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Relationship Between Level of Formal Reasoning and Students' Performance in Accounting Examinations*

Contemporary Accounting Research 1995 12(1), 163-181
Abstract. This study tests the theory that students' performance on different types of examination questions is related to their level of formal reasoning ability, where formal reasoning refers to their ability to solve different types of problems. The theory of formal reasoning is based on Piaget's theory that the ability to solve problems is related to the maturation process. Piaget argued that young children can solve only the most straightforward types of problems and are not capable of solving complex problems simply because their minds have not developed sufficiently. With maturation, more complex types of problems can be solved. To measure the formal reasoning level of intermediate accounting students, we used an instrument developed by Piaget. Then, we related this level to the marks they received on examinations in several accounting courses. On examination questions that involve only straightforward types of problems, students performed equally well, regardless of their formal reasoning level, but students with higher levels of formal reasoning ability performed significantly better on questions that involve more difficult types of problems. The paper concludes by suggesting that accounting examinations should include more questions that require the use of higher reasoning skills if the accounting profession is to attract more students who have higher levels of reasoning ability. Résumé. Les auteurs testent la théorie voulant que la performance des étudiants qui répondent à différentes formes de questions d'examen soit reliée à leur capacité de raisonnement structuré, l'expression ≪ raisonnement structuré ≫ désignant leur capacité de résoudre différentes catégories de problèmes. La théorie du raisonnement structuré se fonde sur la théorie de Piaget selon laquelle la capacité de résoudre des problèmes est reliée au processus de développement. Selon Piaget, les jeunes enfants ne peuvent résoudre que les problèmes les plus simples et sont incapables de résoudre des problèmes complexes, du simple fait que leur intelligence n'est pas suffisamment développée. Avec le développement de l'intelligence, il devient donc possible de résoudre des problèmes de nature plus complexe. Les auteurs utilisent un instrument mis au point par Piaget pour mesurer la capacité de raisonnement structuré des étudiants des cours de comptabilité intermédiaire et relient cette capacité aux notes qu'obtiennent les étudiants aux examens, dans plusieurs cours de comptabilité. Les résultats révèlent que les questions d'examen qui ne font intervenir que des problèmes simples sont résolues aussi bien par tous les étudiants, peu importe leur capacité de raisonnement structuré, mais que la performance des étudiants ayant une capacité de raisonnement structuré supérieure est significativement meilleure lorsque les questions font intervenir des problèmes plus difficiles. Les auteurs concluent par une suggestion: les examens de comptabilité devraient comporter davantage de questions exigeant des facultés de raisonnement supérieures si l'on souhaite que la profession comptable attire une plus grande population d'étudiants possédant une capacité de raisonnement supérieure.

The Effect of Investment Banking Relationships on Financial Analysts' Earnings Forecasts and Investment Recommendations*

Contemporary Accounting Research 1995 12(1), 131-160
Abstract. This study shows that financial analysts of brokerage firms that provide investment banking services to a company (investment banker analysts) are optimistic, relative to other (noninvestment banker) analysts, in their earnings forecasts and investment recommendations. Returns earned by following the investment recommendations of investment banker analysts, however, are not significantly different from those of non‐investment banker analysts. Given that information regarding the investment banking relationships of brokerage firms is publicly available, we find evidence that capital market participants rely relatively less on the investment banker analysts in forming their earnings expectations. Although we find a significant capital market reaction around the noninvestment banker analysts' research report dates and not around the investment banker analysts' research report dates, the difference between the two market reactions is not statistically significant. Finally, we find that investment banker analysts' earnings forecasts are, on average, as accurate as those of noninvestment banker analysts. Résumé. Les auteurs mettent en évidence le fait que les analystes financiers des maisons de courtage qui offrent des services de prise ferme aux entreprises (les analystes de courtiers preneurs ferme) sont optimistes dans leurs prévisions de bénéfices et leurs recommandations de placements, par comparaison aux autres analystes (c'est‐à‐dire aux analystes de courtiers qui ne sont pas preneurs ferme). Les rendements obtenus par les investisseurs qui observent les recommandations de placements des analystes de courtiers preneurs ferme ne sont cependant pas sensiblement différents de ceux qu'obtiennent les investisseurs qui se fient aux analystes des courtiers qui ne sont pas preneurs ferme. Compte tenu du fait que l'information relative aux relations qu'entretiennent les maisons de courtage en matière de prise ferme est du domaine public, les constatations des auteurs confirment que les participants au marché financier s'appuient relativement moins sur le verdict des analystes des courtiers preneurs ferme dans le calcul de leur espérance de gains. Bien que les auteurs observent une réaction marquée du marché financier à proximité des dates de publication des rapports de recherche des analystes des courtiers qui ne sont pas preneurs ferme, ce qui n'est pas le cas à proximité des dates de publication des rapports de recherche des analystes des courtiers preneurs ferme, la différence entre ces deux réactions n'est pas statistiquement significative. Enfin, les auteurs constatent que les prévisions de bénéfices des analystes des courtiers preneurs ferme sont, en moyenne, aussi exactes que celles des analystes des courtiers qui ne sont pas preneurs ferme.

Valuation and Clean Surplus Accounting for Operating and Financial Activities*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 689-731
Abstract. This paper models the relation between a firm's market value and accounting data concerning operating and financial activities. Book value equals market value for financial activities, but they can differ for operating activities. Market value is assumed to equal the net present value of expected future dividends, and is shown, under clean surplus accounting , to also equal book value plus the net present value of expected future abnormal earnings (which equals accounting earnings minus an interest charge on opening book value). A linear model specifies the dynamics of an information set that includes book value and abnormal earnings for operating activities. Model parameters represent persistence of abnormal earnings, growth , and accounting conservatism. The model is sufficiently simple to permit derivation of closed form expressions relating market value to accounting data and other information. Three kinds of analyses develop from the model. The first set deals with value as it relates to anticipated realizations of accounting data. The second set examines in precise terms how value depends on contemporaneous realizations of accounting data. The third set examines asymptotic relations comparing market value to earnings and book values, and how earnings relate to beginning of period book values. The paper demonstrates that in all three sets of analyses the conclusions hinge on the extent to which the accounting is conservative as opposed to unbiased. Further, the absence/presence of growth in operating activities is relevant if, and only if, the accounting is conservative. Résumé. Les auteurs présentent sous forme de modèle la relation entre la valeur marchande d'une entreprise et les données comptables relatives à ses activités d'exploitation et ses activités financières. La valeur comptable est égale à la valeur marchande lorsqu'il s'agit d'activités financières, mais elle peut être différente dans le cas des activités d'exploitation. Les auteurs supposent que la valeur marchande est égale à la valeur actualisée nette des dividendes futurs prévus et démontrent que, lorsqu'on applique la méthode du résultat global , la valeur marchande est aussi égale à la valeur comptable additionnée de la valeur actualisée nette des bénéfices extraordinaires futurs prévus (qui sont égaux aux bénéfices comptables diminués de frais d'intérêt implicites sur la valeur comptable nette). Un modèle linéaire précise la dynamique d'un ensemble de données, incluant la valeur comptable et les bénéfices extraordinaires, relatives aux activités d'exploitation. Les paramètres du modèle traduisent la persistance des bénéfices extraordinaires, la croissance et le principe de prudence. Le modèle est suffisamment simple pour permettre de dériver des expressions fermées qui mettent en relation la valeur marchande et les données comptables et autres. Du modèle se dégagent trois formes d'analyses. La première porte sur la valeur, dans sa relation avec la matérialisation anticipée des données comptables. La deuxième porte sur l'examen précis du lien entre la valeur et la matérialisation actuelle des données comptables. Enfin, la troisième porte sur l'examen des relations asymptotiques à travers lesquelles se comparent la valeur marchande, d'une part, et les bénéfices et la valeur comptable, d'autre part, ainsi que sur la façon dont les bénéfices se rattachent aux valeurs comptables du début de l'exercice. Les auteurs établissent que dans les trois formes d'analyses, les conclusions s'orientent vers la mesure dans laquelle, dans le domaine comptable, l'accent est mis sur la prudence par opposition à l'impartialité. En outre, l'absence ou la présence de croissance dans les activités d'exploitation n'est pertinente que si et seulement si le principe de prudence est appliqué à la comptabilité.

Interrelation Among Events of Default*

Contemporary Accounting Research 1995 12(1), 57-84 open access
Abstract. This paper contrasts technical default, debt service default and bankruptcy, and establishes that the valuation effects of their announcements are significant and increasingly severe. We show the events are interrelated. Specifically, we show that technical default is a timely warning of further distress insofar as adverse stock price effects of debt service default are mitigated if preceded by technical default. We find this arises in part because technical default increases the likelihood of further distress. The extent of the mitigation suggests reduced costs of future distress, likely because technical default triggers the early exercise of contractual rights that allow lenders to increase control over the firm. We also evaluate explanations of why debt service default and bankruptcy occur without firms first reporting technical default. Our analysis is based on the small sample of firms for which we can ascertain the terms of debt covenant constraints. Given this limitation, we find that it is not because debt agreements are written with too much covenant slack, nor do we observe material cases of nonreporting of covenant defaults. We conclude that covenants do not always provide warnings of future difficulties. Résumé. Les auteurs établissent la différence entre le manquement technique, le manquement au service de la dette et la faillite et font la preuve que les conséquences de ces indicateurs sur l'évaluation des entreprises sont appréciables et de plus en plus sérieuses. Ils démontrent que ces événements sont reliés entre eux et, plus précisément, que le manquement technique est un avertissement hâtif d'autres difficultés, dans la mesure où les conséquences néfastes du manquement au service de la dette sur le cours des actions sont atténuées si ledit manquement est précédé par un manquement technique. Les auteurs en viennent à la conclusion que cette situation se produit en partie parce que le manquement technique augmente la probabilité d'autres difficultés. L'ampleur de cette atténuation permet de supposer une réduction des coûts associés aux autres difficultés, sans doute parce que le manquement technique déclenche l'exercice anticipé des droits contractuels qui permettent aux bailleurs de fonds de resserrer le contrôle qu'ils exercent sur l'entreprise. Les auteurs évaluent également les facteurs qui expliquent pourquoi une entreprise peut manquer au service de la dette et faire faillite sans faire d'abord état d'un manquement technique. Leur analyse se fonde sur un petit échantillon d'entreprises à l'égard desquelles il est possible de s'assurer des conditions relatives aux contraintes imposées par les clauses restrictives des contrats de prêt. Compte tenu de cette limitation, les auteurs concluent que ce genre de situation n'est pas attribuable au fait que les contrats de prêt comportent des clauses trop permissives et n'observent pas non plus de cas probants de non‐divulgation d'information relative au manquement aux clauses restrictives. Ils en déduisent que les clauses restrictives ne préviennent pas toujours les difficultés futures.

Moral Hazard in Repeated Professional Partnerships*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 895-917
Abstract. There is a budget‐balancing constraint in a single‐period partnership game that creates a severe moral hazard problem. Compared to an agency setting, the presence of this constraint makes the provision of penalties and rewards more difficult in a partnership. Due to the nature of professions, it is difficult to observe individual partners' output, and monitoring their effort is expensive. Hence, compensation cannot be tied exclusively to individual partners' effort or output. The bigger the size of the partnership, the tighter the budget‐balancing constraint becomes. Hence, the moral hazard problem created by the budget‐balancing constraint is likely to be particularly acute in large accounting partnerships. In spite of the reasons mentioned above, partnerships are not devoid of incentives. Even if signals on the efforts of individual partners are unavailable, the threat of shirking by other partners will ensure that partners work hard. The equilibrium sustained by the threat of shirking, though plausible, is unappealing. In an auditing setting, shirking to punish other partners may involve personal criminal liability and may not be a credible threat. If, however, costly signals of individual partners' efforts are available, then expulsion threats can be used to discipline behavior. The lessons we learn from a repeated partnership game are very different from those of a single‐period partnership game. The repetition helps to loosen the budget‐balancing constraint and to correlate reward with output. The threat of noncooperation in future periods or the threat of expulsion from future periods helps align incentives. This cannot be achieved in a single‐period game. Résumé. Il existe, dans un jeu à période unique mettant en situation une société de personnes, une contrainte relative à l'équilibre budgétaire qui soulève un problème sérieux de risque moral. Si l'on compare cette situation à celle de la relation mandant‐mandataire, la présence de cette contrainte rend plus difficile l'instauration de pénalités et de récompenses dans une société de personnes. Compte tenu de la nature des professions en cause, il est difficile de constater ce que produit chacun des associés, et contrôler l'intensité de leurs efforts est onéreux. Ainsi, la rémunération ne peut être liée exclusivement à l'effort ou au rendement des différents associés. Plus grande est l'envergure de la société de personnes, plus la contrainte de l'équilibre budgétaire se resserre. Par conséquent, le problème de risque moral créé par cette contrainte est susceptible d'être particulièrement aigu dans les grands cabinets comptables. Malgré les faits évoqués ci‐dessus, les sociétés de personnes ne sont pas dépourvues d'incitatifs. Même s'il est impossible de recueillir des indices relatifs aux efforts des différents associés, la menace d'esquive de la part des autres associés incitera chacun des associés à mettre de l'ardeur au travail. l'équilibre maintenu grâce à la menace d'esquive,' bien qu'il soit plausible, rebute. Dans un contexte de vérification, l'esquive utilisée comme mesure de rétorsion à l'égard d'autres associés peut engager la responsabilité criminelle personnelle et risque de ne pas constituer une menace crédible. S'il est possible, toutefois, d'instaurer les mécanismes onéreux qui permettent d'évaluer l'intensité des efforts des différents associés, la menace d'expulsion peut alors être évoquée pour discipliner le comportement. Les conclusions que tirent les auteurs d'un jeu à périodes multiples mettant en situation une société de personnes sont très différentes de celles qu'ils tirent du jeu à période unique. La répétition contribue au relâchement de la contrainte de l'équilibre budgétaire et facilite la corrélation entre rétributions et résultats. La menace de non‐collaboration ou la menace d'expulsion, dans les périodes ultérieures, contribue à coordonner les mesures incitatives, ce que ne permet pas de réaliser un jeu à période unique.

Relative versus Incremental Information Content*

Contemporary Accounting Research 1995 12(1), 1-23
Abstract. This study distinguishes between incremental and relative information content. Incremental comparisons ask whether one accounting measure provides information content beyond that provided by another, and apply when one measure is viewed as given and an assessment is desired regarding the incremental contribution of another (e.g., a supplemental disclosure). Relative comparisons ask which measure has greater information content, and apply when making mutually exclusive choices among alternatives, or when rankings by information content are desired (e.g., when comparing alternative disclosures). Questions of both incremental and relative information content arise frequently in accounting. However, few previous studies have examined questions of relative information content. Possible explanations include unfamiliarity with the relative versus incremental distinction, and the additional statistical complexity involved in testing for relative information content. First, we examine analytically the relation between incremental and relative information content, demonstrating that they address different research questions and require different tests for statistical significance. Second, we identify accounting research contexts in which questions of relative and incremental information content arise. Third, we propose a new regression‐based test for relative information content. This test applies to both returns and valuation studies, generalizes to any number of predictor variables, and can be used in conjunction with White's (1980) adjustment for heteroskedasticity. Fourth, we illustrate tests for relative and incremental information content in a familiar research setting that compares the information contents of net income, cash flows, and net sales in 40 industries. Résumé. Les auteurs établissent la distinction entre le contenu marginal et relatif en information. Les comparaisons du contenu marginal visent à déterminer si une mesure comptable livre un contenu en information supérieur à celui d'une autre, et elles s'appliquent dans les cas où une mesure est considérée comme étant donnée et où l'on souhaite évaluer la contribution marginale d'une autre mesure (par exemple, la présentation de renseignements complémentaires). Les comparaisons du contenu relatif visent à déterminer quelle mesure livre un contenu en information supérieur , et elles s'appliquent dans les cas où les choix entre différentes possibilités sont mutuellement exclusifs ou lorsqu'il s'agit d'établir des classifications selon le contenu en information (par exemple, dans la comparaison de différentes possibilités en ce qui a trait à la présentation d'information). La question du contenu marginal aussi bien que du contenu relatif en information se pose fréquemment en comptabilité. Dans les études réalisées jusqu'à maintenant, l'on s'est peu intéressé aux questions touchant le contenu relatif en information. Cette lacune pourrait s'expliquer, entre autres, par le caractère inusité de la distinction entre contenu relatif et contenu marginal en information et par la complexité statistique accrue que supposent des tests portant sur le contenu relatif en information. Selon un schéma analytique, les auteurs examinent en premier lieu la relation entre le contenu marginal et le contenu relatif en information, en démontrant que les mesures correspondantes se rapportent à des questions de recherche différentes et qu'elles exigent des tests de signification statistique différents. Ils déterminent en deuxième lieu quels sont les contextes de recherche comptable dans lesquels se posent les questions pertinentes au contenu relatif et marginal en information. Ils proposent, en troisième lieu, un test inédit fondé sur la régression et s'appliquant au contenu relatif en information. Ce test convient à la fois aux études de rendement et aux études d'évaluation, peut être généralisé à n'importe quel nombre de variables prédictives et peut être utilisé en association avec l'ajustement de White (1980) relatif à l'hétéroscédasticité. Ils illustrent, en quatrième lieu, l'application de tests du contenu relatif et marginal en information dans un contexte de recherche familier où le contenu informationnel du bénéfice net, des flux de trésorerie et du chiffre d'affaires net est comparé dans 40 entreprises.

The Impact of an Auditor's Initial Hypothesis on Subsequent Performance at Identifying Actual Errors*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 763-779
Abstract. Previous work on hypothesis generation demonstrates that auditors tend to generate frequently occurring financial statement errors as their initial hypotheses to explain unexpected fluctuations. However, such work does not examine how the initially generated hypothesis affects subsequent performance at identifying an actual error. We hypothesized that the initially generated hypothesis would interfere with an auditor's ability to subsequently switch to a different hypothesis. Thus, if the initial hypothesis were incorrect, auditors would find it difficult to switch hypotheses in order to identify an actual error. Moreover, initially generating a frequent error would exacerbate this difficulty. Auditor‐subjects were asked to generate an initial error hypothesis after seeing a pattern of fluctuations in which sales and accounts receivable were overstated. After they generated their initial hypothesis, half of the subjects were provided with additional information that was consistent with a very frequent error (sales cutoff) and the other half were provided with information consistent with an infrequent error (sales recorded twice). As expected, we found that initially generating the very frequent error (i.e., sales cutoff) versus some other less frequent error affected auditors' subsequent performance at identifying actual errors. Specifically, auditors who generated the very frequent error as their initial hypothesis performed best when it was the actual error, but performed worst when the infrequent error was the actual error. In contrast, auditors who generated a less frequent error as their initial hypothesis performed moderately well (i.e., between best and worst) both when the actual error was frequent and when it was infrequent. The implications of these results for audit efficiency and effectiveness are discussed.