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Noisy Accounting Earnings Signals and Earnings Response Coefficients: The Case of Foreign Currency Accounting*

Contemporary Accounting Research 1993 10(1), 119-159
This paper extends the growing literature on factors affecting cross‐sectional and intertemporal variation in earnings response coefficients. It tests the empirical implications of recent theoretical work by Choi and Salamon (1989) and Holthausen and Verrecchia (1988), who model the degree of price adjustment associated with earnings announcements as a function of the amount of noise or garbling in the accounting earnings signal relative to valuation‐relevant cash flows or dividends. The particular earnings measurements considered relate to U.S. multinational companies and to the differences in income determination under Statement of Financial Accounting Standards (SFAS) No. 8 and SFAS No. 52. The study finds a modestly smaller relative price adjustment for a given amount of unexpected earnings for multinational firms than for nonmultinationals during the SFAS No. 8 period. This finding is consistent with multinationals producing “noisier” earnings signals during this time period. However, several indirect measures suggest that there was greater prior probability uncertainty associated with the future cash flows or dividends of the nonmultinational sample. Accordingly, this cannot be ruled out as a competing explanation for the observed differences in the market's response to earnings signals during the SFAS No. 8 period. Following the implementation of SFAS No. 52 , the earnings response coefficient increased substantively for firms whose accounting for translation gains or losses was most affected by this standard. These results suggest that the earnings measurements produced under SFAS No. 52 were perceived by market participants to be of higher quality (less noisy) than those produced under SFAS No. 8. The framework and analysis in this paper hold promise for investigating the relative informativeness of earnings signals produced under alternative income determination rules. Résumé. Les auteurs apportent leur contribution personnelle aux publications de plus en plus nombreuses portant sur les facteurs qui touchent la variation transversale et temporelle des coefficients de réaction aux bénéfices. Ils vérifient les conséquences empiriques des travaux théoriques récents de Choi et Salamon (1989) et de Holthausen et Verrecchia (1988), qui modélisent le degré d'ajustement du cours des valeurs associé aux annonces de bénéfices comme étant fonction de la quantité de parasites ou de l'importance du brouillage dans le signal que constituent des bénéfices comptables par rapport aux flux monétaires ou aux dividendes pertinents à l'évaluation. Les mesures particulières des bénéfices auxquelles s'intéressent les auteurs sont celles de multinationales des États‐Unis et font état de la variation des bénéfices, selon qu'ils sont évalués conformément au SFAS no 8 ou au SFAS no 52. Pour un montant donné de bénéfices inattendus, les auteurs constatent un ajustement relatif du cours des valeurs légèrement plus faible dans le cas des multinationales que dans celui des entreprises d'envergure plus modeste, au cours de la période d'application du SFAS no 8. Cette constatation est conforme à l'hypothèse voulant que les multinationales aient produit des indicateurs de bénéfices plus « brouillés » au cours de cette période. Toutefois, plusieurs mesures indirectes donnent à penser qu'il existait une incertitude plus grande quant à la probabilité a priori des flux monétaires ou des dividendes futurs dans l'échantillon des entreprises d'envergure plus modeste. Les auteurs ne peuvent donc écarter cette hypothèse à titre d'explication concurrente des différences observées dans la réaction du marché aux indicateurs de bénéfices, au cours de la période d'application du SFAS no 8. À la suite de l'instauration du SFAS no 52, le coefficient de réaction aux bénéfices a sensiblement augmenté dans le cas des entreprises dont la méthode comptable relative à la conversion des gains et des pertes était davantage touchée par cette norme. Ces résultats laissent croire que les mesures des bénéfices conformes au SFAS no 52 ont été perçues par les intéressés comme étant de plus grande qualité (c'est‐à‐dire moins brouillées) que les mesures conformes au SFAS no 8. Le cadre de référence et l'analyse contenus dans cet article sont prometteurs pour l'analyse de la qualité relative de l'information livrée par les indicateurs de bénéfices conformes à d'autres règles d'évaluation des bénéfices.

Financial Ratios and Corporate Endurance: A Case of the Oil and Gas Industry*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 667-694
A major function of financial statement analysis is to assess the risk of financial distress. Since Beaver's (1966) and Altaian's (1968) pioneering works, voluminous studies have been devoted to exploring the use of accounting information in predicting business failure. We apply survival analysis to study a class of financial distress when a financial analyst can identify an event that sets off the dynamic process of business adversity and would like to find out how long a firm can endure the adversity. We use the case of the oil and gas industry during the turmoil of the early 1980s and apply survival analysis to study how long a firm can endure this drastic oil price decline before facing financial distress. Our results indicate that the liquidity ratio, leverage ratio, operating cash flows, success in exploration, age, and size are significant factors affecting corporate endurance. Résumé. Une fonction majeure de l'analyse des états financiers consiste à évaluer le risque de difficultés financières. Depuis les travaux d'amorce de Beaver et Altman, de volumineuses études ont été consacrées à l'analyse approfondie de l'utilisation de l'information comptable dans la prédiction des faillites d'entreprises. Les auteurs appliquent l'analyse de survie à l'étude d'une catégorie de difficultés financières pour laquelle l'analyste financier parvient à déterminer un événement qui déclenche le processus dynamique des difficultés de l'entreprise et aimerait déterminer pendant combien de temps cette dernière pourra résister à ces difficultés. Les auteurs évoquent le cas du secteur pétrolier et gazier au cours de la période tumultueuse du début des années 80 et appliquent l'analyse de survie à l'étude du temps pendant lequel une entreprise pouvait résister à un déclin radical du prix du pétrole avant d'éprouver des difficultés financières. Les résultats de l'étude démontrent que le ratio de liquidité, le ratio de levier, les flux monétaires provenant de l'exploitation, le succès des activités d'exploration, l'âge et la taille de l'entreprise sont des facteurs importants qui influent sur sa résistance.

Managerial Reputation and the Informativeness of Accounting and Market Measures of Performance*

Contemporary Accounting Research 1993 10(1), 305-332
This study examines the influence of accounting and capital market measures of firm performance on the reputations of corporate chief executives (CEOs). The empirical tests rely on pooled time‐series cross‐sectional data for approximately 900 top executives in about 500 firms drawn from 36 industries over the 1975–1987 period. CEO reputation measures are derived from securities analysts' annual evaluations of executive performance as reported by Financial World magazine. The study's results document a positive incremental association between profit performance and reputation, a finding consistent with the notion that accounting earnings convey information about CEO productivity beyond that present in stock returns. However, the sensitivity of CEO reputation to stock returns and earnings performance is modest, and the earnings‐reputation relation varies considerably across industry groups. Résumé. Les auteurs s'intéressent ici à l'influence qu'exercent sur la réputation des directeurs généraux de sociétés les mesures de la performance de l'entreprise relevant de la comptabilité et du marché des capitaux. Leurs tests empiriques s'appuient sur les données transversales de séries chronologiques groupées relatives à environ 900 cadres supérieurs de quelque 500 entreprises provenant de 36 secteurs d'activité, relevées entre 1975 et 1987. Les « mesures » de la réputation des directeurs généraux de sociétés sont dérivées de l'évaluation annuelle de la performance des cadres, produite par les analystes en valeurs mobilières, dont fait état le magazine Financial World. Les résultats obtenus révèlent une association prenant la forme d'un écart marginal positif entre la performance, en termes de profits, et la réputation, constatation qui corrobore la notion selon laquelle les bénéfices comptables livrent, au sujet de la productivité des directeurs généraux de sociétés, de l'information que ne livre pas le rendement des actions. La sensibilité de la réputation des directeurs généraux de sociétés au rendement de l'action et aux bénéfices est cependant modérée, et la relation bénéfices‐réputation varie largement selon les groupes sectoriels.