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The acquisition value of oil and gas firms: The role of historical costs, reserve recognition accounting, and analysts' appraisals*

Contemporary Accounting Research 1989 6(1), 125-142
Our research confirms that book values possess significant ability to explain the acquisition values of oil and gas firms. It also indicates that RRA information provides incremental information over book values in determining acquisition values. However, when analyst information is more current than competing information, analysts' appraisals provide a significant incremental contribution beyond the explanatory ability of book values and reserve recognition data. Current analysts' information provides a stronger basis for predicting acquisition values than any model supplementing analysts' appraisals with additional information. This implies that current analysts' information captures all information sources and is consistent with the findings of “analysts superiority” in the extensive literature on earnings forecasts. Résumé. Les travaux des auteurs confirment que les valeurs comptables peuvent assez bien expliquer les valeurs d'acquisition des entreprises pétrolierès et gazières. Ils révèlent également que les renseignements livrés par la méthode de la capitalisation des gisements fournissent de l'information marginale par rapport aux valeurs comptables dans la détermination des valeurs d'acquisition. Toutefois, lorsque l'information des analystes financiers est plus récente que l'information concurrente, les évaluations des analystes apportent une contribution marginale importante au‐delà de la capacité explicative des valeurs comptables et de données relatives à la capitalisation des gisements. L'information récente des analystes offre une base plus solide pour la prévision des valeurs d'acquisition que tout modèle qui sert de complément aux évaluations des analystes. Cela suppose que l'information récente des analystes recouvre toutes les sources d'information et vient confirmer la conclusion reconnaissant la «supériorité des analystes » à laquelle se range une abondante documentation sur les prévisions de résultats.

Factors affecting the scope and initial tightness of covenant restrictions in private lending agreements*

Contemporary Accounting Research 1991 8(1), 132-151
This paper explores restrictions in private lending agreements to determine how contractors' status affects (1) the number of limitations on managerial actions and (2) tightness (or slack) of contract restrictions at contract inception. The major result of the multivariate tests is that highly leveraged borrowers are forced to negotiate agreements with both more numerous and tighter restrictions. Debt contracts represent a series of rational trade‐offs. Firms with higher debt face more restrictions, which are tighter and more likely to restrict managerial actions. Similarly, borrowers are more likely to agree to tighter extensive restrictions in exchange for more substantial loans. The evidence also indicates that larger firms that possess greater resources to avoid default are able to negotíate looser agreements that contain fewer restrictions. Secured loans do not impose a large number of accounting‐based restrictions on managements' actions because secured lenders have less need to restrict managements' options. However, long‐term agreements, including insurance loans, include more restrictions on dividends and payout options but use covenant ratios to allow management the flexibility needed over the course of a long‐term loan. Résumé. Les auteurs étudient les clauses restrictives des contrats de prêt privés afin de déterminer comment la situation des contractants influe sur 1) le nombre des limites imposées à la direction dans sa marge de manoeuvre et 2) la rigueur (ou la malléabilité) des restrictions contractuelles au début du contrat. Une constatation principale résulte des tests à plusieurs variables aléatoires: les emprunteurs dont le levier financier est important se voient contraints de négocier des contrats contenant à la fois des restrictions plus nombreuses et plus rigoureuses. Les contrats d'emprunt sont en quelque sorte une série de compromis rationnels. Les entreprises dont la dette est plus élevée font face à davantage de restrictions, qui sont plus limitatives et plus susceptibles de réduire la marge de manoeuvre de la direction. D'autre part, les emprunteurs sont plus enclins à accepter que leur soient imposées des restrictions plus rigoureuses et plus nombreuses, en échange de prêts plus substantiels. Les résultats de la recherche révèlent également que les entreprises plus grandes disposant de ressources plus importantes qui diminuent le risque de non‐remboursement sont en mesure de négocier des ententes plus souples qui contiennent moins de restrictions. Les prêts garantis n'imposent pas beaucoup de restrictions comptables à la marge de manoeuvre de la direction, puisque les prêteurs garantis éprouvent moins la nécessité de restreindre les options de la direction. Toutefois, les contrats à long terme, parmi lesquels les prêts de compagnies d'assurance, comportent davantage de restrictions relatives aux dividendes et aux options de remboursement mais prévoient dans leurs clauses restrictives des ratios moins sévères, de faccon à assurer à la direction la souplesse qui lui est nécessaire pendant toute la durée des prêts.