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Capital values in use versus replacement costs: Theory and Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1988 5(1), 343-370
This paper explores relationships between capital values in use (market values, which include “goodwill”, or abnormal growth opportunities) and capital replacement costs for the 52 publicly traded Canadian firms that disclosed such data in 1983 and 1984. Tobin's Q is one at the margin and regresses toward one over time, as predicted by economic theory, but differs across industries: Q‐ratios of manufacturers average one; those of resource firms exceed one, probably reflecting Ricardian rents; those of utilities are less than one, possibly due to regulatory constraints. Q‐ratios based on replacement cost data cannot be accurately estimated from historic cost accounting data. Replacement cost data may contain random measurement error but evidently not bias. Thus the data may be especially useful for assessing the performance of portfolios of firms, in which random error will be diversified away. Cross sectional regression analyses indicate that Canadian accounting procedures overstate shareholders' equity and understate bondholders' equity in replacement costs. Thus some financial ratios based on replacement cost data (e.g., leverage) are biased. Evidence on how deferred taxes are reflected in security prices is ambiguous. Implications of the findings for accounting standard setters, researchers and users of financial statements are discussed. Résumé. L'auteur explore les relations entre les valeurs en capital utilisées (les valeurs marchandes comprenant l'«achalandage» ou les possibilités de croissance inusitées) et les coûts de remplacement de capital pour les 52 entreprises canadiennes inscrites à la bourse qui ont livré ce genre de données en 1983 et 1984. L'indice Q de Tobin est de un à la marge et régresse vers un dans le temps, comme le prévoit la théorie économique, mais il diffère selon les secteurs: les indices Q des entreprises manufacturières sont de un en moyenne; ceux des entreprises d'extraction de ressources excèdent un, ce qui reflète probablement les rentes ricardiennes; et ceux des services pubics sont inférieurs à un, possiblement en raison des contraintes de la réglementation. Les indices Q basés sur les données relatives au coût de remplacement ne peuvent être estimés avec exactitude à partir des données comptables relatives aux coûts d'origine. Les données relatives au coût de remplacement peuvent contenir une erreur de mesure aléatoire mais, bien sûr, aucun biais. Ces données peuvent donc être particulièrement utiles dans l'évaluation du rendement des portefeuilles des sociétés, dans laquelle l'erreur aléatoire sera diluée. Les analyses de régression intersectorielles révèlent que les procédés comptables canadiens surestiment l'avoir des actionnaires et sous‐estiment l'avoir des détenteurs d'obligations en coûts de remplacement. Par conséquent, certains ratios financiers basés sur les données relatives au coût de remplacement (l'effet de levier financier par exemple) sont biaisés. La façon dont les impôts reportés sont reflétés dans le prix des titres est ambiguë. L'auteur traite des conséquences des résultats de cette étude pour les resposables de l'établissement des normes comptables, les chercheurs et les utilisateurs des états financiers.

Current cost disclosers and nondisclosers: Theory and Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1986 3(1), 1-34
According to section 4510 of the CICA Handbook “supplementary information about the effects of changing prices should be disclosed …” by certain corporations. Three hundred and eighty firms met the Handbook criteria in 1983, but only 73 complied, even partially. This study describes the disclosers and nondisclosers, with the objective of understanding why the CICA recommendation received such a cool reception. The findings support the hypothesis that Canadian firms disclosed nonhistone cost accounting data on the basis of cost/benefit considerations, and that auditors played a role in influencing the disclosures. There was virtually no disclosure of current cost information by clients of other than the Big Eight auditing firms. Utilities, subject to different political pressures than other firms, were apparently relatively more strongly influenced by the materiality of the disclosures. Among the nondisclosers, firms that were a little larger than average, were SEC registrants, and apparently would have shown the most material current cost adjustments if they had disclosed, tended to give reasons for not disclosing. Their publicly stated reasons implied that the costs of disclosing exceeded the benefits to them, or that they believed that the information was not useful to financial statement readers. In contrast to the United States, where compliance with similar disclosures described in FASB 33 is legally enforced by the SEC, Canada provides a laboratory for examining the relatively free choice of whether to disclose or not. Whether revamping section 4510 would increase its acceptability is left as an issue for further research to resolve. Résumé. Selon le chapitre 4510 du Manuel de l'I.C.C.A., certaines sociétés “doivent présenter un supplément d'informations sur les effets des variations de prix”. Alors que trois cent quatre‐vingts firmes satisfaisaient aux exigences du Manuel en 1983, seulement soixante treize d'entre elles se sontpliées aux exigences de divulgation, et ce partiellement. Cette étude décrit les sociétés “divulgatrices” et “non‐divulgatrices”, et vise à comprendre le faible enthousiasme pour les recommandations de l'I.C.C.A. Les résultats appuient l'hypothèse que les sociétés canadiennes ayant présenté des informations sur la base de la comptabilité aux coûts actuels l'ont fait par suite d'analyses coûts/avantages, de même que l'influence des vérificateurs sur ce type de divulgation. Il n'y a presque pas eu de présentation d'informations aux coûts actuels de la part des sociétés vérifiées par des cabinets autres que les constituantes des “Big Eight”. Les entreprises de services publics, sur lesquelles s'exercent des pressions politiques d'une nature différente de celles des autres sociétés, ont été relativement plus influencées par l'importance relative de cette divulgation. Parmi les sociétés “non‐divulgatrices”, celles de taille quelque peu supérieure à la moyenne, inscrites à la SEC, et qui apparemment auraient montré les ajustements de coûts actuels les plus importants en vertu du mode de présentation suggéré, avaient tendance à justifier la non‐divulgation de tels renseignements. L'analyse avantages/coûts défavorable, ou l'utilité discutable de telles informations pour les lecteurs d‘états financiers, constituaient les raisons invoquées par ces sociétés à l'appui de la non‐divulgation. Contrairement aux Etats‐Unis, où l'adhésion aux recommandations du FASB 33 portant sur une information de nature similaire est exigée par la SEC, le Canada fournit un laboratoire où il est possible d'examiner un libre‐choix relatif de divulgation ou de non‐divulgation. En vertu des résultats de cette étude, l'utilité des informations présentées selon le chapitre 4510 peut être mise en doute. La modification en profondeur du chapitre 4510 comme élément de solution à la non‐adhésion s'avère une question sur laquelle les recherches ultérieures devront se pencher.

Valuation and Clean Surplus Accounting: Some Implications of the Feltham and Ohlson Model for the Relative Information Content of Earnings and Cash Flows*

Contemporary Accounting Research 1996 13(1), 329-337
This paper provides an analysis of the implications of the Feltham and Ohlson (1995) model for the relationship between unexpected security returns and unexpected earnings and cash flows. A simplified version of the Feltham and Ohlson linear information model is utilized to provide an intuitive explanation of the coefficients in the unexpected returns equation and to show that incremental information content for unexpected free cash flow beyond accounting earnings in the model depends on the existence of positive net present value (NPV) investment opportunities. The paper concludes by arguing that the model provides useful insights into factors that may influence the empirical relationship between security returns and accounting data. Résumé. L'auteur expose les résultats d'une analyse des répercussions du modèle de Feltham et Ohlson (1995) sur la relation entre les rendements imprévus des titres, d'une part, et les bénéfices et les flux monétaires imprévus, d'autre part. Il a recours à une version simplifiée du modèle d'information linéaire de Feltham et Ohlson pour expliquer intuitivement les coefficients de l'équation des rendements imprévus et pour montrer que, dans le modèle, le contenu marginal en information supérieur des flux monétaires disponibles imprévus par rapport aux bénéfices comptables dépend des possibilités d'investissement existantes offrant une valeur actualisée nette (VAN) positive. L'auteur conclut en affirmant que le modèle livre des renseignements utiles quant aux facteurs susceptibles d'influencer la relation empirique entre les rendements des titres et les données comptables.

Classification techniques in accounting research: Empirical evidence of comparative performance*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 419-442
Many accounting research problems involve classification of observations into discrete categories. A number of statistical techniques are used in accounting research involving discrete categories. This study examines the performance of seven techniques that can be used when there are more than two discrete categories. The techniques are linear discriminant analysis, quadratic discriminant analysis, McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit, Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, ordered classification trees, and unordered classification trees. Technique performance is measured using classification accuracy. The study finds that the Walker and Duncan ordinal logit, Nerlove and Press polytomous logit, and linear discriminant analysis techniques have the highest performance. The study also finds that the theoretical assignment rule for McKelvey and Zavoina n‐chotomous probit produces lower classification accuracy than an assignment rule based on maximum probability. Résumé. De nombreux problèmes de recherche comptable exigent la classification des observations en catégories discrètes. Maintes techniques statistiques qui font intervenir des catégories discrètes sont utilisées en recherche comptable. L'auteur examine le rendement de sept techniques pouvant être utilisées en présence de plus de deux catégories discrètes. Ces techniques sont l'analyse discriminante linéaire, l'analyse discriminante quadratique, le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina, le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press, les arbres de classification ordonnée et les arbres de classification non ordonnée. Le rendement de ces techniques est évalué en fonction de la précision de la classification. L'auteur conclut que le logit ordinal de Walker et Duncan, le logit polytomique de Nerlove et Press et l'analyse discriminante linéaire sont les techniques qui ont le rendement le plus élevé. Il en vient également à la conclusion que la règle d'affectation théorique pour le probit n‐chotomique de McKelvey et Zavoina offre une précision moindre sur le plan de la classification qu'une règle d'affectation basée sur la probabilité maximum.

The effects of line‐of‐business reporting on competition in oligopoly settings*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 1-23
This study considers the welfare effects of line‐of‐business (LOB) reporting by firms operating in imperfectly competitive markets. The analysis is based on a two‐period model in which a multisegment firm, labeled the incumbent, operates as a monopolist in two markets in the first period and then competes against an entrant in each of the two markets in the second period. The incumbent obtains private information in the first period. LOB reporting fully reveals that information to the entrants; aggregate reporting only partially reveals the incumbent's information. The second‐period consequences on firms and consumers parallel results previously available from the information‐sharing literature. These results serve to explain why some firms opposed the imposition of LOB reporting by accounting rule‐making bodies. The incumbent may distort first‐period production in an attempt to influence entrant beliefs. However, such distortions lower the incumbent's expected first‐period profit and result in no gains in the second period. Nonetheless, in equilibrium, these distortions cannot be avoided unless the entrants observe the incumbent's first‐period production or prices, suggesting a role for nonfinancial disclosures in accounting reports. Résumé. Les auteurs se penchent sur l'effet «protecteur» de la communication d'informations relatives au secteur d'activité par les entreprises qui exercent leurs activités sur des marchés imparfaitement concurrentiels. L'analyse est fondée sur un modèle comportant deux périodes, dans lequel une entreprise oeuvrant dans plusieurs secteurs d'activité‐désignée sous l'appellation d'entreprise installée—exerce un monopole dans deux marchés au cours de la première période et doit ensuite livrer concurrence à un nouveau venu dans chacun des deux marchés au cours de la seconde période. L'entreprise installée obtient de l'information privilégiée au cours de la première période. L'information sectorielle livre intégralement cette information aux nouveaux venus, mais l'information consolidée ne révèle qu'une partie de l'information dont dispose l'entreprise installée. Les résultats de la seconde période pour les entreprises et les consommateurs s'apparentent à ceux qui ont été exposés jusqu'à maintenant dans les écrits relatifs au partage d'informations. Ces résultats viennent expliquer pourquoi certaines entreprises se sont opposées à ce que les organismes de réglementation comptable fassent de la présentation de l'information sectorielle une obligation. L'entreprise installée peut «biaiser» l'information relative à la première période dans l'intention d'influer sur les convictions des nouveaux venus. Ces distorsions diminueront cependant le profit espéré par l'entreprise installée au cours de la première période et se traduiront par des gains nuls au cours de la seconde période. Néanmoins, en situation d'équilibre, ces distorsions ne peuvent être évitées, à moins que les nouveaux venus n'observent la production ou les prix de l'entreprise installée au cours de la première période, ce qui permet de croire que la présentation d'informations non financières dans les rapports comptables a un rôle à jouer.