours de la période s'écheionnant de janvier 1988 à décembre 1990. L'analyse révèle que la réaction du cours de l'action à la publication des bénéfices est significativement plus marquée aux États‐Unis qu'au Royaume‐Uni. Les auteurs examinent également l'incidence des facteurs microstructurels du marché, qui varient selon les entreprises et les juridictions. Les résultats observés sont conformes aux résultats prévus: la liquidité est en corrélation positive avec la réaction du cours des actions à la publication des bénéfices, et cette liquidité est plus élevée aux États‐Unis qu'au Royaume‐Uni.