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The valuation significance of exit values: A contingent‐claim analysis*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 724-737
The owner of an asset can abandon its use for resale value provided that a secondary market exists for the asset. The abandonment alternative adds a standby value to the asset. This paper studies the implications of the abandonment alternative for asset valuation. The basic idea is that a real asset can be likened to a call option on the larger of the asset's use value or its exit value. It is shown that a real asset can be valued as the sum of its discounted operating cash flows (or savings) and a put option on the operating cash flows, with an exercise price equal to the asset's exit value. This makes asset exit values relevant to the valuation of the firm's assets and liabilities. The valuation relevance of exit values in four settings, loan guarantees, mergers, spinoffs, and asset substitutions, is illustrated. Résumé. Le propriétaire d'un bien peut en céder l'utilisation en contrepartie de sa valeur de revente, à condition qu'il existe un marché secondaire pour le bien en question. Cette possibilité de cession ajoute au bien une valeur d'usage. L'auteur étudie les conséquences de cette possibilité de cession sur l'evaluation du bien. Fondamentalement, un bien réel peut être assimilé à une option d'achat sur la plus élevée de deux valeurs: la valeur d'usage du bien ou sa valeur de sortie. L'auteur démontre qu'un bien réel peut être évalué comme étant la somme des flux monétaires (ou des économies) actualisés tirés de son exploitation et d'une option de vente sur les flux monétaires tirés de l'exploitation, avec un prix de levée égal à la valeur de sortie du bien. Ainsi les valeurs de sortie des biens sont‐elles pertinentes à l'evaluation des éléments d'actif et de passif de l'entreprise. Cette pertinence des valeurs de sortie est illustrée dans quatre cas: les garanties d'emprunt, les fusions, les dédoublements et les substitutions de biens.

On the nature of deferred income taxes*

Contemporary Accounting Research 1989 5(2), 625-641
The topic of deferred income taxes has generated considerable controversy. This paper observes that much of this controversy centers on the contingent nature of income taxes. It reviews the similarity between the firm's income tax liabilities and a European call option written on the firm's pretax value. From this perspective, deferred taxes are shown to effectively alter the exercise price of the call option held by the government, thus affecting the value of the firm's debt and equity claims. Additional results are obtained from the model by valuing the tax liabilities and the firm's financial claims via an exact option pricing formula. Finally, the paper shows that the model is robust to some of its underlying assumptions. Résumé. Les impôts sur le revenu reportés ont été l'objet d'une immense contraverse. L'auteur fait remarquer que cette controverse est en grande partie centrée sur la nature conjoncturelle des impôts sur le revenu. Il examine la similarité entre la dette fiscale de l'entreprise et une option d'achat européenne libellée sur la valeur avant impôt de l'entre‐prise. Dans cette perspective, l'auteur démontre que les impôts reportés modifient effectivement le prix d'exercice de l'option d'achat détenue par le gouvernement, infiuant ainsi sur la valeur des droits à l'actif de l'entreprise. Il obtient des résultats supplémentaires du modèle en évaluant la dette fiscale et les créances financières de l'entreprise par l'intermédiaire d'une formule de détermination du prix exact de l'option. Enfin, l'auteur démontre que certaines des hypothèses sous‐jacentes au modèle résistent à l'analyse.

A contingent‐claim integration of cost‐volume‐profit analysis with capital budgeting*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 738-760
This paper integrates cost‐volume‐profit (CVP) analysis into the theory of capital budgeting by modeling the profit function in the CVP relation as put and call options on sales revenue. Such an approach is shown to be particularly useful when the profit function is piecewise linear, such as when there are multiple break‐even points, or when the profit function is truncated. The results are of general applicability because such an approach does not require making assumptions about the decision maker's risk attitude. This claim is proven by showing that certain well‐known decision models in the extant literature can be derived as specific cases from the results. The paper also shows how the CVP analysis can be extended to the case in which there is a dependence of the firm's cash flows on macroeconomic variables. Specifically, it applies to the CVP analysis the state‐contingent claim approach to capital budgeting of Banz‐Miller (1978) and relates the option valuation approach to Banz and Miller's framework. A numerical example using the state prices of Banz‐Miller is provided. Résumé. Les auteurs associent l'analyse coût‐volume‐profit (CVP) à la théorie de l'établissement du budget des investissements en intégrant la fonction de profit dans l'interaction CVP à titre d'option de vente et d'achat sur le produit des ventes. Cette methode semble particulièrement utile lorsque la fonction de profit est linéaire mais morcelée. Il en ainsi, par exemple, lorsqu'il existe plusieurs seuils de rentabilité ou lorsque la fonction de profit est tronquee. Les résultats peuvent êtres généralisés puisqu'une méthode de ce genre n'exige pas la formulation d'hypothèses relatives à l'attitude du décideur à l'egard du risque. Cette affirmation est étayée par les auteurs qui montrent que certains modèles décisionnels bien connus dans la documentation existante peuvent être dérivés des résultats obtenus sous forme de cas précis. Les auteurs montrent également comment l'analyse coût‐volume‐profit peut être étendue au cas où les flux monétaires de l'entreprise dépendent de variables macroéconomiques. De façon précise, ils appliquent à l'analyse coût‐volume‐profit la méthode des créances conditionnelles à un état proposée par Banz et Miller pour établir le budget des investissements, et ils relient la méthode d'évaluation de l'option à la formule de Banz et Miller. Les auteurs proposent un exemple numérique dans lequel ils recourent aux prix de l'état de Banz‐Miller.

A Comment on "The Valuation of R&D Firms with R&D Limited Partnerships."

The Accounting Review 1992 67(2), 440-442
Comments on the article titled, `The Valuation of R&D Firms with R&D Limited Partnerships,' by Terry Shevlin to clarify his interpretation of the components of the research and development (R&D) limited partnership (LP) as a call option reflected in the firm's stock price. Criticism on the measurement of the asset and liability components of the LP in the option pricing network.

Anticipation of quarterly earnings announcements

Journal of Accounting and Economics 1982 4(2), 57-83
This study tests Chicago Board Options Exchange efficiency by examining option price behavior in the weeks surrounding a firm's quarterly earnings announcement. The evidence presented here suggests that a first-order autoregressive seasonal process describes quarterly earnings behavior and demonstrates that the information content of an earnings announcement is fully incorporated in option prices by the end of the announcement week.