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Valuation and Clean Surplus Accounting for Operating and Financial Activities*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 689-731
Abstract. This paper models the relation between a firm's market value and accounting data concerning operating and financial activities. Book value equals market value for financial activities, but they can differ for operating activities. Market value is assumed to equal the net present value of expected future dividends, and is shown, under clean surplus accounting , to also equal book value plus the net present value of expected future abnormal earnings (which equals accounting earnings minus an interest charge on opening book value). A linear model specifies the dynamics of an information set that includes book value and abnormal earnings for operating activities. Model parameters represent persistence of abnormal earnings, growth , and accounting conservatism. The model is sufficiently simple to permit derivation of closed form expressions relating market value to accounting data and other information. Three kinds of analyses develop from the model. The first set deals with value as it relates to anticipated realizations of accounting data. The second set examines in precise terms how value depends on contemporaneous realizations of accounting data. The third set examines asymptotic relations comparing market value to earnings and book values, and how earnings relate to beginning of period book values. The paper demonstrates that in all three sets of analyses the conclusions hinge on the extent to which the accounting is conservative as opposed to unbiased. Further, the absence/presence of growth in operating activities is relevant if, and only if, the accounting is conservative. Résumé. Les auteurs présentent sous forme de modèle la relation entre la valeur marchande d'une entreprise et les données comptables relatives à ses activités d'exploitation et ses activités financières. La valeur comptable est égale à la valeur marchande lorsqu'il s'agit d'activités financières, mais elle peut être différente dans le cas des activités d'exploitation. Les auteurs supposent que la valeur marchande est égale à la valeur actualisée nette des dividendes futurs prévus et démontrent que, lorsqu'on applique la méthode du résultat global , la valeur marchande est aussi égale à la valeur comptable additionnée de la valeur actualisée nette des bénéfices extraordinaires futurs prévus (qui sont égaux aux bénéfices comptables diminués de frais d'intérêt implicites sur la valeur comptable nette). Un modèle linéaire précise la dynamique d'un ensemble de données, incluant la valeur comptable et les bénéfices extraordinaires, relatives aux activités d'exploitation. Les paramètres du modèle traduisent la persistance des bénéfices extraordinaires, la croissance et le principe de prudence. Le modèle est suffisamment simple pour permettre de dériver des expressions fermées qui mettent en relation la valeur marchande et les données comptables et autres. Du modèle se dégagent trois formes d'analyses. La première porte sur la valeur, dans sa relation avec la matérialisation anticipée des données comptables. La deuxième porte sur l'examen précis du lien entre la valeur et la matérialisation actuelle des données comptables. Enfin, la troisième porte sur l'examen des relations asymptotiques à travers lesquelles se comparent la valeur marchande, d'une part, et les bénéfices et la valeur comptable, d'autre part, ainsi que sur la façon dont les bénéfices se rattachent aux valeurs comptables du début de l'exercice. Les auteurs établissent que dans les trois formes d'analyses, les conclusions s'orientent vers la mesure dans laquelle, dans le domaine comptable, l'accent est mis sur la prudence par opposition à l'impartialité. En outre, l'absence ou la présence de croissance dans les activités d'exploitation n'est pertinente que si et seulement si le principe de prudence est appliqué à la comptabilité.

Evolving Financial Reporting Practices: A Comparative Study of the Nordic Countries' Harmonization Efforts*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 973-997
Abstract. In the 1960s, a group of culturally similar countries—the Nordic countries—cooperated in harmonizing their companies acts, including their accounting requirements. They even issued a Nordic proposal for new companies acts, intended to be enacted as new laws in each of the Nordic countries. The purpose of the paper is to study this harmonization effort and to suggest future research to enhance our understanding of diverse financial reporting practices. The paper shows that accounting harmonization in this context was difficult, even though the prerequisites for success were excellent. Future research should explore the experiences of accounting harmonization in other contexts. Résumé. Dans les années 60, un groupe de pays de même parenté culturelle — les pays nordiques — ont collaboré à l'harmonisation de leurs lois sur les sociétés ainsi que de leurs exigences en matière comptable. Ils ont même produit une Proposition des pays nordiques relative à de nouvelles lois sur les sociétés, qui devaient être sanctionnées dans chacun des pays participants. Les auteurs ont ici pour but d'analyser cet effort d'harmonisation et de suggérer d'éventuels travaux de recherche qui nous amèneraient à mieux comprendre différentes pratiques en matière d'information financière. Les auteurs expliquent que l'harmonisation comptable, dans ce contexte, s'est révélée difficile, même si les préalables au succès étaient excellents. Les travaux de recherche à venir devraient porter sur l'analyse des expériences d'harmonisation comptable dans d'autres contextes.

Relationship Between Level of Formal Reasoning and Students' Performance in Accounting Examinations*

Contemporary Accounting Research 1995 12(1), 163-181
Abstract. This study tests the theory that students' performance on different types of examination questions is related to their level of formal reasoning ability, where formal reasoning refers to their ability to solve different types of problems. The theory of formal reasoning is based on Piaget's theory that the ability to solve problems is related to the maturation process. Piaget argued that young children can solve only the most straightforward types of problems and are not capable of solving complex problems simply because their minds have not developed sufficiently. With maturation, more complex types of problems can be solved. To measure the formal reasoning level of intermediate accounting students, we used an instrument developed by Piaget. Then, we related this level to the marks they received on examinations in several accounting courses. On examination questions that involve only straightforward types of problems, students performed equally well, regardless of their formal reasoning level, but students with higher levels of formal reasoning ability performed significantly better on questions that involve more difficult types of problems. The paper concludes by suggesting that accounting examinations should include more questions that require the use of higher reasoning skills if the accounting profession is to attract more students who have higher levels of reasoning ability. Résumé. Les auteurs testent la théorie voulant que la performance des étudiants qui répondent à différentes formes de questions d'examen soit reliée à leur capacité de raisonnement structuré, l'expression ≪ raisonnement structuré ≫ désignant leur capacité de résoudre différentes catégories de problèmes. La théorie du raisonnement structuré se fonde sur la théorie de Piaget selon laquelle la capacité de résoudre des problèmes est reliée au processus de développement. Selon Piaget, les jeunes enfants ne peuvent résoudre que les problèmes les plus simples et sont incapables de résoudre des problèmes complexes, du simple fait que leur intelligence n'est pas suffisamment développée. Avec le développement de l'intelligence, il devient donc possible de résoudre des problèmes de nature plus complexe. Les auteurs utilisent un instrument mis au point par Piaget pour mesurer la capacité de raisonnement structuré des étudiants des cours de comptabilité intermédiaire et relient cette capacité aux notes qu'obtiennent les étudiants aux examens, dans plusieurs cours de comptabilité. Les résultats révèlent que les questions d'examen qui ne font intervenir que des problèmes simples sont résolues aussi bien par tous les étudiants, peu importe leur capacité de raisonnement structuré, mais que la performance des étudiants ayant une capacité de raisonnement structuré supérieure est significativement meilleure lorsque les questions font intervenir des problèmes plus difficiles. Les auteurs concluent par une suggestion: les examens de comptabilité devraient comporter davantage de questions exigeant des facultés de raisonnement supérieures si l'on souhaite que la profession comptable attire une plus grande population d'étudiants possédant une capacité de raisonnement supérieure.

Earnings, Book Values, and Dividends in Equity Valuation*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 661-687
Abstract. The paper develops and analyzes a model of a firm's market value as it relates to contemporaneous and future earnings, book values, and dividends. Two owners' equity accounting constructs provide the underpinnings of the model: the clean surplus relation applies, and dividends reduce current book value but do not affect current earnings. The model satisfies many appealing properties, and it provides a useful benchmark when one conceptualizes how market value relates to accounting data and other information. Résumé. L'auteur élabore et analyse un modèle dans lequel il conceptualise la relation entre la valeur marchande d'une entreprise et ses bénéfices, ses valeurs comptables et ses dividendes actuels et futurs. Deux postulats de la comptabilisation des capitaux propres servent de charpente au modèle: a) la relation du résultat global s'applique et b) les dividendes réduisent la valeur comptable actuelle sans influer, cependant, sur les bénéfices actuels. Le modèle présente de nombreuses propriétés intéressantes et il peut, fort utilement, servir de repère dans la conceptualisation de la relation entre la valeur marchande et les données comptables et autres renseignements.

Evidence from Archival Data on the Relation Between Security Analysts' Forecast Errors and Prior Forecast Revisions*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 919-938
Abstract. This paper examines the association between analysts' forecast errors at the earnings announcement date and the revisions to those forecasts during the preceding year. The study is an initial effort to use archival data from expert decision makers to test behavioral theories that have support in laboratory environments. Consistent with findings of conservatism in laboratory experiments, we find that analysts systematically underweight new information. This finding is most pronounced when the analysts are consistently revising their estimates downward throughout the year. Résumé. Les auteurs examinent le lien entre les erreurs prévisionnelles des analystes à la date de déclaration des bénéfices et les révisions dont ces prévisions ont fait l'objet au cours de l'exercice précédent. Il s'agit là d'une première tentative d'utilisation des données d'archives des experts en matière décisionnelle dans le but de tester les théories comportementales qui ont été démontrées en laboratoire. Conformément aux observations faites en laboratoire en ce qui a trait à la prudence, les auteurs constatent que les analystes accordent systématiquement trop peu de poids à l'information nouvelle/Cette constatation est très marquée lorsque les analystes révisent continuellement leurs estimations à la baisse au cours de l'année.

The Impact of an Auditor's Initial Hypothesis on Subsequent Performance at Identifying Actual Errors*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 763-779
Abstract. Previous work on hypothesis generation demonstrates that auditors tend to generate frequently occurring financial statement errors as their initial hypotheses to explain unexpected fluctuations. However, such work does not examine how the initially generated hypothesis affects subsequent performance at identifying an actual error. We hypothesized that the initially generated hypothesis would interfere with an auditor's ability to subsequently switch to a different hypothesis. Thus, if the initial hypothesis were incorrect, auditors would find it difficult to switch hypotheses in order to identify an actual error. Moreover, initially generating a frequent error would exacerbate this difficulty. Auditor‐subjects were asked to generate an initial error hypothesis after seeing a pattern of fluctuations in which sales and accounts receivable were overstated. After they generated their initial hypothesis, half of the subjects were provided with additional information that was consistent with a very frequent error (sales cutoff) and the other half were provided with information consistent with an infrequent error (sales recorded twice). As expected, we found that initially generating the very frequent error (i.e., sales cutoff) versus some other less frequent error affected auditors' subsequent performance at identifying actual errors. Specifically, auditors who generated the very frequent error as their initial hypothesis performed best when it was the actual error, but performed worst when the infrequent error was the actual error. In contrast, auditors who generated a less frequent error as their initial hypothesis performed moderately well (i.e., between best and worst) both when the actual error was frequent and when it was infrequent. The implications of these results for audit efficiency and effectiveness are discussed.

L'incidence de l'hypothèse initiale du vérificateur sur la performance subséquente dans le diagnostic des erreurs véritables*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 781-800
Résumé. Les travaux antérieurs qui ont porté sur la formulation d'hypothèses démontrent que les vérificateurs ont tendance, dans la formulation de leurs hypothèses initiales, à attribuer les fluctuations imprévues aux erreurs qui se produisent fréquemment dans les états financiers. L'on ne s'interroge cependant pas, dans ces travaux, sur la nature de l'incidence des hypothèses initiales sur la performance subséquente dans le diagnostic de l'erreur véritable. Les auteurs avancent que l'hypothèse formulée au départ et la capacité des vérificateurs de passer par la suite à une hypothèse différente interfèrent. Si, par exemple, l'hypothèse initiale était inexacte, il serait difficile pour les vérificateurs de changer d'hypothèse dans le diagnostic de l'erreur véritable. Plus encore, le fait d'invoquer initialement une erreur fréquente exacerberait cette difficulté. L'on a demandé aux vérificateurs‐sujets de produire une hypothèse initiale relative à l'erreur après avoir pris connaissance d'un modèle de fluctuations dans lequel les ventes et les comptes clients étaient surévalués. Une fois formulée leur hypothèse initiale, la moitié des sujets recevaient de l'information supplémentaire révélant l'existence d'une erreur très fréquente (dans la démarcation des ventes) et l'autre moitié recevaient de l'information révélant l'existence d'une erreur peu fréquente (celle de la double comptabilisation d'une même vente). Conformément à leurs prévisions, les auteurs constatent que le fait, pour les vérificateurs, d'invoquer initialement l'erreur très fréquente (soit la démarcation des ventes) par rapport à une autre erreur moins fréquente avait par la suite une incidence sur leur performance dans le diagnostic des erreurs véritables. Plus précisément, les vérificateurs qui invoquaient l'erreur très fréquente dans leur hypothèse initiale obtenaient les meilleurs résultats lorsque cette erreur était l'erreur véritable, mais ils obtenaient les résultats les moins bons lorsque l'erreur peu fréquente se trouvait être l'erreur véritable. Les vérificateurs qui invoquaient une erreur moins fréquente dans leur hypothèse initiale affichaient, pour leur part, une performance relativement bonne (c'est‐à‐dire se situant entre la performance la meilleure et la performance la moins bonne), aussi bien lorsque l'erreur véritable était fréquente que lorsqu'elle était peu fréquente. Les auteurs analysent les conséquences de ces résultats sur l'efficience et l'efficacité de la vérification.