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2 results

The Impact of an Auditor's Initial Hypothesis on Subsequent Performance at Identifying Actual Errors*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 763-779
Abstract. Previous work on hypothesis generation demonstrates that auditors tend to generate frequently occurring financial statement errors as their initial hypotheses to explain unexpected fluctuations. However, such work does not examine how the initially generated hypothesis affects subsequent performance at identifying an actual error. We hypothesized that the initially generated hypothesis would interfere with an auditor's ability to subsequently switch to a different hypothesis. Thus, if the initial hypothesis were incorrect, auditors would find it difficult to switch hypotheses in order to identify an actual error. Moreover, initially generating a frequent error would exacerbate this difficulty. Auditor‐subjects were asked to generate an initial error hypothesis after seeing a pattern of fluctuations in which sales and accounts receivable were overstated. After they generated their initial hypothesis, half of the subjects were provided with additional information that was consistent with a very frequent error (sales cutoff) and the other half were provided with information consistent with an infrequent error (sales recorded twice). As expected, we found that initially generating the very frequent error (i.e., sales cutoff) versus some other less frequent error affected auditors' subsequent performance at identifying actual errors. Specifically, auditors who generated the very frequent error as their initial hypothesis performed best when it was the actual error, but performed worst when the infrequent error was the actual error. In contrast, auditors who generated a less frequent error as their initial hypothesis performed moderately well (i.e., between best and worst) both when the actual error was frequent and when it was infrequent. The implications of these results for audit efficiency and effectiveness are discussed.

L'incidence de l'hypothèse initiale du vérificateur sur la performance subséquente dans le diagnostic des erreurs véritables*

Contemporary Accounting Research 1995 11(2), 781-800
Résumé. Les travaux antérieurs qui ont porté sur la formulation d'hypothèses démontrent que les vérificateurs ont tendance, dans la formulation de leurs hypothèses initiales, à attribuer les fluctuations imprévues aux erreurs qui se produisent fréquemment dans les états financiers. L'on ne s'interroge cependant pas, dans ces travaux, sur la nature de l'incidence des hypothèses initiales sur la performance subséquente dans le diagnostic de l'erreur véritable. Les auteurs avancent que l'hypothèse formulée au départ et la capacité des vérificateurs de passer par la suite à une hypothèse différente interfèrent. Si, par exemple, l'hypothèse initiale était inexacte, il serait difficile pour les vérificateurs de changer d'hypothèse dans le diagnostic de l'erreur véritable. Plus encore, le fait d'invoquer initialement une erreur fréquente exacerberait cette difficulté. L'on a demandé aux vérificateurs‐sujets de produire une hypothèse initiale relative à l'erreur après avoir pris connaissance d'un modèle de fluctuations dans lequel les ventes et les comptes clients étaient surévalués. Une fois formulée leur hypothèse initiale, la moitié des sujets recevaient de l'information supplémentaire révélant l'existence d'une erreur très fréquente (dans la démarcation des ventes) et l'autre moitié recevaient de l'information révélant l'existence d'une erreur peu fréquente (celle de la double comptabilisation d'une même vente). Conformément à leurs prévisions, les auteurs constatent que le fait, pour les vérificateurs, d'invoquer initialement l'erreur très fréquente (soit la démarcation des ventes) par rapport à une autre erreur moins fréquente avait par la suite une incidence sur leur performance dans le diagnostic des erreurs véritables. Plus précisément, les vérificateurs qui invoquaient l'erreur très fréquente dans leur hypothèse initiale obtenaient les meilleurs résultats lorsque cette erreur était l'erreur véritable, mais ils obtenaient les résultats les moins bons lorsque l'erreur peu fréquente se trouvait être l'erreur véritable. Les vérificateurs qui invoquaient une erreur moins fréquente dans leur hypothèse initiale affichaient, pour leur part, une performance relativement bonne (c'est‐à‐dire se situant entre la performance la meilleure et la performance la moins bonne), aussi bien lorsque l'erreur véritable était fréquente que lorsqu'elle était peu fréquente. Les auteurs analysent les conséquences de ces résultats sur l'efficience et l'efficacité de la vérification.