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An Examination of Auditors' Decisions to Use Internal Auditors as Assistants: The Effect of Inherent Risk*

Contemporary Accounting Research 1993 9(2), 508-525
Few studies have examined auditors' decisions to use internal auditors as assistants. In addition, those that have investigated this issue have primarily concentrated on the three internal audit factors: objectivity, competence, and work performed. This study expands the research in this area by investigating the impact of inherent risk on auditors' decisions to use internal auditors as assistants. Specifically, the study examines the effect of inherent risk on (1) the extent to which auditors consider factors related to the internal audit function in making decisions to use internal auditors as assistants and (2) the complexity of auditors' decision processes in making such judgments. The results indicate that inherent risk impacts the extent to which internal audit objectivity and work performed affect auditors' decisions to use internal auditors as assistants. In high inherent risk conditions, the results suggest that auditors use a complex configural decision process to evaluate the objectivity and work performed of the internal auditors. Specifically, in the high inherent risk condition, the effect of the work performed by the internal auditors on auditors' decisions to use internal auditors as assistants is contingent upon the level of internal audit objectivity. When objectivity is high, differences in the nature of the work performed by the internal auditors have a significant effect on auditor judgments. However, when objectivity is low, auditors do not appear to consider the work performed by the internal auditors. In the low inherent risk condition, no interactions exist between internal audit objectivity and work performed as auditors appear to use a less complex decision process in evaluating these variables. Résumé. Peu de chercheurs se sont penchés sur les décisions des vérificateurs de faire appel aux vérificateurs internes à titre d'assistants. En outre, ceux qui se sont intéressés à cette question se sont concentrés avant tout sur des facteurs propres à la fonction de vérification interne, notamment l'objectivité du service de vérification interne, sa compétence et le travail qu'il accomplit. L'auteur élargit les perspectives dans ce domaine en analysant l'incidence du risque inhérent sur les décisions des vérificateurs relatives au service de vérification interne. Il examine plus précisément l'incidence du risque inhérent sur 1) la mesure dans laquelle les vérificateurs tiennent compte des facteurs liés à la fonction de vérification interne dans leur décision de faire appel aux vérificateurs internes à titre d'assistants et 2) la complexité du processus décisionnel qu'utilisent les vérificateurs dans la formulation de ces jugements. Les résultats indiquent que le risque inhérent a des répercussions sur la mesure dans laquelle l'objectivité du service de vérification interne et le travail qu'il accomplit interviennent dans la décision des vérificateurs de recourir à l'assistance des vérificateurs internes. En situation de risque inhérent élevé, les résultats obtenus donnent à penser que les vérificateurs utilisent un processus décisionnel configurationnel complexe pour évaluer l'objectivité des vérificateurs internes et le travail qu'ils accomplissent. Pour être plus précis, en situation de risque inhérent élevé, l'incidence du travail accompli par les vérificateurs internes sur la décision des vérificateurs dépend du niveau d'objectivité du service de vérification interne. Lorsque l'objectivité est élevée, les différences dans la nature du travail accompli par les vérificateurs internes ont une incidence marquée sur le jugement des vérificateurs. Toutefois, lorsque l'objectivité est faible, les vérificateurs ne semblent pas prendre en considération le travail accompli par les vérificateurs internes. En situation de risque inhérent faible, il n'existe aucune interaction entre l'objectivité du service de vérification interne et le travail accompli, étant donné que les vérificateurs semblent recourir à un processus décisionnel moins complexe pour évaluer ces variables.

Incentive compensation schemes: Experimental calibration of the rationality hypothesis*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 374-408
Behavior inconsistent with expected utility maximization is widely observed and explanations for it abound. The purpose of this research is to identify conditions under which choice behavior is most likely to be consistent with EUM predictions, in order to ensure the successful implementation of economic prescriptions derived under the assumption of EUM rationality. Specifically, a laboratory experiment is used to test the hypothesis that the distinctness between alternatives in a menu of contracts is crucial in determining the likelihood that agent choices are consistent with EUM predictions, and consequently, in the case of incentive compatible contracts, leads to accurate revelation of private information. The results support this hypothesis. Résumé. L'on observe fréquemment des comportements incompatibles avec la maximisation espérée de l'utilité, et les explications à ce sujet foisonnent. L'étude qui suit a pour but de déterminer dans quelles conditions le comportement de choix est le plus susceptible d'être conforme aux prédictions relatives à la maximisation espérée de l'utilité (MEU), et de garantir ainsi le succès de l'implantation des prescriptions économiques dérivées de l'hypothèse de la rationalité de la MEU. De façon plus précise, l'auteure procède à une expérience de laboratoire pour vérifier l'hypothèse selon laquelle la clarté des différentes possibilités d'un menu de contrats est cruciale dans la détermination de la probabilité que les choix du mandataire soient conformes aux prédictions relatives à la MEU et qu'en conséquence, dans le cas de contrats qui se prêtent à l'application de mesures d'incitation, cette clarté ne masque pas la révélation de la véritable information privilégiée. Les résultats de l'étude confirment cette hypothèse.

Factors affecting auditors' perceptions of applicable decision aids for various audit tasks*

Contemporary Accounting Research 1991 7(2), 535-548
Forty‐nine audit partners and managers were provided with a comprehensive list of audit tasks. Having been provided with definitions and instructions, the auditors were asked to identify the primary decision aid (automation, decision support systems, knowledge‐based expert systems, and strictly human processing) applicable for each of the audit tasks. The results indicate that although the effect of audit methodology of the firm (structured, semistructured, and unstructured) on decision aid choices is mixed, the complexity of the audit tasks (structured, semistructured, and unstructured), auditor rank, and auditor specialty have significant impact on the decision aid choices of the participants. Implications for research and practice are discussed. Résumé. L'auteur a remis à quarante‐neuf associés responsables de la vérification et directeurs de la vérification une liste exhaustive des tâches de vérification. Munis de définitions et de directives, les vérificateurs devaient déterminer l'aide principale à la décision (automatisation, sytèmes de soutien à la décision, systèmes experts fondés sur les connaissances et traitement strictement humain) correspondant à chacune des tâches de vérification. Les résults indiquent que bien que l'incidence de la méthodologie de vérification de l'entreprise (structurée, semi‐structurée et non structurée) sur les choix relatifs à l'aide à la décision soit indéterminée, la complexité de la tâche de vérification (structurée, semi‐structurée et non structurée), l'échelon du vérificateur et sa spécialisation ont des répercussions appréciables sur les choix d'aide à la décision des participants. L'auteur se penche sur les conséquences de ces résultats, pour la recherche et l'exercice de la profession.

Accounting‐based divisional performance measurement: Incentives for profit maximization*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 903-921
This paper discusses the decentralization of production and cost decisions in a multidivisional firm via divisional performance measurement systems based on accounting information. The model firm has a single producing division that supplies goods to several consuming divisions for further processing and sale on external markets. Production is assumed to be characterized, in the long run, by constant returns to scale, and, in the short run, by constant unit variable cost up to a fixed capacity, which imposes a short‐run fixed cost. It is also assumed that the final products sold on external markets face downward sloping demand. The firm's accounting information system transmits a comprehensive record of quantities, revenues, and costs resulting from realized transactions, including the classification of costs between fixed and variable, but transmits no information concerning unrealized production, cost, and revenue possibilities. The paper shows that such information is not sufficient to motivate short‐run profit maximization, which requires the optimal allocation of scarce producing division capacity among the competing demands of the consuming division. However, in the long run, a more positive result is obtained. A class of transfer price mechanisms, termed profit‐sharing systems , leads net‐income maximizing division managers to optimal production decisions and cost ‐efficient technology choices in the long run. Moreover, it is shown that the profit‐sharing transfer price is equal to the “arm's‐length” negotiated price determined by the Nash bargaining solution. Résumé. L'auteur traite de la décentralisation des décisions relatives à la fabrication et aux coûts dans une entreprise à divisions multiples, par l'intermédiaire de systèmes de mesure du rendement divisionnaire fondés sur l'information comptable. L'entreprise type possède une seule division de fabrication qui approvisionne plusieurs divisions consommatrices en produits intermédiaires qui sont retraités par elles et vendus sur les marchés extérieurs. L'auteur suppose que la fabrication se caractérise à long terme par des rendements d'échelle constants, et à court terme par des coûts variables unitaires constants au regard d'une capacité établie qui suppose un coût fixe à court terme. Il pose également l'hypothèse que la demande pour les produits finis vendus sur les marchés extérieurs connaît un déclin. Le système d'information comptable de l'entreprise comporte un registre complet des renseignements concernant les quantités fabriquées, les produits d'exploitation et les coûts relatifs aux opérations ainsi conclues, avec classification des coûts fixes et varibles, mais ne livre aucune information relative aux possibilités de fabrication, de coûts et de produits d'exploitation auxquelles l'entreprise a renoncé. L'auteur montre que cette information ne suffit pas à motiver la maximisation des bénéfices à court terme, qui exige l'affectation optimale des capacités de fabrication limitées de la division de fabrication entre les divisions consommatrices dont les demandes sont en concurrence. À long terme, l'on obtient cependant un résultat plus positif. En effet, un ensemble de mécanismes touchant l'établissement des prix de cession, qu l'on appelle les systèmes d'intéressement, amène les gestionnaires qui cherchent à maximiser le bénéfice net de leur division à des décisions optimales de fabrication et à des choix économiques rationnels en matière de technologie. On constate en outre que le prix de cession en système d'intéressement est équivalent au prix négocié « sans lien de dépendance » déterminé selon la solution de négociation de Nash.

Bayesian inference research in auditing: Some methodological suggestions*

Contemporary Accounting Research 1985 2(1), 76-94
The Bayesian statistical inference model has been advocated by auditing researchers over the past two decades as a useful judgment aid to auditors. To quantify judgment, the Bayesian‐related audit research has completely relied on the elicitation techniques (ETs) and methodology used and recommended by Winkler (1967a). What have we learned from this literature? Are there any other promising ETs applicable to audit situations? What improvements can be made to the methodologies used in ET‐related audit research? This paper highlights the findings and methodologies of the existing literature, identifies promising ETs from related behavioral studies and draws some methodological suggestions for future research. Résumé. Des chercheurs dans le domaine de la vérification ont préconisé au cours des deux dernières décennies que le modèle d'inférence Baysien pouvait constituer une aide utile au jugement des vérificateurs. Pour quantifier le jugement, la recherche reliée au modèle Baysien s'est appuyée sur des techniques et une méthodologie utilisées et recommandées par Winkler (1967 a). Qu'a‐t‐on appris de ces recommandations? Peut‐on s'attendre à d'autres applications dans le domaine de la vérification? Quelles améliorations peuvent être apportées à la méthodologie? Cet article met en évidence les découvertes et la méthodologie sur le sujet, identifie les solutions prometteuses et présente certaines suggestions méthodologiques pour des recherches futures.

La comptabilité ‐ “une des plus belles inventions de l'homme”

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 23-46
Résumé. La comptabilité peut rendre de grands services aux secteurs commercial et financier. Toutefois, on n'en connaîtra pleinement le pouvoir que lorsque ses éléments ne seront plus considérés séparément. Plusieurs personnes ont consacré leur temps à l'enseignement, à la pratique, à la recherche et à l'invention. Cependant le coût du temps et des efforts a été vain puisqu'il subsiste toujours des doutes, des différents et de la confusion. Une meilleure perspective à notre portée pointe à l'horizon. Si les praticiens, les chercheurs et les enseignants se concertaient pour reconnaître l'existence d'une ligne de pensée commune à tous selon laquelle certains objets se vendent et s'achètent, la comptabilité pourrait alors assumer le rôle auquel elle est destinée.

Accounting ‐ “one of the finest inventions of the human spirit”*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 1-22
To commerce and to finance there can be great service given by accountancy. Its power, though, will not be fully known while bits and pieces stand apart, alone. To teach, to practise, to research, invent, is how the time of many has been spent. But cost of time and effort has been vain; for doubt, dispute, confusion still remain. A better prospect far there is in reach. If those who practise and research and teach were disciplined in such a way that each acknowledged that a common course of thought relates, for all men, to things sold and bought ‐ Accounting, then, might do the job it ought.

Pursuit of an ideal*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 58-63
My paper was prompted by deviations in the state of the art of accounting from ideals espoused by individual accountants and professional bodies. Professor Benston's defense or advocacy of traditional practice disregards those deviations. He disregards the facts that up‐to‐date prices alone provide serviceable data for the calculation of solvency, debt to equity and asset composition ratios and rates of return, and that only money equivalents or resale prices of assets at a given date can properly be added to derive the asset components of those ratios. Benston contends that traditional accounting may be upheld against exit price accounting on the grounds of its transactions basis, of its longevity, of its cost‐benefit relationship, and of its free and willing acceptance by managers and other parties. There are serious defects in each of these lines of argument; and other critical observations on the use of selling price valuations will not withstand scrutiny. Only the acknowledgment of the flaws in present practice and the pursuit of ideals avowed by the profession will rid its practice of absurdities. Résumé. Les déviations de la pratique comptable par rapport aux idéaux visés par des comptables individuels et par des organismes professionnels m'ont incité à écrire mon article. La défense ou le plaidoyer du professeur Benston en faveur de la pratique traditionnelle ne tient pas compte de ces déviations. Il néglige le fait selon lequel seuls les prix actuels fournissent des données utiles pour calculer la solvabilité, les ratios d'endettement et de composition de l'actif et les taux de rendement; il ne tient pas compte non plus du fait qu'on peut additionner seulement les équivalents monétaires ou les prix de revente des actifs à une date précise pour obtenir les éléments d'actifs de ces ratios. Benston prétend que la comptabilité traditionnelle peut se protéger contre la comptabilité des prix de sortie courants du fait qu'elle s'appuie sur des opérations, du fait de sa longévité, de son rapport coûts‐avantages et de l'appui que lui accordent les gestionnaires et les autres parties. Chacun de ces raisonnements contient de sérieuses lacunes; de plus, d'autres observations critiques sur l'utilisation des évaluations au prix de vente ne résisteront pas à un examen minutieux. La pratique comptable ne sera débarassée de ses absurdités que si on reconnaît ses défauts actuels et que si on poursuit les idéaux que s'est fixée la profession.

On the value and limitations of financial accounting*

Contemporary Accounting Research 1984 1(1), 47-57
Accounting as a means to an end, rather than as an end in itself, is the basic concept on which this essay is based. The ends that accounting serves are control, information for decisions, and an overview, or conspectus, of the enterprise. For these purposes, traditional, transactions‐based accounts are useful, because they yield trustworthy reports of resource flows into and out of an enterprise. Government intervention has emphasized and extended the inherent and cost‐determined limitations of traditional accounting. Though such critics as Professor Chambers are upset at this situation, they have not shown how or which change would be beneficial, net of costs, to users. Exit values, in particular, are not the philosopher's stone that Professor Chambers seeks. As this essay shows, neither these nor other measures of economic values fulfill Professor Chambers' demands. Though traditional accounting has its limitations, they are debilitating only when one holds unrealistic expectations. While I doubt that the benefits from changes such as those suggested by Professor Chambers would exceed their costs, this is an empirical question on which research would be desirable. Résumé. Cet essai se base sur le concept fondamental selon lequel la comptabilité constitue un moyen pour arriver à une fin, plutôt qu'une fin en soi. Assurer le contrôle, fournir des informations pour la prise de décisions et donner un aperçu général ou vue d'ensemble, de l'entreprise, telles sont les fins de la comptabilité. A ces fins, les comptes traditionnels basés sur les opérations s'avèrent utiles parce qu'ils fournissent des rapports fidèles des flux internes et externes des ressources d'une entreprise. L'intervention gouvernementale a souligné et accentué les lacunes reliées aux coûts inhérents à la comptabilité traditionnelle. Bien que des critiques telle celle du professeur Chambers s'offusquent de cette situation, elles n'ont pas encore démontré comment ou quel changement serait profitable, déduction faite des coûts, aux usagers. Les valeurs de sortie, en particulier, ne représentent pas la pierre philosophale que cherche le professeur Chambers. Comme le révèle cet essai, aucune mesure des valeurs économiques ne satisfait les exigences du professeur Chambers. Quoique la comptabilité traditionnelle ait ses limites, elles ne s'avèrent embarassantes que lorsque notre attente est irréaliste. Même si je doute que les avantages des changements suggérés par le professeur Chambers puissent dépasser leurs coûts, on soulève ici un problème empirique pour lequel des recherches seraient souhaitables.