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Market‐induced information disclosures: An experimental markets investigation

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 170-197
This paper presents the results of 16 laboratory markets designed to test the theoretical assertion that, when disclosures are credible, managers/sellers will fully disclose private information to potential investors/buyers. Sellers are predicted to disclose all information so as not to be classified as having the worst possible information. This experiment manipulated two treatments: the number of disclosure options available to the seller and the buyers' knowledge of those disclosure options. The results show that, after repeated dealings between sellers and buyers, the sellers moved toward full disclosure. Buyers adjusted their bidding strategies in response to the seller's disclosure strategy in all markets except those that had both (1) a large number of disclosure options and (2) no knowledge by buyers of the disclosure options. These results may provide some perspective on the market‐based results that show that investors do not react in a fully skeptical fashion with respect to managerial disclosures. Our results suggest that knowledge of the menu of disclosure options may increase the speed of markets adjusting to disclosures, particularly when the menu of disclosure options is large. Résumé. Les auteurs présentent les résultats de l'étude en laboratoire de seize marchés à partir desquels ils ont voulu vérifier l'affirmation théorique selon laquelle, lorsque l'information communiquée est vraisemblable, les gestionnaires‐vendeurs présentent intégralement l'information privilégiée aux investissieurs‐acheteurs potentiels. La décision des vendeurs de communiquer intégralement l'information serait motivée par leur désir de ne pas laisser supposer que l'information qu'ils possèdent est extrêmement négative. Dans le cadre de cette expérience, les auteurs ont abordé la question sous deux angles: le nombre d'options dont dispose le vendeur en matière de présentation de l'information et la connaissance de ces différentes options chez l'acheteur. Les résultats démontrent qu'après plusieurs séances de négociation entre vendeurs et acheteurs, les vendeurs consentaient à la présentation intégrale de l'information. Les acheteurs adaptaient leur stratégie d'offre en réponse à la stratégie de présentation de l'information du vendeur dans tous les marchés, à l'exception des marchés caractérisés à la fois par 1) un nombre important d'options de présentation de l'information et 2) aucune connaissance, chez les acheteurs, des options de présentation de l'information. Ces résultats pourraient ouvrir certaines perspectives en ce qui a trait aux résultats, fondés sur le marché, qui démontrent que les investisseurs ne mettent pas systématiquement en doute l'information présentée par les gestionnaires. Les résultats de l'étude laissent supposer que la connaissance des différentes options de présentation de l'information peut accélérer l'adaptation des marchés à la présentation de l'information, en particulier lorsque les options de présentation sont nombreuses.

Retained ownership and the valuation of initial public offerings: Canadian evidence*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 115-131
Recent empirical work by Krinsky and Rotenberg (KR) (1989a, b) suggests that the relationship between entrepreneurial ownership retention and initial valuation of unseasoned common shares may not hold in the Canadian environment. In this study, we replicate and extend KR's tests on our more recent Canadian sample of 180 IPOs that listed on the TSE between 1984 and 1987. We find empirical evidence that initial valuation is increasing in the ownership retention signal (α), even when retention is included with various other possible managerial or firm‐specific signals about future cash flows. Further, we find this result to be robust with respect to a number of different model specifications as well as across different definitions of who the entrepreneur is, different classes of common stock, and different types of offering units. Résumé. Les récents travaux empiriques de Krinsky et Rotenberg (1989a, b) donnent à penser que la relation entre la rétention par l'entrepreneur d'une participation dans l'entreprise et l'évaluation initiale d'actions ordinaires émises par une entreprise non solidement établie pourrait ne pas tenir dans le contexte canadien. Dans l'étude qui suit, les auteurs reprennent, en les élargissant, les tests de Krinsky et Rotenberg auprès d'un échantillon canadien plus récent de 180 premiers appels publics à l'épargne sur la bourse de Toronto, entre 1984 et 1987. Ils démontrent empiriquement que l'évaluation initiale des actions émises augmente au signal de rétention d'une participation (α), même lorsque la rétention fait partie de divers signaux possibles relatifs à la direction ou spécifiques à l'entreprise au sujet des flux monétaires éventuels. Les auteurs concluent en outre que la solidité de cette conclusion résiste à la modification des caractéristiques du modèle ainsi qu'à la modification des définitions de l'identité des entrepreneurs, des différentes catêgories d'actions ordinaires et des différents types d'unités émises.