This paper reports the results of a statistical summary of estimates of the marginal willingness to pay (MWTP) for reducing particulate matter from hedonic property value models developed between 1967 and 1988. Results using both ordinary least squares and minimum absolute deviation estimators suggest that market conditions and the procedures used to implement the hedonic models were important to the resulting MWTP estimates. The interquartile range for these estimated marginal values (measured as a change in asset prices) lies between zero and $98.52 (in 1982-84 dollars) for a one-unit reduction in total suspended particulates (in micrograms per cubic meter). The mean MWTP is nearly five times the median ($109.90 vs. $22.40), suggesting that outliers are important influences to any summary statistics for these estimates.
There is a budget‐balancing constraint in a single‐period partnership game that creates a severe moral hazard problem. Compared to an agency setting, the presence of this constraint makes the provision of penalties and rewards more difficult in a partnership. Due to the nature of professions, it is difficult to observe individual partners' output, and monitoring their effort is expensive. Hence, compensation cannot be tied exclusively to individual partners' effort or output. The bigger the size of the partnership, the tighter the budget‐balancing constraint becomes. Hence, the moral hazard problem created by the budget‐balancing constraint is likely to be particularly acute in large accounting partnerships. In spite of the reasons mentioned above, partnerships are not devoid of incentives. Even if signals on the efforts of individual partners are unavailable, the threat of shirking by other partners will ensure that partners work hard. The equilibrium sustained by the threat of shirking, though plausible, is unappealing. In an auditing setting, shirking to punish other partners may involve personal criminal liability and may not be a credible threat. If, however, costly signals of individual partners' efforts are available, then expulsion threats can be used to discipline behavior. The lessons we learn from a repeated partnership game are very different from those of a single‐period partnership game. The repetition helps to loosen the budget‐balancing constraint and to correlate reward with output. The threat of noncooperation in future periods or the threat of expulsion from future periods helps align incentives. This cannot be achieved in a single‐period game. Résumé. Il existe, dans un jeu à période unique mettant en situation une société de personnes, une contrainte relative à l'équilibre budgétaire qui soulève un problème sérieux de risque moral. Si l'on compare cette situation à celle de la relation mandant‐mandataire, la présence de cette contrainte rend plus difficile l'instauration de pénalités et de récompenses dans une société de personnes. Compte tenu de la nature des professions en cause, il est difficile de constater ce que produit chacun des associés, et contrôler l'intensité de leurs efforts est onéreux. Ainsi, la rémunération ne peut être liée exclusivement à l'effort ou au rendement des différents associés. Plus grande est l'envergure de la société de personnes, plus la contrainte de l'équilibre budgétaire se resserre. Par conséquent, le problème de risque moral créé par cette contrainte est susceptible d'être particulièrement aigu dans les grands cabinets comptables. Malgré les faits évoqués ci‐dessus, les sociétés de personnes ne sont pas dépourvues d'incitatifs. Même s'il est impossible de recueillir des indices relatifs aux efforts des différents associés, la menace d'esquive de la part des autres associés incitera chacun des associés à mettre de l'ardeur au travail. l'équilibre maintenu grâce à la menace d'esquive,' bien qu'il soit plausible, rebute. Dans un contexte de vérification, l'esquive utilisée comme mesure de rétorsion à l'égard d'autres associés peut engager la responsabilité criminelle personnelle et risque de ne pas constituer une menace crédible. S'il est possible, toutefois, d'instaurer les mécanismes onéreux qui permettent d'évaluer l'intensité des efforts des différents associés, la menace d'expulsion peut alors être évoquée pour discipliner le comportement. Les conclusions que tirent les auteurs d'un jeu à périodes multiples mettant en situation une société de personnes sont très différentes de celles qu'ils tirent du jeu à période unique. La répétition contribue au relâchement de la contrainte de l'équilibre budgétaire et facilite la corrélation entre rétributions et résultats. La menace de non‐collaboration ou la menace d'expulsion, dans les périodes ultérieures, contribue à coordonner les mesures incitatives, ce que ne permet pas de réaliser un jeu à période unique.
Market responses to legislative reforms often mitigate the expected gains that reformers promise in legislation. Contemporaries hailed workers' compensation as a boon to workers because it raised the amount of postaccident compensation paid to injured workers. Despite the large gains to workers, employers often supported the legislation. Analysis of several wage samples from the early 1900s shows that employers were able to pass a significant part of the added costs of higher postaccident compensation on to some workers in the form of reductions in wages. The size of the wage offsets, however, was smaller for union workers.
[This paper explores a possible explanation for the observed use of bonus pool arrangements. Under fairly general conditions, the use of a bonus pool arrangement results in a strict Pareto improvement by enabling an owner to exploit non-contractible information, that might otherwise not be used, to motivate agents. We characterize the optimal bonus pool arrangement and analyze the interdependencies which it induces between agents. Our results demonstrate the manner in which the use of non-contractible information via bonus pool schemes distorts the payoffs to agents relative to the case in which the non-contractible information is not used.]
Résumé. Les travaux antérieurs qui ont porté sur la formulation d'hypothèses démontrent que les vérificateurs ont tendance, dans la formulation de leurs hypothèses initiales, à attribuer les fluctuations imprévues aux erreurs qui se produisent fréquemment dans les états financiers. L'on ne s'interroge cependant pas, dans ces travaux, sur la nature de l'incidence des hypothèses initiales sur la performance subséquente dans le diagnostic de l'erreur véritable. Les auteurs avancent que l'hypothèse formulée au départ et la capacité des vérificateurs de passer par la suite à une hypothèse différente interfèrent. Si, par exemple, l'hypothèse initiale était inexacte, il serait difficile pour les vérificateurs de changer d'hypothèse dans le diagnostic de l'erreur véritable. Plus encore, le fait d'invoquer initialement une erreur fréquente exacerberait cette difficulté. L'on a demandé aux vérificateurs‐sujets de produire une hypothèse initiale relative à l'erreur après avoir pris connaissance d'un modèle de fluctuations dans lequel les ventes et les comptes clients étaient surévalués. Une fois formulée leur hypothèse initiale, la moitié des sujets recevaient de l'information supplémentaire révélant l'existence d'une erreur très fréquente (dans la démarcation des ventes) et l'autre moitié recevaient de l'information révélant l'existence d'une erreur peu fréquente (celle de la double comptabilisation d'une même vente). Conformément à leurs prévisions, les auteurs constatent que le fait, pour les vérificateurs, d'invoquer initialement l'erreur très fréquente (soit la démarcation des ventes) par rapport à une autre erreur moins fréquente avait par la suite une incidence sur leur performance dans le diagnostic des erreurs véritables. Plus précisément, les vérificateurs qui invoquaient l'erreur très fréquente dans leur hypothèse initiale obtenaient les meilleurs résultats lorsque cette erreur était l'erreur véritable, mais ils obtenaient les résultats les moins bons lorsque l'erreur peu fréquente se trouvait être l'erreur véritable. Les vérificateurs qui invoquaient une erreur moins fréquente dans leur hypothèse initiale affichaient, pour leur part, une performance relativement bonne (c'est‐à‐dire se situant entre la performance la meilleure et la performance la moins bonne), aussi bien lorsque l'erreur véritable était fréquente que lorsqu'elle était peu fréquente. Les auteurs analysent les conséquences de ces résultats sur l'efficience et l'efficacité de la vérification.
Previous work on hypothesis generation demonstrates that auditors tend to generate frequently occurring financial statement errors as their initial hypotheses to explain unexpected fluctuations. However, such work does not examine how the initially generated hypothesis affects subsequent performance at identifying an actual error. We hypothesized that the initially generated hypothesis would interfere with an auditor's ability to subsequently switch to a different hypothesis. Thus, if the initial hypothesis were incorrect, auditors would find it difficult to switch hypotheses in order to identify an actual error. Moreover, initially generating a frequent error would exacerbate this difficulty. Auditor‐subjects were asked to generate an initial error hypothesis after seeing a pattern of fluctuations in which sales and accounts receivable were overstated. After they generated their initial hypothesis, half of the subjects were provided with additional information that was consistent with a very frequent error (sales cutoff) and the other half were provided with information consistent with an infrequent error (sales recorded twice). As expected, we found that initially generating the very frequent error (i.e., sales cutoff) versus some other less frequent error affected auditors' subsequent performance at identifying actual errors. Specifically, auditors who generated the very frequent error as their initial hypothesis performed best when it was the actual error, but performed worst when the infrequent error was the actual error. In contrast, auditors who generated a less frequent error as their initial hypothesis performed moderately well (i.e., between best and worst) both when the actual error was frequent and when it was infrequent. The implications of these results for audit efficiency and effectiveness are discussed.