This paper constitutes a historical study of the roots of the decision by Arthur Andersen & Co. in 1946 to adopt a two‐part auditor's opinion for all of its engagements, and of its eventual decision in 1962 to return to the standard form of the auditor's report. The essence of the two‐part opinion was to decouple the auditor's opinion on fairness of presentation from the opinion on conformity with generally accepted accounting principles. The paper also treats the factors that prompted the Canadian Institute of Chartered Accountants to adopt a two‐part opinion, and the reasons why it opted to return to the single‐opinion format in 1976. Résumé. L'auteur retrace l'historique de la décision prise en 1946 par Arthur Andersen & Cie de présenter l'opinion du verificateur en deux volets dans toutes ses missions, et de sa décision ultérieure, en 1962, de ramener le rapport du vérificateur à sa forme standard. Le choix de l'opinion en deux volets reposait sur l'intention de distinguer l'opinion du vérificateur quant à la fidélité avec laquelle est présentée l'information de l'opinion du vérificateur relative au respect des principes comptables généralement reconnus. L'auteur traite également des facteurs qui ont amené l'Institut Canadien des Comptables Agréés à adopter l'opinion en deux volets, et des raisons pour lesquelles il a choisi de rétablir l'opinion unique en 1976
Much work has been directed to develop aggregate efficiency measures for firms or decision‐making units (DMUs) in which we are able to observe only the outputs and inputs. Assuming that each DMU has the same type of observed outputs and inputs and using only this information, Farrell's technical efficiency and the CCR ratio can be used to assign an aggregate measure of efficiency to each DMU, which can then be used to compare the efficiency of the DMUs. This paper considers a subset of the general aggregate efficiency problem called the matched output/input case in which each output is matched to exactly one input, forming a subunit. Dividing the output by the input for each subunit within a DMU yields a subunit ratio that is the output per unit input. For a particular subunit, the subunit ratios for two DMUs can be compared directly. If all the subunit ratios of one DMU exceed the corresponding subunit ratios in another DMU, then we should reasonably expect that any aggregate efficiency measure has the efficiency of the first DMU greater than the efficiency of the other DMU. This requirement is defined as the Matched Output/Input Axiom, which is then shown to be violated for certain data sets satisfying Simpson's Paradox. Both Farrell's technical efficiency and the CCR ratio are then shown to violate the Matched Output/Input Axiom, which raises questions about the overall validity of both procedures. Résumé. Les travaux visant l'élaboration de mesures globales du rendement des unités décisionnelles ou des entreprises, dans lesquelles il n'est possible d'observer que les extrants et les intrants, sont nombreux. En supposant que le même type d'extrants et d'intrants est observé pour chaque unité décisionnelle et que cette information est la seule qui soit utilisée, le rendement technique de Farrell et le ratio CCR (Charnes, Cooper et Rhodes) peuvent être utilisés pour attribuer une mesure globale de rendement à chaque unité décisionnelle, mesure qui peut ensuite permettre de comparer le rendement des différentes unités. Les auteurs étudient un sous‐ensemble du problème général de rendement global, le cas de concordance extrant‐intrant, dans lequel chaque extrant est associé à exactement un intrant, pour former un sous‐ensemble. En divisant l'extrant par l'intrant pour chaque sous‐ensemble d'une unité décisionnelle, on obtient, pour chacun d'eux, un ratio représentant l'extrant par unité d'intrant. Pour un sous‐ensemble particulier, les ratios de deux unités décisionnelles peuvent faire l'objet d'une comparaison directe. Si la totalité des ratios des sous‐ensembles d'une unité décisionnelle excède la totalité des ratios des sous‐ensembles correspondants d'une autre unité décisionnelle, on est en droit de s'attendre à ce que l'application d'une mesure globale du rendement, quelle qu'elle soit, indique que le rendement de la première unité est supérieur à celui de la seconde. Les auteurs démontrent que ce principe, défini comme étant l'axiome de concordance extrant‐intrant, est transgressé pour certains ensembles de données répondant aux critères du paradoxe de Simpson. Ils démontrent également que le rendement technique de Farrell ainsi que le ratio CCR dérogent à l'axiome de concordance extrant‐intrant, ce qui les amène à s'interroger sur la validité globale des deux procédés
This paper constructs a decision model for fringe benefits and employees' work‐related expenses that considers the tax positions of both the employer and the employee. The analytical results obtained can be used to guide tax planning in this area. The decision model is also used to derive tax rules that neither subsidize the provision of fringe benefits nor penalize employees for incurring work‐related expenses. Based on results from the economic theory of rationing, the paper shows that the information required to implement these rules can be obtained from econometric estimates of consumer demand functions. Résumé. L'auteur construit un modèle décisionnel s'appliquant aux avantages sociaux et aux dépenses engagées par les employés dans le cadre de leur travail et quitient compte de la situation fiscale de l'employeur aussi bien que de celle de l'employé. Les résultats analytiques obtenus peuvent servir de guide dans la planification fiscale à cet égard. Le modèle décisionnel est également utilisé pour dériver des règles fiscales qui ne subventionnent pas les avantages sociaux ni ne pénalisent les employés qui engagent des dépenses dans le cadre de leur travail. En s'appuyant sur les résultats de la théorie économique du rationnement, l'auteur démontre que l'information requise pour mettre ces règles en application peut être obtenue à partir d'estimations économétriques des fonctions de demande du consommateur
Résumé. L'auteur entend déterminer laquelle parmi trois possibilités de présentation de l'information relative aux gisements pétroliers et gaziers dans le rapport annuel—coûts d'origine capitalisés, quantités ou flux monétaires actualisés—a un contenu marginal en information, par rapport au bénéfice par action. Le contenu en information est défini comme étant la mesure dans laquelle l'option retenue pour présenter les gisements tient compte de l'évolution du prix des actions ordinaires. L'auteur a recours à l'analyse de régression multiple afin d'évaluer dans quelle mesure chacune des trois options de présentation de l'information relative aux gisements est indicative du rendement des actions ordinaires, compte tenu de l'information livrée par un indicateur du bénéfice par action. Il recueille dans les rapports annuels de 67 sociétés canadiennes d'exploration et de mise en valeur du pétrole et du gaz naturel l'information relative à chaque année de la période s'échelonnant de 1983 à 1987. Les résultats de l'étude prouvent que le bénéfice par action présente un certain contenu en information. Pour l'ensemble de la période de cinq ans, l'étude prouve également que les coûts capitalisés, les quantités des réserves et les flux monétaires actualisés présentent un contenu marginal en information; les résultats ne sont cependant pas constants lorsqu'on analyse une à une les années de la période, quelle que soit la forme de présentation utilisée.
Résumé. L'auteur propose l'utilisation de la théorie du raisonnement moral à titre de déterminant valide de la sous‐évaluation du temps de vérification. En recourant à la méthodologie du laboratoire expérimental auprès d'un échantillon de 88 vérificateurs d'un cabinet national d'experts‐comptables, l'auteur a observé une sous‐évaluation réelle du temps de travail dans une tâche de vérification. Les résultats obtenus démontrent que la sous‐évaluation est reliée de faαon systématique au niveau de raisonnement moral du vérificateur, mesuré à l'aide du test de jugement moral de Rest ( Defining Issues Test ou DIT). Les participants dont les résultats au DIT étaient relativement faibles sont ceux qui sous‐évaluaient le plus le temps de travail. Les résultats démontrent également que bien que l'insuffisance du temps alloué ait une incidence sur le comportement, la pression à l'uniformité est le facteur qui influe le plus sur la sous‐évaluation. En somme, l'étude qui suit contribue de trois faαons importantes aux écrits touchant la vérification et la psychologie. Premièrement, elle établit l'importance du fait que la pression à l'uniformité est un antécédent de la sous‐évaluation. Deuxièmement, elle montre que le raisonnement moral du vérificateur explique le comportement réel de sous‐évaluation dans le contexte de pressions liées au travail. Troisièmement, elle révèle une sous‐évaluation marquée en contexte de simulation de la vérification.
We extend Chandra and Rohrbach (1990) to explain how to develop a longitudinal rank test ( r ‐test) analogous to any t ‐test used in the event study literature. We compare all analogous pairs using market model residuals. The r ‐test is more powerful than the t ‐test in each pair. This suggests that if the researcher intends to use any t ‐test then, for more power, the comparable test should be preferred. These results should be useful to the researcher in selecting an r ‐test for event study because now the same flexibility of choosing an r ‐test as a t ‐test is available. Résumé. Les auteurs poussent plus loin les travaux de Chandra et Rohrbach (1990) pour expliquer comment mettre au point un test de rangs logitudinaux (test r ) analogue aux différents tests t utilisés dans les ouvrages portant sur l'étude d'événements. Ils comparent toutes les paires analogues en utilisant les résiduels des modèles de marché. Le test r est plus puissant que le test t dans chacune des paires, de sorte qu'on peut penser que si le chercheur prévoit utiliser un test t pour sa puissance, il aurait avantage à recourir au test r comparable. Ces résultats devraient être utiles aux chercheurs dans la sélection d'un test r pour l'étude d'événements puisque, dorénavant, le choix d'un test r peut offrir la même souplesse que celui d'un test t
This paper examines the properties of corporate disclosure and price discovery associated with NYSE temporary trading halts. We address the hypothesis that managers release highly informative disclosures outside of trading hours or seek a trading halt to allow investors greater opportunity to assess the implications of new information. We investigate whether: (a) disclosures associated with trading halts are highly price informative, and (b) the process of price discovery as reflected in specialist indications is more protracted and difficult for extreme and bad news halts. We find that halts arise from non‐routine highly informative disclosures for which price discovery is more uncertain and protracted. First, most disclosures associated with our sample of trading halts are ones whose arrival investors cannot predict but which have large valuation effects (e.g., corporate takeovers and leveraged buyouts). Second, halts associated with large price changes exhibit more uncertain and protracted price discovery during the halt. Specialist indications for extreme news halts have (1) bigger differences between high and low prices, (2) poorer predictive accuracy with respect to opening price, and (3) greater frequency. Finally, similar comparisons for bad and good news only weakly support the conjecture that bad news is associated with more certain and protracted price discovery. Résumé. Les auteurs examinent les propriétés des renseignements fournis par les sociétés et de la supputation des cours en période d'arrêt temporaire des opérations de la Bourse de New York. Ils se penchent sur l'hypothèse selon laquelle les gestionnaires publient des renseignements très informatifs en dehors des heures d'activite ou en période d'arrêt des opérations, de façon à donner aux investisseurs tout le loisir d'évaluer les conséquences de ces renseignements. Les auteurs se demandent 1) si l'information publiée en période d'arrêt des opérations est très éclairante sur les cours et b) si le processus de supputation du cours tel que l'illustrent les indications des spécialistes est plus long et plus difficile lorsque les arrêts sont associés à des renseignements qui entraînent des variations du cours d'une grande amplitude ou des variations du cours négatives. Selon les auteurs, il y a arrêt des opérations lorsque les renseignements publiés sortent de l'ordinaire et que leur contenu en information est élevé, si bien que le processus de supputation du cours est plus incertain et plus long. Premièrement, la plupart des déclarations associées à notre échantillon d'arrêts des opérations sont de nature telle qu'il était impossible pour les investisseurs d'en prédire l'occurrence, mais ont des conséquences majeures sur l'évaluation de l'entreprise (par exemple, les prises de contrôle et les prises de contrôle adossées). Deuxièmement, les arrêts des opérations correspondant à d'importantes variations du cours sont caractérisés par un processus de supputation du prix plus incertain et plus long. Les indications des spécialistes en ce qui a trait aux arrêts des opérations associés à des renseignements qui entraînent des variations du cours d'une grande amplitude présentent 1) un écart plus grand entre cours élevé et cours faible, 2) moins de précision dans les prédictions relatives au cours d'ouverture et 3) une fréquence supérieure. Enfin, des comparaisons analogues en ce qui a trait aux renseignements positifs et aux renseignements négatifs corroborent seulement faiblement l'hypothèse selon laquelle les renseignements négatifs rendent la processus de supputation du cours plus certain et plus long
This study examines empirically the role played by direct disclosure in the valuation of initial public offerings (IPOs). We investigate why some firms making an initial public offering in Canada include an earnings forecast in the offering prospectus and others do not, and, in particular, the role of such direct disclosures in IPO valuation. We explore several hypotheses motivated by the voluntary disclosure and signaling literatures. Our results are consistent with the hypotheses that (1) forecasters have “good news” to reveal about future earnings prospects relative to nonforecasters, (2) the earnings forecast signals are valuation relevant, and (3) the market is able to correct for expected forecast error or bias in the earnings forecast. Résumé. Les auteurs font une analyse empirique du rôle que joue la présentation directe d'information dans l'évaluation des premiers appels publics à lépargne. Ils se penchent sur les raisons pour lesquelles certaines sociétés qui font appel public à l'épargne au Canada intègrent à leur prospectus d'émission des prévisions de bénéfices, alors que d'autres ne le font pas, et ils s'intéressent en particulier au rôle de la présentation directe de ce genre d'information dans l'évaluation d'un premier appel public à l'épargne. Ils examinent plusieurs hypothèses inspirées d'ouvrages traitant de présentation volontaire d'information et d'indicateurs. Les résultats obtenus sont conformes aux hypothèses selon lesquelles 1) ceux qui font état de prévisions ont de l'information positive à communiquer au sujet des perspectives de bénéfices, contrairement à ceux qui ne font état d'aucune prévision, 2) les indicateurs que représentent les prévisions de bénéfices sont pertinents à l'évaluation et 3) le marché a la capacité de corriger l'information qu'il reçoit pour tenir compte des erreurs ou des distorsions anticipées dans les prévisions de bénéfices.
Many accounting research problems involve classification of observations into discrete categories. A number of statistical techniques are used in accounting research involving discrete categories. This study examines the performance of seven techniques that can be used when there are more than two discrete categories. The techniques are linear discriminant analysis, quadratic discriminant analysis, McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit, Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, ordered classification trees, and unordered classification trees. Technique performance is measured using classification accuracy. The study finds that the Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, and linear discriminant analysis techniques have the highest performance. The study also finds that the theoretical assignment rule for McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit produces lower classification accuracy than an assignment rule based on maximum probability. Résumé. De nombreux problèmes de recherche comptable exigent la classification des observations en catégories discrètes. Maintes techniques statistiques qui font intervenir des catégories discrètes sont utilisées en recherche comptable. L'auteur examine le rendement de sept techniques pouvant être utilisées en présence de plus de deux catégories discrètes. Ces techniques sont l'analyse discriminante linéaire, l'analyse discriminante quadratique, le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina, le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press, les arbres de classification ordonnée et les arbres de classification non ordonnée. Le rendement de ces techniques est évalué en fonction de la précision de la classification. L'auteur conclut que le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press et l'analyse discriminante linéaire sont les techniques qui ont le rendement le plus élevé. Il en vient également à la conclusion que la règle d'affectation théorique pour le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina offre une précision moindre sur le plan de la classification qu'une règle d'affectation basée sur la probabilité maximum.
This paper introduces the theory of moral reasoning as a valid determinant of the underreporting of audit time. In an experimental lab design for a sample of 88 auditors from a national public accounting firm, actual underreporting on an audit task was observed. Findings show that underreporting is systematically related to the auditor's level of moral reasoning as measured by the Defining Issues Test (DIT). Here those with relatively low DIT scores were shown to underreport most severely. Results also show that although an unattainable time budget affects behavior, peer pressure has the most significant impact on underreporting. The present study makes three important contributions to the auditing and psychology literature. First, it establishes the significance of peer pressure as an antecedent to underreporting. Second, it shows that an auditor's moral reasoning explains actual underreporting behavior under conditions of work‐related pressure. Third, it reveals marked underreporting under simulated audit conditions