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A comprehensive hypothesis testing approach to dollar unit sampling*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 674-691
In conventional dollar unit sampling (DUS) the “alpha” risk of erroneously rejecting an acceptable accounting population generally can be held to reasonable levels by working with a sufficiently large audit sample. Kaplan (1975) has discussed how such a DUS sample size may be chosen when controlling both the alpha and beta risk. However, as illustrated in this paper, neither Kaplan's procedure nor other previously developed DUS procedures provide a workable method that effectively controls for both the alpha and beta risk with small sample sizes or with accounting populations that have comparable understatement and overstatement errors. This paper presents a hypothesis‐testing approach to DUS that provides a solution to this problem. “Power curves” based on a large number of simulation studies of the new approach are presented in order to illustrate the reliability of the approach. Comparisons are also made with the corresponding power curves for two Stringer‐based confidence bound methods of DUS. In these comparisons, the new hypothesis‐testing approach to DUS appears to provide more favorable audit performance with smaller sample sizes than do the conventional DUS methods, although the primary advantage of the approach lies in its ability to control for both effectiveness ( beta risk) and efficiency ( alpha risk). Résumé. Dans les méthodes traditionnelles de sondage des unités monétaires (SUM), le risque «alpha», soit le risque de rejeter à tort une population comptable acceptable, peut en général être maintenu à des niveaux raisonnables si l'on travaille avec un échantillon de vérification suffisamment grand. Kaplan (1975) a traité de la façon de choisir une taille d'échantillon suffisamment grande aux fins du SUM dans les cas où l'on contrôle à la fois le risque alpha et le risque bêta. Toutefois, comme le démontrent les auteurs, ni la méthode de Kaplan ni les autres méthodes de SUM mises au point précédemment n'offrent de technique simple permettant de contrôler efficacement le risque alpha en même temps que le risque bêta avec de petites tailles d'échantillon ou des populations comptables présentant des erreurs de sous‐estimation et de surestimation comparables. Les auteurs suggèrent une méthode de test d'hypothèse, relativement au SUM, qui résout ce problème. Ils présentent des «courbes de puissance», fondées sur un grand nombre de cas de simulation de la nouvelle méthode, dans le but d'en illustrer la fiabilité. Ils établissent également des comparaisons avec les courbes de puissance correspondantes pour deux méthodes de limite de confiance du SUM, fondées sur les travaux de Stringer. Dans ces comparaisons, les nouvelles méthodes de test d'hypothèse en ce qui a trait au SUM semblent offrir un meilleur rendement de vérification lorsque les tailles d'échantillon sont petites que les méthodes traditionnelles de SUM, bien que l'avantage primordial de la méthode réside dans le fait qu'elle permet de contrôler à la fois l'efficacité (risque bêta ) et l'efficience (risque alpha ).

L‘évaluation de la probabilité des pertes éventuelles: une étude empirique*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 649-656
Résumé. Dans le présent article, les auteurs font état des résultats d'une recherche dans le cadre de laquelle des vérificateurs expérimentés ont interprété les critères du Statement of Financial Accounting Standards No. 5 (Norme n° 5): Accounting for Contingencies (Comptabilisation des éventualités). Cette recherche est axée sur deux questions: 1) la nature et le degré du consensus qui se dégage des interprétations des vérificateurs et 2) la mesure dans laquelle ces interprétations dépendent de la nature de la perte éventuelle. Quarante‐cinq vérificateurs expérimentés (chefs de groupe, directeurs et associés) issus de cabinets d'experts‐comptables figurant parmi les «huit grands» se sont prêtés à un exercice visant à recueillir leur interprétation des critères de probabilité de la Norme n° 5. Nous avons centré notre analyse sur le seuil auquel s'établit la distinction entre une perte «improbable» et une perte «plausible», et entre une perte «plausible» et une perte «probable». Les résultats de nos recherches ont indiqué: 1) un seuil moyen respectif de 0, 16 et 0,68; 2) un consensus plus manifeste chez les vérificateurs dans le cas du premier seuil que dans le cas du second; 3) un premier seuil beaucoup plus bas que ne l'avaient laissé supposer les précédents travaux de recherche; et 4) dans l'ensemble, l'absence de lien entre les seuils et la nature de la perte éventuelle.

Judging the probability of a contingent loss: An empirical study*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 642-648
This paper reports the results of research in which experienced auditors interpreted the criteria of Statement of Financial Accounting Standards No. 5 (SFAS 5): Accounting for Contingencies. The research focuses on two issues: (1) the nature and degree of consensus in the auditors' interpretations, and (2) the extent to which these interpretations depend upon the type of contingent loss. Forty‐five experienced auditors (managers, principals, and partners) from “Big 8” CPA firms responded to a research instrument that elicited their interpretation of SFAS 5 probability criteria. Our analysis focuses upon the thresholds between the “remote” and “reasonably possible” criteria and between the “reasonably possible” and “probable” criteria. Our results indicate: (1) threshold means of 0.16 and 0.68, respectively; (2) more auditor consensus for the first threshold than for the second; (3) the first threshold was significantly lower than indicated by previous research; and (4) the thresholds were generally not dependent upon the type of contingent loss.

Attributes of articles impacting contemporary accounting literature*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 793-815
This paper describes and analyzes four attribute dimensions that have impacted contemporary accounting literature (CAL) between 1976 and 1984, and develops a model that predicts attribute levels in 1985 and 1986. The attribute dimensions studied are: accounting area, research method, school of thought, and geographical focus. Publication counts and citation analyses are performed on a data set of 1,110 accounting articles. The results suggest that linear trends exist over time in the publication and citation measures of selected attributes of accounting papers; that new or emerging attribute areas are more likely to be influential than are papers published in established areas; and that it is easier to predict the relative influence of publications that will exhibit certain attributes than it is to predict the number of papers that will be published with these attributes. Résumé. Les auteurs décrivent et analysent quatre aspects de préoccupation qui ont eu des répercussions sur les publications contemporaines en comptabilité entre 1976 et 1984 et créent un modèle permettant de prévoir les niveaux de préoccupation des années 1985 et 1986. Les aspects de préoccupation faisant l'objet de l'étude sont les suivants: le domaine comptable, les méthodes de recherche, les écoles de pensée et l'optique géographique. Les auteurs precèdent au dénombrement des publications et à l'analyse des citations sur un corpus de 1110 articles comptables. Les résultats donnent à penser qu'il existe des tendances linéaires, dans le temps, dans les mesures des publications et des citations relatives à des préoccupations choisies dans les articles comptables; que les publications dans des domaines de préoccupation nouveaux ou en émergence sont plus susceptibles d'influencer que ne le sont les publications dans des domaines établis; et qu'il est plus facile de prédire l' influence relative des publications portant sur certaines préoccupations qu'il ne l'est de prédire le nombre de documents qui seront publiés relativement à ces préoccupations.