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Combined monetary unit sampling from several independent populations: Sample size planning and sample evaluation with the moment method*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 446-484
Although auditors often determine an upper bound on the amount of error in individual accounts, their primary concern is with the overall amount of error over several accounts. This paper presents a combined bound procedure for determining such an overall upper bound when using the moment method of monetary unit sampling (MUS). A procedure is also presented for determining optimal sample sizes over several independent accounts. The new combined bound procedure provides the moment method of MUS with the same type of flexibility that is currently available for the Stringer method of MUS. In addition, the new sample size planning procedure provides the combined moment bound with added flexibility and options that are not available when using a combined Stringer bound approach. The effectiveness and efficiency of both procedures has been investigated using 4324 separate simulation studies. The results indicate that the combined upper confidence bounds of the moment method are significantly smaller than those provided by the most attractive Stringer‐based combined bound method. Further, the sample size planning procedure can be an effective audit tool. Résumé. Bien que les vérificateurs fixent souvent la limite supérieure du taux d'erreur acceptable pour des comptes particuliers, leur préoccupation première touche le taux global d'erreur pour un ensemble de comptes. L'auteur propose un procédé permettant d'établir une limite combinée visant la détermination de cette forme de limite supérieure globale grâce à l'utilisation de la méthode des moments appliquée à l'échantillonnage en unités monétaires. Il propose également un procédé visant la détermination d'échantillons de taille optimale pour un ensemble de comptes indépendants. Le nouveau procédé de limite combinée fait appel à la méthode des moments d'échantillonnage en unités monétaires avec le même type de souplesse que l'on peut actuellement obtenir en utili sant la méthode de Stringer. De plus, le nouveau procédé de planification de la taille de l'échantillon livre une limite combinée résultant de l'application de la méthode des moments en même temps qu'il offre une souplesse plus grande et des possibilités que n'offre pas la méthode de Stringer. L'efficacité et l'efficience des deux procédés sont analysées à l'aide de 4324 études de simulation distinctes. Les résultats indiquent que les limites de confiance supérieures combinées obtenues par la méthode des moments sont beaucoup plus faibles que celles que l'on obtient par l'application de la méthode de la limite combinée, plus attrayante, basée sur la méthode de Stringer. De plus, le procédé de planification de la taille de l'échantillon peut être un instrument de vérification efficace.

A comprehensive hypothesis testing approach to dollar unit sampling*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 674-691
In conventional dollar unit sampling (DUS) the “alpha” risk of erroneously rejecting an acceptable accounting population generally can be held to reasonable levels by working with a sufficiently large audit sample. Kaplan (1975) has discussed how such a DUS sample size may be chosen when controlling both the alpha and beta risk. However, as illustrated in this paper, neither Kaplan's procedure nor other previously developed DUS procedures provide a workable method that effectively controls for both the alpha and beta risk with small sample sizes or with accounting populations that have comparable understatement and overstatement errors. This paper presents a hypothesis‐testing approach to DUS that provides a solution to this problem. “Power curves” based on a large number of simulation studies of the new approach are presented in order to illustrate the reliability of the approach. Comparisons are also made with the corresponding power curves for two Stringer‐based confidence bound methods of DUS. In these comparisons, the new hypothesis‐testing approach to DUS appears to provide more favorable audit performance with smaller sample sizes than do the conventional DUS methods, although the primary advantage of the approach lies in its ability to control for both effectiveness ( beta risk) and efficiency ( alpha risk). Résumé. Dans les méthodes traditionnelles de sondage des unités monétaires (SUM), le risque «alpha», soit le risque de rejeter à tort une population comptable acceptable, peut en général être maintenu à des niveaux raisonnables si l'on travaille avec un échantillon de vérification suffisamment grand. Kaplan (1975) a traité de la façon de choisir une taille d'échantillon suffisamment grande aux fins du SUM dans les cas où l'on contrôle à la fois le risque alpha et le risque bêta. Toutefois, comme le démontrent les auteurs, ni la méthode de Kaplan ni les autres méthodes de SUM mises au point précédemment n'offrent de technique simple permettant de contrôler efficacement le risque alpha en même temps que le risque bêta avec de petites tailles d'échantillon ou des populations comptables présentant des erreurs de sous‐estimation et de surestimation comparables. Les auteurs suggèrent une méthode de test d'hypothèse, relativement au SUM, qui résout ce problème. Ils présentent des «courbes de puissance», fondées sur un grand nombre de cas de simulation de la nouvelle méthode, dans le but d'en illustrer la fiabilité. Ils établissent également des comparaisons avec les courbes de puissance correspondantes pour deux méthodes de limite de confiance du SUM, fondées sur les travaux de Stringer. Dans ces comparaisons, les nouvelles méthodes de test d'hypothèse en ce qui a trait au SUM semblent offrir un meilleur rendement de vérification lorsque les tailles d'échantillon sont petites que les méthodes traditionnelles de SUM, bien que l'avantage primordial de la méthode réside dans le fait qu'elle permet de contrôler à la fois l'efficacité (risque bêta ) et l'efficience (risque alpha ).

Auditor evaluation of loss contingencies*

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 549-569
This paper examines the probability judgments made by auditors for their financial statement footnote disclosure decisions and their audit report additional paragraph decisions in the presence of material loss contingencies. In the United States these judgments are governed by SFAS No. 5 and SAS No. 58. Two prior studies have reported inconsistent results pertaining to the degree of compliance of auditors with the judgment and decision‐making process implied by SFAS No. 5. In contrast, SAS No. 58 has not previously been examined with respect to auditor compliance. Results from an experiment with 64 audit partners from six firms were consistent with the hypothesis that audit partners employ the same (compensatory) judgment process when making footnote disclosure decisions as when making additional paragraph decisions. This process led the partners to make judgments for the additional paragraph decision that were in accordance with SAS No. 58. In contrast, their judgments for the footnote disclosure decision were consistent with a decision theory model of auditor behavior rather than the noncompensatory process implied by SFAS No. 5. Additional aspects of the study pertain to the additional paragraph decision of auditors. Observed judgments for these decisions are consistent with the hypothesis that additional information is conveyed beyond that provided by only a footnote disclosure. This is contrary to some recent discussions of the standards. Résumé. Les auteurs étudient les jugements relatifs aux probabilités portés par les vérificateurs dans le cadre de leurs décisions relatives à la présentation des pertes éventuelles importantes sous forme de notes infrapaginales dans les états financiers ou de paragraphes supplémentaires dans le rapport des vérificateurs. Aux États‐Unis, ces jugements sont régis par le SFAS n o 5 et le SAS n o 58. Deux études antérieures ont donné des résultats dissemblables en ce qui a trait à la mesure dans laquelle les vérificateurs se conforment au processus de jugement et de prise de décisions que suppose le SFAS n o 5. Le respect par les vérificateurs des normes du SAS n o 58 n'a fait, quant à lui, l'objet d'aucune analyse. Les résultats d'une expérience menée auprès de 64 associés reponsables de la vérification dans six cabinets ont confirmé l'hypothèse selon laquelle les associés responsables de la vérification utilisent le même processus de jugement (compensatoire) lorsqu'ils décident de présenter les pertes éventuelles sous forme de notes infrapaginales que lorsqu'ils optent pour les paragraphes supplémentaires. Ce processus a amené les associés à porter des jugements pour l'ajout de paragraphes supplémentaires conformes au SAS n o 58. Par opposition, leurs jugements relatifs à la présentation sous forme de notes infrapaginales étaient conformes à un modèle de comportement du vérificateur inspiré de la théorie de la décision plutôt qu'au processus non compensatoire que suppose le SFAS n o 5. D'autres aspects de l'étude portent sur la décision des vérificateurs relative à l'ajout de paragraphes supplémentaires. Les jugements observés relativement à cette décision sont conformes à l'hypothèse selon laquelle d'autres renseignements sont transmis, outre ceux qui sont fournis par voie de simples notes infrapaginales. Ces résultats viennent contredire certaines analyses récentes portant sur les normes.