Ronald A. Davidson, Willie E. Gist, Empirical Evidence on the Functional Relation between Audit Planning and Total Audit Effort, Journal of Accounting Research, Vol. 34, No. 1 (Spring, 1996), pp. 111-124
Journal of Accounting and Economics199622(1-3), 177-206
The study examines the capital market pricing of discretionary and nondiscretionary components of a major accrual in the banking industry, the allowance for loan losses. The analysis employs a two-stage approach in which the allowance account is first decomposed into estimates of its nondiscretionary and discretionary components. The second stage evaluates the market's valuation of the estimates of the components. Evidence suggests that the capital market perceives the allowance to be comprised of two components, a nondiscretionary component which is negatively priced and a discretionary component whose incremental pricing coefficient is positive.
Reciprocal exchange, or gift exchange, remains a widespread means of obtaining goods and services. This paper examines the persistence of reciprocal exchange by formalizing the interaction between self-enforcing exchange agreements and monetary market exchange. When more people engage in reciprocal exchange, market search costs increase, reciprocity is easier to enforce and yields higher utility. Thus, personalized exchange can persist even when it is inefficient. Conversely, large markets can destroy reciprocity when reciprocal exchange is efficient. The results characterize the use of personal "connections" as a system of reciprocal exchange and explain the disappearance of reciprocity when tribes encounter markets.
This paper compares an international two-index model to an International Arbitrage Pricing Theory (IAPT) two-factor model to evaluate the performance of 37 U.S.-based international mutual funds over the 1985–1993 period. Results from the index model confirm prior research that international funds perform as well as the market proxy. In contrast, the IAPT model implies superior investment performance by the international funds. Moreover, the two models produce different relative performance rankings. Intertemporal comparisons of the models indicate that the multifactor IAPT model better reflects the international equity return-generating process.
This study investigates coefficient bias and heteroscedasticity resulting from scale differences in accounting levels‐based research designs analytically and using simulations based on accounting data. Findings indicate that including a scale proxy as an independent variable is more effective than deflation at mitigating coefficient bias, even if the proxy is 95 percent correlated with the true scale factor. In fact, deflation can worsen coefficient bias. Also, deflation often does not noticeably reduce heteroscedasticity and can decrease estimation efficiency. White (1980) standard errors are close to the true ones in regressions using undeflated variables. Replications of specifications in three recent accounting studies confirm the simulation findings. The findings suggest that when scale differences are of concern, accounting researchers should include a scale proxy as an independent variable and report inferences based on White standard errors. Résumé. Les auteurs examinent, tant sur le plan analytique qu'au moyen de simulations basées sur les données comptables, la distorsion des coefficients et l'hétéroscédasticité résultant des différences d'échelle dans les plans de recherche comptable basés sur les niveaux. Leurs constatations révèlent que l'inclusion d'un substitut d'échelle à titre de variable indépendante est plus efficace que la déflation pour atténuer la distorsion relative au coefficient, même si le substitut présente une corrélation de 95 pour cent avec le véritable facteur d'échelle. En fait, la déflation peut accentuer la distorsion relative au coefficient. Aussi, il arrive souvent que la déflation, sans réduire de façon appréciable l'hétéroscédasticité, puisse diminuer l'efficience de l'estimation. Les erreurs‐types de White (1980) se rapprochent des erreurs véritables dans les régressions faisant appel à des variables non déflatées. La répétition des mêmes caractéristiques dans trois études comptables récentes confirme les résultats de la simulation. Les conclusions de l'étude donnent à penser que lorsque les différences d'échelle sont sujet de préoccupation, les chercheurs en comptabilité devraient faire intervenir un substitut d'échelle à titre de variable indépendante et formuler les inférences à partir des erreurs‐types de White.
We synthesize and extend research exploring differences between U.S. and other countries' Generally Accepted Accounting Principles (GAAP) by investigating whether differences between domestic and U.S. GAAP for U.S.‐listed U.K., Australian, and Canadian firms are associated with firms' returns and prices. The accounting differences we investigate include goodwill, asset revaluations, income taxes, pensions, interest capitalization, foreign currency, and extractive industries accounting. We conclude that goodwill is priced as an asset; that asset revaluations, successful efforts accounting for extractive industries, and immediate recognition of foreign currency exchange gains and losses on long‐term assets and liabilities are generally uncorrected with the information that investors consider relevant; that U.K., U.S., and Australian tax accounting methods do not recognize ‘enough’ tax expense or liability; and that accrual pension accounting and, in some specifications, interest capitalization add explanatory power beyond Australia's cash‐based method. Our findings suggest that the U.S. Securities and Exchange Commission's (SEC's) required GAAP reconciliation reflects information useful to investors for U.K. and Australian firms, and to a more limited extent, for Canadian firms. Résumé. Les auteurs font la synthèse des travaux actuels portant sur l'analyse des différences entre les PCGR des États‐Unis et ceux des autres pays; ils poussent plus loin les recherches en s'interrogeant sur la relation possible entre les différences des PCGR de divers pays par rapport à ceux des États‐Unis, d'une part, et le rendement et le cours des actions d'entreprises du Royaume‐Uni, de l'Australie et du Canada, inscrites en bourse aux États‐Unis. Les différences comptables qu'ils étudient ont trait, entre autres, à l'achalandage, aux réévaluations de l'actif, aux impôts sur le bénéfice, aux régimes de retraite, à la capitalisation des intérêts, aux devises et aux méthodes comptables de l'industrie minière. Les auteurs concluent que l'on traite l'achalandage à titre d'élément d'actif; les réévaluations de l'actif, la capitalisation du coût de la recherche fructueuse dans l'industrie minière et la constatation immédiate des gains et pertes de change sur les éléments d'actif et de passif à long terme ne présentent généralement aucune corrélation avec l'information que les investisseurs jugent pertinente; les charges fiscales ou les impôts à payer que permettent de constater les méthodes comptables appliquées aux fins fiscales au Royaume‐Uni, aux États‐Unis et en Australie ne sont pas «suffisantes»; la comptabilisation de la charge de retraite sur la base des prestations constituées a un pouvoir explicatif supérieur à celui de la méthode basée sur la comptabilité de caisse en vigueur en Australie et, à certains égards, c'est aussi le cas de la capitalisation des intérêts. Les constatations des auteurs laissent croire que le rapprochement des PCGR exigé par la SEC livre de l'information utile aux investisseurs en ce qui a trait aux entreprises du Royaume‐Uni, de l'Australie et, dans une moindre mesure, du Canada.