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The effects of line‐of‐business reporting on competition in oligopoly settings*

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 1-23
Abstract. This study considers the welfare effects of line‐of‐business (LOB) reporting by firms operating in imperfectly competitive markets. The analysis is based on a two‐period model in which a multisegment firm, labeled the incumbent, operates as a monopolist in two markets in the first period and then competes against an entrant in each of the two markets in the second period. The incumbent obtains private information in the first period. LOB reporting fully reveals that information to the entrants; aggregate reporting only partially reveals the incumbent's information. The second‐period consequences on firms and consumers parallel results previously available from the information‐sharing literature. These results serve to explain why some firms opposed the imposition of LOB reporting by accounting rule‐making bodies. The incumbent may distort first‐period production in an attempt to influence entrant beliefs. However, such distortions lower the incumbent's expected first‐period profit and result in no gains in the second period. Nonetheless, in equilibrium, these distortions cannot be avoided unless the entrants observe the incumbent's first‐period production or prices, suggesting a role for nonfinancial disclosures in accounting reports. Résumé. Les auteurs se penchent sur l'effet «protecteur» de la communication d'informations relatives au secteur d'activité par les entreprises qui exercent leurs activités sur des marchés imparfaitement concurrentiels. L'analyse est fondée sur un modèle comportant deux périodes, dans lequel une entreprise oeuvrant dans plusieurs secteurs d'activité‐désignée sous l'appellation d'entreprise installée—exerce un monopole dans deux marchés au cours de la première période et doit ensuite livrer concurrence à un nouveau venu dans chacun des deux marchés au cours de la seconde période. L'entreprise installée obtient de l'information privilégiée au cours de la première période. L'information sectorielle livre intégralement cette information aux nouveaux venus, mais l'information consolidée ne révèle qu'une partie de l'information dont dispose l'entreprise installée. Les résultats de la seconde période pour les entreprises et les consommateurs s'apparentent à ceux qui ont été exposés jusqu'à maintenant dans les écrits relatifs au partage d'informations. Ces résultats viennent expliquer pourquoi certaines entreprises se sont opposées à ce que les organismes de réglementation comptable fassent de la présentation de l'information sectorielle une obligation. L'entreprise installée peut «biaiser» l'information relative à la première période dans l'intention d'influer sur les convictions des nouveaux venus. Ces distorsions diminueront cependant le profit espéré par l'entreprise installée au cours de la première période et se traduiront par des gains nuls au cours de la seconde période. Néanmoins, en situation d'équilibre, ces distorsions ne peuvent être évitées, à moins que les nouveaux venus n'observent la production ou les prix de l'entreprise installée au cours de la première période, ce qui permet de croire que la présentation d'informations non financières dans les rapports comptables a un rôle à jouer.

Dynamic incentives and dual-purpose accounting

Journal of Accounting and Economics 2006 42(3), 417-437
Ongoing employment relationships often give rise to implicit, dynamic incentives. We describe the implications of implicit incentives when firms use information about both an employee's past performance and his future productivity in a two-period agency model. We show that when an accounting system serves these dual objectives, an employee's implicit incentives may be beneficial or detrimental to the firm. As a consequence, firms may prefer an accounting system that reports a single metric that combines information about past performance and future productivity, over one that reports two distinct metrics, one for each purpose.

Valuation and Clean Surplus Accounting for Operating and Financial Activities*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 689-731
Abstract. This paper models the relation between a firm's market value and accounting data concerning operating and financial activities. Book value equals market value for financial activities, but they can differ for operating activities. Market value is assumed to equal the net present value of expected future dividends, and is shown, under clean surplus accounting , to also equal book value plus the net present value of expected future abnormal earnings (which equals accounting earnings minus an interest charge on opening book value). A linear model specifies the dynamics of an information set that includes book value and abnormal earnings for operating activities. Model parameters represent persistence of abnormal earnings, growth , and accounting conservatism. The model is sufficiently simple to permit derivation of closed form expressions relating market value to accounting data and other information. Three kinds of analyses develop from the model. The first set deals with value as it relates to anticipated realizations of accounting data. The second set examines in precise terms how value depends on contemporaneous realizations of accounting data. The third set examines asymptotic relations comparing market value to earnings and book values, and how earnings relate to beginning of period book values. The paper demonstrates that in all three sets of analyses the conclusions hinge on the extent to which the accounting is conservative as opposed to unbiased. Further, the absence/presence of growth in operating activities is relevant if, and only if, the accounting is conservative. Résumé. Les auteurs présentent sous forme de modèle la relation entre la valeur marchande d'une entreprise et les données comptables relatives à ses activités d'exploitation et ses activités financières. La valeur comptable est égale à la valeur marchande lorsqu'il s'agit d'activités financières, mais elle peut être différente dans le cas des activités d'exploitation. Les auteurs supposent que la valeur marchande est égale à la valeur actualisée nette des dividendes futurs prévus et démontrent que, lorsqu'on applique la méthode du résultat global , la valeur marchande est aussi égale à la valeur comptable additionnée de la valeur actualisée nette des bénéfices extraordinaires futurs prévus (qui sont égaux aux bénéfices comptables diminués de frais d'intérêt implicites sur la valeur comptable nette). Un modèle linéaire précise la dynamique d'un ensemble de données, incluant la valeur comptable et les bénéfices extraordinaires, relatives aux activités d'exploitation. Les paramètres du modèle traduisent la persistance des bénéfices extraordinaires, la croissance et le principe de prudence. Le modèle est suffisamment simple pour permettre de dériver des expressions fermées qui mettent en relation la valeur marchande et les données comptables et autres. Du modèle se dégagent trois formes d'analyses. La première porte sur la valeur, dans sa relation avec la matérialisation anticipée des données comptables. La deuxième porte sur l'examen précis du lien entre la valeur et la matérialisation actuelle des données comptables. Enfin, la troisième porte sur l'examen des relations asymptotiques à travers lesquelles se comparent la valeur marchande, d'une part, et les bénéfices et la valeur comptable, d'autre part, ainsi que sur la façon dont les bénéfices se rattachent aux valeurs comptables du début de l'exercice. Les auteurs établissent que dans les trois formes d'analyses, les conclusions s'orientent vers la mesure dans laquelle, dans le domaine comptable, l'accent est mis sur la prudence par opposition à l'impartialité. En outre, l'absence ou la présence de croissance dans les activités d'exploitation n'est pertinente que si et seulement si le principe de prudence est appliqué à la comptabilité.

Firm‐specific information and efficient resource allocation*

Contemporary Accounting Research 1988 5(1), 133-169
Abstract. This paper analyzes the decision‐facilitating role of external accounting reports in large capital markets in which managers are costlessly motivated to act in the best interests of investors. Given homogeneous beliefs, time‐additive preferences, and a sufficient variety of tradeable claims, external accounting reports are shown to provide a basis for Pareto improvements (relative to merely reporting dividends) only if those reports provide a means of making better production decisions. In a large economy, with both economy‐wide and firm‐specific risks, such improvements are shown to occur if the reports reveal events that affect the future productivity of the economy or individual firms or events that will result in economy‐wide windfall gains or losses. However, reports that reveal future firm‐specific windfall gains or losses have no value, even though they would affect market prices. Furthermore, while resources will be allocated more efficiently if managers have information about the productivity of their firms, the economy can achieve those efficiency gains without reporting firm‐specific productivity information to investors, provided that investors hold well‐diversified investment portfolios and are aware of each manager's information structure and decision criterion (which is to maximize the “full information” value of their firms). Résumé. Les auteurs analysent le rôle des rapports comptables externes, lorsqu'il s'agit de faciliter la décision, dans les marchés de capitaux importants dans lesquels les gestionnaires sont motivés à agir dans les meilleurs intérêts des investisseurs, sans que cela n'occasionne de coûts. Etant donné l'homogénéité des convictions, le renforcement des préférences dans le temps et une variété suffisante de créances négociables, il appert que les rapports comptables externes peuvent servir de base aux améliorations au sens de Pareto (relatives à la simple divulgation des dividendes) seulement si ces rapports permettent de prendre de meilleures décisions de production. Dans une grande économie, qui présente des risques tant à l'échelle de l'économie dans son ensemble qu'à l'échelle des entreprises particulières, ces améliorations semblent se produire si les rapports révèlent des événements qui touchent la productivité future de l'économie ou des entreprises particulières ou des événements qui donneront lieu à des gains ou à des pertes à l'échelle de l'économie. Toutefois, les rapports qui révèlent des gains ou des pertes éventuels particuliers à une entreprise n'ont pas de valeur, même s'ils sont susceptibles d'influer sur les prix du marché. En outre, bien que les ressources puissent être réparties de façon plus efficiente si les gestionnaires possèdent de l'information au sujet de la productivité de leur entreprise, l'économie peut réaliser ces gains d'efficience sans faire état aux investisseurs de l'information relative à la productivité particulière à l'entreprise, à condition que les investisseurs détiennent des portefeuilles de placements bien diversifiés et qu'ils soient au fait de la structure d'information et du critère de décision de chaque gestionnaire (qui consiste à maximiser la valeur de «l'information complète» relative à leur entreprise).

Empirical assessment of the impact of auditor quality on the valuation of new issues

Journal of Accounting and Economics 1991 14(4), 375-399
This paper reports empirical tests of an hypothesized positive relation between audit quality and firm-specific risk that is predicted by Datar, Feltham, and Hughes' (1991) theoretical analysis of auditor choice when firms go public. Three types of proxies for ex ante firm-specific risk are used to test this relation: regression coefficients that theory relates to the firm-specific risk, ex ante proxies available from prospecti, and ex post variances in returns. Results from the first are moderately consistent with our hypothesis, while those from the latter two are either mixed or contrary.

Residual Earnings Valuation With Risk and Stochastic Interest Rates

The Accounting Review 1999 74(2), 165-183
This paper provides a general version of the accounting-based valuation model that equates the market value of a firm's equity to book value plus the present value of expected abnormal earnings. Prior theoretical work (e.g., Ohlson 1995; Feltham and Ohlson 1995, 1996) assumes investors are risk neutral and interest rates are nonstochastic and flat. Our more general analysis rests on only two assumptions: no arbitrage in financial markets and clean surplus accounting. These assumptions imply a risk-adjusted formula for the present value of expected abnormal earnings. The risk adjustments consist of certainty-equivalent reductions of expected abnormal earnings. A key issue deals with the capital charge component of abnormal earnings. It is measured by applying the (uncertain) riskless spot interest rate to start-of-period book value. Risks do not affect the rate used in the capital charge, and accounting policies do not affect the formula's constructs. An application of the general formula shows how the classic risk-adjusted expected cash flows model derives as a special case.

A contracting perspective on earnings quality

Journal of Accounting and Economics 2005 39(2), 265-294
This paper analyzes the impact of signal-to-noise-ratios and the autocorrelation of a performance measure on the principal's welfare in dynamic agencies with renegotiation. We consider the impact of changes in the persistent, transitory, and reversible components of accounting earnings on its usefulness in valuation versus contracting. Increasing the persistent components and reducing the reversible components are generally desirable for valuation, but not for contracting. Eliminating transitory components of earnings is generally desirable for valuation, but not necessarily for contracting. We discuss the contracting implications of differences in the autocorrelations of accounting earnings versus stock returns.

Dynamic incentives and responsibility accounting: a comment

Journal of Accounting and Economics 2003 35(3), 423-436
Indjejikian and Nanda (J. Accounting and Economics 27 (1999) 177) establish that “lack of commitment” results in an expected economic loss, relative to a long-term full-commitment contract, if there is inter-period correlation of performance measures. They attribute this loss to a “ratchet effect”. We demonstrate the following. First, their proposed equilibrium is not sustained unless there is some form of limited commitment. Second, these limited commitment assumptions need not induce a “ratchet effect”. Third, the “ratchet effect” is neither necessary nor sufficient for an expected economic loss to occur—the loss is due to the principal's inability to commit ex ante to the second-period incentive rate.