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Incentive compensation schemes: Experimental calibration of the rationality hypothesis*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 374-408
Behavior inconsistent with expected utility maximization is widely observed and explanations for it abound. The purpose of this research is to identify conditions under which choice behavior is most likely to be consistent with EUM predictions, in order to ensure the successful implementation of economic prescriptions derived under the assumption of EUM rationality. Specifically, a laboratory experiment is used to test the hypothesis that the distinctness between alternatives in a menu of contracts is crucial in determining the likelihood that agent choices are consistent with EUM predictions, and consequently, in the case of incentive compatible contracts, leads to accurate revelation of private information. The results support this hypothesis. Résumé. L'on observe fréquemment des comportements incompatibles avec la maximisation espérée de l'utilité, et les explications à ce sujet foisonnent. L'étude qui suit a pour but de déterminer dans quelles conditions le comportement de choix est le plus susceptible d'être conforme aux prédictions relatives à la maximisation espérée de l'utilité (MEU), et de garantir ainsi le succès de l'implantation des prescriptions économiques dérivées de l'hypothèse de la rationalité de la MEU. De façon plus précise, l'auteure procède à une expérience de laboratoire pour vérifier l'hypothèse selon laquelle la clarté des différentes possibilités d'un menu de contrats est cruciale dans la détermination de la probabilité que les choix du mandataire soient conformes aux prédictions relatives à la MEU et qu'en conséquence, dans le cas de contrats qui se prêtent à l'application de mesures d'incitation, cette clarté ne masque pas la révélation de la véritable information privilégiée. Les résultats de l'étude confirment cette hypothèse.

Voluntary financial disclosure in an entry game with continua of types*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 46-80
A key characteristic of the reporting of private management information is that managers do not always report their information, and they reveal or withhold both “good” and “bad” news. Several recent papers provide models of managers' voluntary disclosure decisions. These models are typically constructed so that managers do not always disclose or withhold their information, despite rational behavior by both the privately informed managers and interested uninformed parties external to the firm. Our paper seeks to contribute further to this literature by developing a richer model of the forces that might influence a manager's decision to disclose private information. Our model is a direct extension of the model in Darrough and Stoughton (1990). In our model, there is a continuum of possible private incumbent signals and the entrant may be privately informed about the cost of entry. Partial disclosure of private information results from the tension that exists between an informed manager's desire to communicate good news to (and hide bad news from) the capital market and his desire to communicate bad news to (and hide good news from) competitors in the firm's product market. Résumé. La communication par la direction de l'information privilégiée qu'elle détient présente une caractéristique déterminante: les gestionnaires ne font pas toujours état de cette information, et ils révèlent ou retiennent l'information aussi bien «positive» que «négative ≫. Dans plusieurs études récentes sont proposés des modèles décisionnels en matière de présentation volontaire d'information par les gestionnaires. Ces modèles sont habituellement construits de telle sorte que les gestionnaires ne communiquent ou ne retiennent pas toujours l'information, malgré le comportement rationnel affiché tant par les gestionnaires dépositaires de l'information privilègiée que par les parties intéressées extérieures à l'entreprise qui ne disposent pas de cette information. Les auteurs ont voulu ici enrichir ces études en élaborant un modèle plus étoffé des forces susceptibles d'influer sur la décision du gestionnaire de communiquer l'information privilégiée dont il dispose.

Longitudinal rank tests for detecting location shift in the distribution of abnormal returns: An extension*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 296-305
We extend Chandra and Rohrbach (1990) to explain how to develop a longitudinal rank test ( r ‐test) analogous to any t ‐test used in the event study literature. We compare all analogous pairs using market model residuals. The r ‐test is more powerful than the t ‐test in each pair. This suggests that if the researcher intends to use any t ‐test then, for more power, the comparable test should be preferred. These results should be useful to the researcher in selecting an r ‐test for event study because now the same flexibility of choosing an r ‐test as a t ‐test is available. Résumé. Les auteurs poussent plus loin les travaux de Chandra et Rohrbach (1990) pour expliquer comment mettre au point un test de rangs logitudinaux (test r ) analogue aux différents tests t utilisés dans les ouvrages portant sur l'étude d'événements. Ils comparent toutes les paires analogues en utilisant les résiduels des modèles de marché. Le test r est plus puissant que le test t dans chacune des paires, de sorte qu'on peut penser que si le chercheur prévoit utiliser un test t pour sa puissance, il aurait avantage à recourir au test r comparable. Ces résultats devraient être utiles aux chercheurs dans la sélection d'un test r pour l'étude d'événements puisque, dorénavant, le choix d'un test r peut offrir la même souplesse que celui d'un test t

Experimental evidence on an economic model of taxpayer aggression under strategic and nonstrategic audits*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 86-112
Economic models of tax reporting were tested experimentally. Subjects were given endowments and made tax reporting decisions subject to monetary penalties for underpayment of taxes and uncertainty about the amount of taxable income and the tax agency's cutoff point for audit selection. Two types of tax audit regimes were considered. In the first (nonstrategic audit regime), subjects faced a fixed probability of audit selection. A second (strategic) audit regime also was examined in which the probability of audit selection varied in response to tax reports as in the Reinganum and Wilde (1988), Beck and Jung (1989b), and Jung (1991a) models. Five hypotheses based on the comparative statics predictions of the models were tested and four were supported by the experimental data. Among the noteworthy findings are that tax rate changes have significant effects on reporting decisions under both audit regimes, rather than just under the strategic audit regime as hypothesized. A reduction (increase) in taxable income uncertainty induces subjects to report a low level of income significantly more (less) often under strategic auditing, but does not have a significant effect on income reports when audit policies are nonstrategic. The effects of changes in the level of uncertainty about the audit cutoff point are also investigated and found to depend upon the benefit of conducting an audit. Finally, we find that subjects generally report a low income more frequently than predicted by either the strategic or nonstrategic models. Résumé. Les auteurs ont mis à l'épreuve les modèles économiques de présentation de l'information fiscale au moyen de l'expérimentation. Les sujets se sont vu attribuer une dotation et ont pris des décisions relatives à la présentation de l'information fiscale, décisions assujetties à des pénalités monétaires s'appliquant aux impôts payés en moins et à l'incertitude relativement au montant du revenu imposable ainsi qu'au seuil de démarcation utilisé par les autorités fiscales pour sélectionner les entreprises devant faire l'objet d'une vérification. Deux types de régimes de vérification fiscale ont été analysés. Dans le premier cas (régime de vérification non stratégique), les sujets avaient affaire à une probabilité fixe d'être sélectionnés en vue d'une vérification. Dans le second (régime de vérification stratégique), la probabilité de sélection variait selon les rapports présentés au fisc, comme dans les modèles de Reinganum et Wilde (1988), Beck et Jung (1989b) et Jung (1991a). Cinq hypothèses fondées sur les prédictions statiques comparatives des modèles ont été testées, et quatre d'entre elles ont été confirmées par les résultats de l'expérience. Parmi les conclusions dignes de mention figure le fait que les modifications du taux d'imposition ont une incidence significative sur les décisions relatives à la présentation de l'information dans les deux régimes de vérification, et non pas seulement dans le régime de vérification stratégique, comme les auteurs l'avaient supposé. Une réduction (augmentation) de l'incertitude relative au revenu imposable incite les sujets à faire état d'un faible niveau de bénéfices beaucoup plus (moins) souvent dans le cas de vérifications stratégiques, mais n'a pas d'incidence marquée sur l'information présentée relativement aux bénéfices lorsque le régime de vérification est non stratégique. Les conséquences des changements dans le niveau d'incertitude relatif au seuil de démarcation de la vérification fiscale ont aussi été analysées, ce qui a permis d'établir qu'elles dépendent des avantages que comporte la vérification. Enfin, les auteurs ont constaté que les sujets faisaient état, en général, de faibles bénéfices plus souvent que prévu par leurs modèles, qu'ils soient stratégiques ou non stratégiques.

Aggregate efficiency measures and Simpson's Paradox*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 329-342
Much work has been directed to develop aggregate efficiency measures for firms or decision‐making units (DMUs) in which we are able to observe only the outputs and inputs. Assuming that each DMU has the same type of observed outputs and inputs and using only this information, Farrell's technical efficiency and the CCR ratio can be used to assign an aggregate measure of efficiency to each DMU, which can then be used to compare the efficiency of the DMUs. This paper considers a subset of the general aggregate efficiency problem called the matched output/input case in which each output is matched to exactly one input, forming a subunit. Dividing the output by the input for each subunit within a DMU yields a subunit ratio that is the output per unit input. For a particular subunit, the subunit ratios for two DMUs can be compared directly. If all the subunit ratios of one DMU exceed the corresponding subunit ratios in another DMU, then we should reasonably expect that any aggregate efficiency measure has the efficiency of the first DMU greater than the efficiency of the other DMU. This requirement is defined as the Matched Output/Input Axiom, which is then shown to be violated for certain data sets satisfying Simpson's Paradox. Both Farrell's technical efficiency and the CCR ratio are then shown to violate the Matched Output/Input Axiom, which raises questions about the overall validity of both procedures. Résumé. Les travaux visant l'élaboration de mesures globales du rendement des unités décisionnelles ou des entreprises, dans lesquelles il n'est possible d'observer que les extrants et les intrants, sont nombreux. En supposant que le même type d'extrants et d'intrants est observé pour chaque unité décisionnelle et que cette information est la seule qui soit utilisée, le rendement technique de Farrell et le ratio CCR (Charnes, Cooper et Rhodes) peuvent être utilisés pour attribuer une mesure globale de rendement à chaque unité décisionnelle, mesure qui peut ensuite permettre de comparer le rendement des différentes unités. Les auteurs étudient un sous‐ensemble du problème général de rendement global, le cas de concordance extrant‐intrant, dans lequel chaque extrant est associé à exactement un intrant, pour former un sous‐ensemble. En divisant l'extrant par l'intrant pour chaque sous‐ensemble d'une unité décisionnelle, on obtient, pour chacun d'eux, un ratio représentant l'extrant par unité d'intrant. Pour un sous‐ensemble particulier, les ratios de deux unités décisionnelles peuvent faire l'objet d'une comparaison directe. Si la totalité des ratios des sous‐ensembles d'une unité décisionnelle excède la totalité des ratios des sous‐ensembles correspondants d'une autre unité décisionnelle, on est en droit de s'attendre à ce que l'application d'une mesure globale du rendement, quelle qu'elle soit, indique que le rendement de la première unité est supérieur à celui de la seconde. Les auteurs démontrent que ce principe, défini comme étant l'axiome de concordance extrant‐intrant, est transgressé pour certains ensembles de données répondant aux critères du paradoxe de Simpson. Ils démontrent également que le rendement technique de Farrell ainsi que le ratio CCR dérogent à l'axiome de concordance extrant‐intrant, ce qui les amène à s'interroger sur la validité globale des deux procédés.