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Analysts’ Use of Nonfinancial Information Disclosures*

Contemporary Accounting Research 2010 27(1), 249-288 open access
In this study I examine how analysts process nonfinancial information and how this is affected by the patterns of firms’ nonfinancial information disclosures. More specifically, I examine the association between analyst earnings forecast errors and the persistence of nonfinancial disclosures, both across information content and over time. The study focuses on firms in the wireless industry for the period 1997–2007. The results show that analysts tend to underreact to the information contained in customer acquisition cost, average revenue per user, and the number of subscribers. These are the performance measures that have significant predictive ability for future earnings of wireless firms. Distinguishing between firms on the basis of their nonfinancial disclosure patterns reveals that the above findings are driven primarily by firms with irregular disclosures. There is no evidence of analysts’ inefficiency in evaluating the content of nonfinancial metrics provided by persistently disclosing firms. This implies that the lack of systematic disclosures of performance measures restricts financial analysts’ ability to fully analyze the contributions of these metrics for future earnings.

The Effect of Private Information and Monitoring on the Role of Accounting Quality in Investment Decisions

Contemporary Accounting Research 2010 27(1), 1-1 open access
We investigate how private information and monitoring affect the role of accounting quality in reducing the investment–cash flow sensitivity. We argue that access to private information and direct restrictions on investments are likely to affect the extent to which accounting quality reduces financing constraints. Our results suggest that, for financially constrained firms, banks’ access to private information decreases the value of accounting quality. We further find that, for both financially constrained and unconstrained firms, covenants directly restricting capital expenditures also mitigate the importance of accounting quality. Our results suggest that, when information asymmetry problems are likely to be the largest, accounting quality is most important. However, the importance of accounting quality is mitigated if outside capital suppliers have access to private information and is eliminated if they impose contractual restrictions on investment. We also provide evidence that banks’ access to private information reduces the cash flow sensitivity of cash and mitigates the importance of accounting quality in reducing this sensitivity. This additional evidence suggests that our investment–cash flow sensitivity results are not driven by measurement error of the investment opportunity set.

Equity Valuation Effects of the Pension Protection Act of 2006*

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 469-536
We investigate the equity valuation effects of the Pension Protection Act of 2006 (hereafter PPA 2006). The PPA 2006 has two main provisions: (1) firms must fully fund their pension plans within seven years (previously allowed 30 years to fund 90 percent of the pension liability), and (2) firms receive a tax deduction for contributions up to 150 percent of the pension liability (previously 100 percent). After controlling for the effects of SFAS 158, growth opportunities, the cost of external funds and other information released during our sample period, we examine pension firms' abnormal returns surrounding key dates in the legislative process leading to the adoption of the PPA 2006. First, we find a mean negative abnormal return of -4.20 percent during the period in which the PPA 2006 was first voted on by Congress. The mean (median) firm in our sample experienced a $310 million ($60 million) decline in market capitalization. Second, we find that the valuation effect was more negative for firms with larger unfunded pension liabilities and larger capital expenditure requirements, while firms with higher marginal tax rates experienced a positive effect. Third, we find no evidence of differential valuation effects for firms in different at risk categories as defined by the PPA 2006. Finally, we find a significant number of pension freezes occurred during our sample period. Our results are stronger when excluding these firms from our sample.

La valeur économique de l’audit et son efficacité dans le fonctionnement de l’école publique

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 357-357
Les auteurs examinent l’incidence de l’audit sur le fonctionnement de l’école publique en poursuivant deux objectifs : déterminer si les audits procurent des avantages économiques aux parties prenantes et définir l’incidence de la complexité des règles à observer sur l’efficacité de l’audit. Utilisant des données relatives au temps consacréà l’audit et profitant de l’occasion unique offerte par la Quality Basic Education Act en Georgie, les auteurs estiment le rendement relatif des activités des arrondissements scolaires au moyen d’une méthode stochastique d’estimation des frontières. Ils constatent que l’audit produit de véritables avantages économiques pour les parties prenantes en atténuant le manque d’efficience de l’utilisation des ressources scolaires. Ils constatent également que la rigueur des règles à observer réduit l’efficacité de l’audit mais que l’expérience des auditeurs peut contribuer à surmonter ce problème. Le fait que les coûts d’audit ne soient pas communiqués entrave la réalisation d’une analyse coûts‐avantages des nouvelles exigences. L’analyse des auteurs vient confirmer la thèse selon laquelle l’audit est indispensable à l’établissement de mécanismes de gouvernance et la communication des coûts d’audit est importante dans l’évaluation adéquate d’une nouvelle politique. Les données pertinentes peuvent être obtenues auprès des sources publiques indiquées dans le texte.

Évaluation du crédit et fiscalité : l’incidence des écarts entre résultat comptable et résultat fiscal sur la variation des notations

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 351-351
Les auteurs se demandent si les analystes de crédit utilisent l’information que livrent les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal dans l’analyse du risque de crédit que présentent les entreprises. L’augmentation de l’écart entre résultat comptable et résultat fiscal peut être révélatrice pour les agences d’évaluation du crédit, car elle peut signaler une détérioration de la qualité des résultats ou des modifications dans le financement hors bilan de l’entreprise. Les résultats de l’étude semblent indiquer l’existence d’un lien négatif significatif entre les changements positifs dans les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal et la variation des notations. Cette observation confirme l’hypothèse selon laquelle les changements positifs importants dans les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal signalent une détérioration de la qualité des résultats et (ou) une augmentation du financement hors bilan. Les auteurs constatent également que les changements négatifs importants dans les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal donnent lieu à des variations des notations moins favorables, ce qui corroborerait la thèse selon laquelle ces changements signalent une détérioration de la qualité des résultats. En procédant à des analyses complémentaires, les auteurs observent que le lien entre les changements dans les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal et la variation des notations est moins marqué dans le cas des entreprises qui se livrent activement à la planification fiscale (les écarts entre résultat comptable et résultat fiscal étant, par exemple, plus susceptibles d’indiquer des activités de planification fiscale qu’une détérioration de la qualité des résultats).

Répercussions de la Pension Protection Act de 2006 sur la valeur boursière

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 353-353
Les auteurs étudient les répercussions de la Pension Protection Act de 2006 (PPA 2006) sur la valeur boursière des actions. La PPA 2006 contient deux dispositions principales : 1) les entreprises doivent assurer la capitalisation intégrale de leur régime de retraite en sept ans (alors qu’une période de trente ans leur était auparavant accordée pour capitaliser 90 pour cent de leur passif au titre du régime) et 2) elles peuvent se prévaloir d’une déduction fiscale à l’égard des cotisations à concurrence de 150 pour cent du passif au titre du régime (alors que le plafond de la déduction était antérieurement de 100 pour cent). Une fois contrôlés l’incidence de la norme SFAS 158, les possibilités de croissance, le coût du financement externe et les autres informations publiées au cours de la période d’échantillonnage, les auteurs examinent les rendements anormaux des entreprises ayant un régime de retraite, à proximité des dates marquantes du processus législatif ayant menéà l’adoption de la PPA 2006. Premièrement, ils observent un rendement anormal moyen négatif de – 4,20 pour la période au cours de laquelle la PPA 2006 a fait l’objet d’un premier vote au Congrès. La capitalisation boursière de l’entreprise moyenne (médiane) de l’échantillon a enregistré un déclin de 310 millions de dollars (60 millions de dollars). Deuxièmement, les auteurs constatent que les répercussions sur la valeur boursière sont plus négatives dans le cas des entreprises présentant des passifs non capitalisés plus importants au titre du régime et devant faire face à des dépenses en immobilisations plus substantielles, alors que les entreprises dont les taux d’imposition marginaux sont plus élevés enregistrent des répercussions positives. Troisièmement, les auteurs ne relèvent aucun élément permettant d’affirmer que les répercussions sur la valeur boursière varient selon les différentes catégories de risque définies par la PPA 2006. Enfin, ils recensent un nombre appréciable de cas de blocage du régime au cours de la période soumise à l’étude. Les résultats sont plus marqués encore lorsque ces entreprises sont retirées de l’échantillon.

Le monde a changé—peut‐on en dire autant des méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques?

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 358-358
Les procédures analytiques procurent aux auditeurs un mécanisme d’évaluation de la « vraisemblance » des informations financières, grâce à la comparaison de la performance présentée par l’entité cliente et des attentes découlant de leur connaissance de l’entité cliente, fondée sur l’expérience passée et l’évolution de l’organisation et de son secteur d’activité. Les procédures analytiques diffèrent donc foncièrement des autres procédures d’audit, du fait que la performance de l’entité est envisagée dans une perspective plus large, dans le contexte de son environnement. Cela explique que les procédures analytiques se soient révélées efficientes dans le dépistage des anomalies, et nombreux sont ceux qui affirment que plusieurs des fraudes financières passées auraient été décelées si les auditeurs avaient mis en œuvre des procédures analytiques efficaces. Compte tenu de l’ampleur et de la portée des progrès réalisés au cours de la dernière décennie, les auteurs se demandent si les procédures analytiques ont changé au fil de ces années et, le cas échéant, comment ces changements se sont manifestés. Ils s’intéressent en particulier à l’incidence de « facilitateurs » et d’« inducteurs » de changement importants, comme les progrès technologiques et l’adoption de la loi Sarbanes‐Oxley. Ils comparent également leurs observations aux résultats d’une étude marquante sur les méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques, réalisée par Hirst et Koonce (1996) il y a plus de 10 ans. Les auteurs interrogent en entrevue 36 auditeurs (11 chargés de missions, 13 chefs de groupe et 12 associés) provenant tous des Quatre Grands cabinets d’expertise comptable, à l’aide d’un questionnaire structuré. Les données recueillies révèlent certaines similitudes dans les observations lorsqu’elles sont comparées aux résultats des études antérieures (par exemple, les auditeurs continuent d’utiliser des procédures analytiques relativement simples). Toutefois, les auteurs relèvent bon nombre de différences sensibles attestant de l’évolution des méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques. Ainsi, par suite des progrès de la technologie, les auditeurs s’appuient maintenant plus largement qu’ils ne le faisaient auparavant sur les données sectorielles et les données des analystes. En outre, les auditeurs disent élaborer des prévisions quantitatives plus précises et utiliser davantage d’informations non financières. Ils semblent également confier plus fréquemment la mise en œuvre des procédures analytiques au personnel d’audit d’échelon inférieur, prennent une quantité plus grande d’informations auprès du personnel non comptable et sont disposés à réduire davantage les tests de corroboration, compte tenu des procédures analytiques mises en œuvre à la phase de planification. Enfin, la loi Sarbanes‐Oxley a favorisé l’augmentation de la prise en compte et de la connaissance des contrôles internes, facteur que l’on estime avoir joué le rôle le plus important dans la recrudescence de l’utilisation des procédures analytiques et le renforcement de la confiance accordée à ce type de procédures.

Prudence comptable et évolution temporelle des propriétés prévisionnelles des résultats de l’exercice en ce qui a traitaux flux de trésorerie futurs et aux résultats futurs: constatations relatives au compromis pertinence‐fiabilité

Contemporary Accounting Research 2010 27(2), 352-352
Selon les observations des auteurs, l’augmentation du degré de prudence comptable au cours de la période s’échelonnant de 1973 à 2005 est associée aux facteurs suivants : 1) les propriétés prévisionnelles croissantes des résultats de l’exercice en ce qui a trait aux flux de trésorerie futurs et 2) les propriétés prévisionnelles décroissantes des résultats de l’exercice en ce qui a trait aux résultats futurs. Les auteurs constatent également que l’utilité des résultats pour expliquer le cours des actions par rapport aux valeurs comptables est en relation positive avec la fiabilité, mais non avec la pertinence. Les résultats de l’étude se vérifient pour l’échantillon constant et l’échantillon intégral, à la fois dans les analyses sur échantillon et hors échantillon, et ils résistent à l’utilisation d’autres indicateurs de pertinence, de fiabilité, d’utilité des résultats et de prudence. Les conclusions des auteurs au sujet des relations entre la prudence, la pertinence, la fiabilité et l’utilité semblent accréditer l’existence d’un compromis entre pertinence et fiabilité et paraissent indiquer que l’adoption d’un nombre croissant de normes comptables prudentes pourrait être préjudiciable à l’utilité des résultats en raison d’une incidence négative sur la fiabilité.