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Selection of efficiency evaluation models

Contemporary Accounting Research 1992 9(1), 343-355
The purpose of this paper is to emphasize the importance of selecting the efficiency evaluation model that best represents the known and postulated relation between inputs and outputs. By ignoring the input/output relationship, Mehrez, Brown, and Khouja (MBK) misspecify the efficiency evaluation model and misinterpret the distortions resulting from their misspecification as being paradoxical. This paper shows that the use of the appropriate data envelopment analysis (DEA) model reflecting the matched output/input (MOI) technology postulated by MBK will always provide efficiency estimates that satisfy their MOI axiom. Statistical consistency of the DEA estimator also implies that even with MBK's use of a misspecified model, the frequency of violation of their MOI axiom is likely to be small for large samples. Résumé. L'auteur insiste sur l'importance du choix du modèle de l'évaluation du rendement qui représente le mieux la relation connue et postulée entre les intrants et les extrants. En ignorant la relation intrant‐extrant, Mehrez, Brown et Khouja (MBK) définissent mal le modèle d'évaluation du rendement et jugent, à tort, les distorsions résultant de cette définition comme étant paradoxales. L'auteur démontre que le recours à l'analyse intégrale appropriée des données s'inspirant de la technologie de concordance extrant‐intrant postulée par MBK produit toujours des estimations du rendement qui respectent l'axiome de concordance. La cohérence statistique des estimations issues de l'analyse intégrale des données donne également à penser que même lorsqu'on utilise un modèle mal défini comme le font MBK, la fréquence des dérogations à l'axiome de concordance extrant‐intrant tend à être faible pour les gros échantillons.

Optimal transfer pricing under postcontract information*

Contemporary Accounting Research 1992 8(2), 329-352
This paper analyzes a formal principal‐agents model of resource allocation and coordination in which demand for transfer pricing arises endogenously within a decentralized environment characterized by asymmetric information and divergence of preferences. It is shown that a modified Groves scheme achieves full information efficiency in a setting of the type considered by Harris, Kriebel, and Raviv (1982) and Cohen and Loeb (1984) only if the information asymmetry is postcontract and collusion is precluded. Conditions for the optimality of a coordination mechanism that is immune to collusion are also examined. It is shown that demand for a collusion‐free marginal cost‐type transfer pricing scheme arises if the agents are risk neutral, the cost function is separable but not necessarily linear, and the information asymmetry is postcontract. Résumé. Les auteurs analysent un modèle structuré d'affectation des ressources et de coordination mandant‐mandataire, dans lequel la demande de prix de cession interne est issue, de façon endogène, d'un contexte décentralisé caractérisé par une information asymétrique et une divergence des préférences. Les auteurs démontrent qu'un schéma Groves modifié permet d'atteindre l'efficacité maximum de l'information dans un contexte semblable à celui qu'utilisent Harris, Kriebel et Raviv (1982) et Cohen et Loeb (1984), uniquement si l'asymétrie de l'information est postérieure au contrat et si la collusion est rendue impossible. Ils examinent également les conditions d'optimalité d'un mécanisme de coordination qui est à l'abri de la collusion. Les auteurs démontrent qu'il y a demande de prix de cession interne, à l'abri de la collusion, du type coût marginal si les mandataires sont neutres à l'egard du risque, si la fonction de coûts peut être isolée sans être nécessairement linéaire, et si l'asymétrie de l'information est postérieure au contrat.

Unobservable outcomes and multiattribute preferences in the evaluation of managerial performance*

Contemporary Accounting Research 1988 5(1), 96-124
This paper employs a generalized principal‐agent model to analyze accounting situations in which the outcome is not jointly observable and the principal's and agent's preferences are multiattribute in nature. This requires the consideration of accounting signals for risk‐sharing (or insurance) information in addition to performance evaluation (or incentive) information. It is shown that precisely two factors determine whether a signal will be valuable in the agency relationship: Observability of the agent's effort and the principal's multivariate risk neutrality. Sufficient conditions for various accounting signals to have value are also developed. Furthermore, when multiple accounting signals are available, it is shown that under certain conditions, the insurance components of the multiple signals can be aggregated into a single aggregate insurance measure and the incentive components of the signals can be aggregated (via a different aggregation procedure) into another aggregate incentive measure. Résumé. Les auteurs utilisent un modèle généralisé mandant‐mandataire pour analyser les situations comptables dans lesquelles le résultat n'est pas observable conjointement et les préférences du mandant et du mandataire comportent, par nature, de multiples attributs. Cela exige la prise en considération d'indicateurs comptables relatifs à l'information sur le partage des risques (ou de l'assurance) en plus de l'information relative à l'évaluation du rendement (ou aux stimulants). Les auteurs démontrent que deux facteurs permettent de déterminer avec précision si un indicateur sera valable dans la relation de mandataire: le caractère observable de l'effort du mandataire et la neutralité multivariée du mandant à l'égard du risque. Des conditions suffisantes pour que les divers indicateurs comptables soient valables sont également établies. En outre, lorsque des indicateurs comptables multiples sont disponibles, les auteurs démontrent que dans certaines conditions, les éléments des indicateurs multiples liés à l'assurance peuvent faire l'objet d'une regroupement en une seule mesure globale d'assurance, et que les éléments des indicateurs liés aux stimulants peuvent faire l'objet d'une regroupement (au moyen d'une méthode différente) en une autre mesure globale des stimulants.

Testing the optimality of a performance evaluation measure for a gainsharing contract*

Contemporary Accounting Research 1990 6(2), 809-824
Recent attention on labor productivity has resulted in many manufacturing concerns negotiating incentive contracts with the labor force. Such incentive contracts provide for management and the work force to share monetary benefits generated by productivity gains. These gain‐sharing contracts require a benchmark level of labor productivity from which to assess productivity gains. This paper examines gain‐sharing contracts in an agency setting, deriving conditions under which contracts using a performance evaluation measure of a ratio of total labor hours to standard direct labor hours might be optimal. These optimality conditions are characterized in terms of the fixed and variable cost components of the total labor requirement and the standard direct labor requirements. An observed gain‐sharing contract based on such a measure is then evaluated using actual production data. The generalized method of moments is employed to estimate the key production parameters, indicating that the optimality conditions are violated. The characterization of optimal gain‐sharing contracts thus clarifies the manner in which productivity must be measured if these programs are to provide the proper incentives to the work force. Résumé. L'attention récemment accordée à la productivité de la main‐d'oeuvre a donné lieu à la négociation de contrats de rémunération au rendement dans de nombreuses entreprises de fabrication. Ces contrats de rémunération au rendement prévoient un partage des bénéfices monétaires résultant des gains de productivité, entre la direction et la main‐d'oeuvre. Les contrats de participation aux bénéfices nécessitent la détermination d'un point de repère en ce qui a trait à la productivité de la main‐d'oeuvre à partir duquel on puisse évaluer les gains de productivité. Les auteurs analysent les contrats de participation aux bénéfices dans le contexte d'une relation de mandataire, en dérivant les conditions dans lesquelles le contrat prévoyant une mesure du rendement fondée sur le rapport des heures de main‐d'oeuvre totales aux heures de main‐d'oeuvre directe standard peut être optimal. Ces conditions d'optimalité sont définies sous forme d'éléments de coûts fixes et de coûts variables des besoins en heures de main‐d'oeuvre totales et en heures de main‐d'oeuvre directe standard. Les auteurs analysent un contrat de participation aux bénéfices basé sur ce genre de mesure et l'évaluent ensuite à partir des données réelles de production. Ils recourent à la méthode généralisée des moments pour estimer les principaux paramètres de production indiquant que les conditions d'optimalité sont transgressées. La définition du contrat optimal de participation aux bénéfices éclaire ainsi la manière dont la productivité doit être mesurée pour que de tels contrats offrent à la main‐d'oeuvre les stimulants appropriés.

Flexible or rigid? Evidence on managerial ability and cost structure

Contemporary Accounting Research 2025 42(4), 2227-2262
This study investigates the association between managerial ability and cost rigidity. Cost rigidity refers to the relative proportion of fixed and variable costs. We expect that high‐ability managers will assess the potential upside congestion and downside default risks and choose an appropriate level of cost rigidity accordingly. Our results show that, on average, high‐ability managers tend to adopt a more rigid cost structure because they are more likely to realize favorable demand, and therefore, they retain higher capacity with more fixed inputs to alleviate potential congestion risk. We further document that firms with high‐ability managers will exhibit a higher (lower) level of cost rigidity when facing higher congestion risk (default risk). Our results are robust to using a propensity score matching method, a CEO turnover subsample, and alternative measures of cost rigidity and managerial ability. Taken together, this study suggests that firms' capacity management choices vary with the level of managerial ability.